GENRE VERDIER
US BHVILILORNIS Lo.
sdi ] 6 1ì 1 Si , x Bec médiocre, droit, fléchi è la pointe, comprimé, fortement échancré, à bord des mandibules rentrant; base un peu dilatée, 'pointe très-comprimée ; fosse nasale profonde. Langue en brosse.
Narines basales, latérales, ovoides, s'ouvrant par devant, fermées par derrière, et en partie cachées par les petites plumes qui couvrent la membrane. Pieds très-courts, gréles ; doigts courts; trois devant, l’externe réuni jusqu'à la
première phalange, l’interne soudé à la base ; doigt postérieur le plus long et le plus fort.
Ailes médiocres; la première penne très-courte; la deuxième moins longue que la
troisième : celle-ci et la quatrièÌme è peu près de la longueur de la cinquième.
La seule espèce bien connue, décrite sous le nom de Verdier de la Cochinchine, ou le Turdus Cochinchinensis des méthodes, a été rangée par tous les commentateurs dans le genre Merle (Turdus). Plus tard, M. Cuvier, dans son Règne animal, a classé cet oiseau parmi les Phi/édons ( Meliphaga ). M. Boié en a fait le type d’un nouveau genre, auquel il a donné le nom de PAy/oris (Oiseau-Feuille), traduction littérale de la dénomination malaise Bouror dauson, sous laquelle on désigne cette espèce a Java. Nous adoptons cette coupe nouvelle, a laquelle plusieurs espèces découvertes récemmeni viennent se joindre. Ce petit groupe comprend aujourd'hui cinq espèces. Le genre de vie de ces oiseaux ne nous est pas connu; nous savons seulement que tous ont le bout de la langue filamenteux ou terminé en brosse. Ces espèces sont :
Esp. 1. VERDIN MULLERIEN, Phyllornii mullerii; non figuré, mais déerit dans ce recueil. Patrie : les îles de Java et de Sumatra.
Esp. 2. VeRDIN verpier, Phylornis Cochinchinensis s le méme que Turdus viridis indiqué dans le catalogue des oiseaux de Java par M. Horsfield, Transact. Linn., vol. 13, connu sous le nom de
U RecurI D OrsEAUX, 81°. LIvRAISON.