‹ Nouveau recueil de planches coloriées d'oiseaux, pour servir de suite et de complément aux planches enluminées de Buffon, édition in-folio et in-4⁰ de l'Imprimerie Royale, 1770 (volume 3)Chapitre 37 sur 110 · OUTARDE OREILLARD · texte numérisé non relu

OUTARDE OREILLARD

queue et ses couvertures supérieures sont marbrés et barriolés de zigs-zags noirs et jaunâtres; de grandes tacbes noires liserees de blanc jaunâtre occupent le milieu du dos; sur les pennes de la queue sont trois ou quatre bandes noires très-étroites et à larges intervalles? les tiges ou crins très-longs , qui forment panache de chaque côte de la tête, un peu au-dessus de l’orifice des oreilles, ne portent aucun vestige de barbules ; leur extrémité est ornée d un épanouis sement des barbes semblables à de petites feuilles ; quelques plume subulées couvrent la base de ces crins ; ces panaches sont d un noir ! parfait; le bec est jaunâtre, et les pieds sont jaunes. Longueur totale, quinze pouces.

La femelle de cette espèce n’est pas connue. Le mâle adulte qul a servi à cette description fait partie des collections de M. Leadbea ter, à Londres. Le continent indien est la patrie de ce bel oiseaü

Pra/res.

Outarde sco/oj>asx>ey, „>«/*

OUTARDE SCOLOPACÉE.

OTIS SCOLOPACE A. Temm.

Le Mâle adulte . — Planche 676.

s ^orsque nous ayons publié, dans la 90e liv. de ce recueil, l’index j^ifique des Outardes qui nous étaient connues, l’espèce nouvelle Cette planche ne s’était pas encore présentée à notre investigation : e 111 d’en tracer la description , il sera nécessaire de signaler deux ^ P. 0ls en double d’Outardes indiquées et décrites comme espèces ^ctes , mais qu'il faut rapporter à deux espèces connues. t P1 entier lieu, on voit, dans le bel ouvrage de M. Gould, Cen-

f^Lrds of the Himalaya mounlains, une Outarde figurée pl. 73, S°ÜS le nom de ®tis Himalayamis * celles-ci donnent les de p S très-exactes du vieux mâle, du jeune mâle et de la femelle notre Utarde churge( Otis Bengalensis et Indica) des méthodes: c’est séq^ sPeee n° 5 de l’index du genre; Y Otis Himalayanus est con- T > ent Une espèce à rayer des catalogues. sous espece a été désignée par M. Ecklon , voyageur suédois, 110111 Ods collei . Ce monsieur m’ayant fait parvenir FOu-

.|)P0sée espèce nouvelle, je trouvai que c’est le jeune mâle de HeCu n^iandi dont j’ai fait mention dans l’Index, esp. 3, et dont

EAUX> 97e LIVRAISON.

OUTARDE SCOLOPACÉE.

nous donnons la description succincte à la suite du présent article* qui sera terminé par l’indication de l’espèce également nouvelle de

YOtis nigriceps.

Notre espèce, que je n’ai point encore vu figurée ou décrite nulle part, devra prendre rang sous la rubrique esp. 5, après l’Outarde plombée d’Afrique, pl. col. 55a.

Notre Outarde scolopacée est un peu plus grande que la plombée et la torquéole ou cajfre toutes les trois originaires du midi de l’Afrique* Le mâle porte sous le menton une large bande longitudinale noire qui aboutit à un large collier noir entourant tout le devant de Ja gorge, et formant une large bandeau-dessous de l’occiput; le reste du cou, la tête et la poitrine sont d’un gris-isabelle couvert de zigz£$s bruns très-fins; toutes les autres parties inférieures sont d’un isabeU6 pur; les parties supérieures, les ailes et la queue sont d’un isabeHe' brun-rougeâtre, marqué sur les scapulaires de grandes taches trafls versales noires, et de taches plus petites sur les grandes couvert^5’ tout le plumage est couvert de nombreux zigzags noirâtres; la totale du duvet, sur tout le corps, est d’un rouge-pourpré; les rémiges 011 une teinte isabelle-roussâtre, et leur pointe est noire. Longael11 totale, vingt-et-un ou vingt-deux pouces.

La femelle manque de bande longitudinale au menton et de b^ noire à l’occiput ; la gorge seulement est noire comme chez le 03

Le musée des Pays-Bas a reçu quelques individus de Finte^ de l’Afrique; on voit une femelle au Muséum d’Histoire n^tüVe de Paris.

OUTARDE DENHAM

OUTARDE DENHAM

OTIS D E N H A M 1 1. Vie.

cett °US ^U^^0ns description des deux sexes et du jeune de

te belle espèce, que nous aurions fait figurer, si le nombre de

vait C CS ^estan^es a fa*re Partie de cette centurie de livraisons pouç eilCore nous faire admettre celle-ci.

^enh ^ ^Utar(^e’ d°nt °n attribue la découverte au voyageur anglais }e . m’ et que celui-ci a rapportée du nord de l’Afrique, est, dans Ce ’ découverte par Le Vaillant, mais se trouve inédite, vu que fr>: ^a§eur n’a pu la publier dans ses volumes des oiseaux de l’Acnn ri(lionale, où l’on ne trouve ni les Gallinacés, ni les oiseaux le ’ riyerains et palmipèdes, qu’il a rapportés de ces contrées ; tarde ' ^Ue ^adlant se proposait de décrire sous le nom d ’Ou- ^enh nU(iUe rousse ne diffère point de ceux tués par le major

musee des Po u ues Pays-Bas.

^ille ^ r<^e de Denham ou à nuque rousse est à peu près de la livrée ^ran<^e Outarde d’Europe. Le mâle adulte, paré de Pluines S noces’ diffère de la femelle par une fraise composée de ez longues et déliées, qui s’étend de chaque côté de la

et Par M. Ruppel : ce sujet de Le Vaillant se trouve dans

îsla

OUTARDE DENHAM

partie inférieure du devant du cou en forme de hausse-col; le sommel: de la tête est noir avec une grande tache blanche placée à l’occiput toutes les parties postérieures du cou sont d’un roux ardent ; menton et devant du cou d’un beau gris-cendré 5 plumes de parade des côtes du cou d’un gris-blanchâtre ; tout le reste des parties inférieures d on blanc pur ; parties supérieures du corps, scapulaires et couverture de la queue d’un brun clair, abondamment couvert de zigzags très lins et très-rapprochés d’un brun plus foncé ; la plus grande partl des couvertures des ailes d’un noir parfait marqué de grandes et petites taches d’un blanc pur ; les barbes intérieures des rémigeS efl grande partie blanches; les pennes de la queue rayées de blanc de noir; le bec est noir; les pieds sont d’un jaunâtre livide, ma18 plante est noire. Longueur totale, trois pieds ou un pouce de plLlS La femelle est plus petite; elle n’a point la parure des côtés du c°u’ et les teintes du plumage sont moins vives et pures.

Le jeune de l’année, obtenu par M. Ecklon , sous le nom de Ot collet 9 et qu’il a rapporté du midi de l’Afrique, porte la colora^ suivante. Le sommet de la tête est d’un brun-noirâtre, et l’espece calotte que forme cette couleur est bordée par une bande bL0 ' marbrée de brun ; toute la nuque est d’un roux très-clair ; le deV ^ du cou est d’un brun-noirâtre tacheté de blanc et fortement

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de cendré, teinte dominante chez V adulte ; les parties supérieures brunes, couvertes de nombreux zigzags très-fins et rapproches? . brun plus foncé, et marquées de taches ovoïdes de couleur ocre ces taches œillées existent chez les jeunes du plus grand novobf ^ espèces connues; la queue est rayée de bandes d’un brun-u ^ et de bandes couleur d’ocre, parsemées de zigzags noirâtr dimension totale est de deux pieds trois pouces.

Cette espèce est indiquée dans le Voyage en Afrique du

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OUTARDE DENIIAM.

Denham , trad . Jianç . vol. 3, p. 238. On lui donne, dans l’intérieur de l’Afrique, le nom de Oubara.

Le musée de Paris possède deux beaux sujets capturés au cap de bonne-Espérance, par Delalande. On voit dans celui des Pays-Bas une série du sujets du nord et du midi de l’Afrique centrale.

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