ADDITION
A L’ARTICLE DU GENRE OUTARDE
Ayant publié , dans la 90e livraison de cet ouvrage , un tableau ^es espèces à? Outarde qui nous étaient exactement connues* à €ette époque , auxquelles ont été ajoutées , dans la 97e livraison , tr°is autres espèces, obtenues depuis la publication de la première lndication, nous saisissons l’occasion que nous présente la mise s°Us presse de la 102e et dernière de ce recueil, pour fournir une édition de cinq espèces nouvellement obtenues, depuis , en différens états de sexe et d’âge, au Musée des Pays-Bas. Cette publication additionnelle devient même indispensable, depuis que M. Ruppell a
* Pa
' r ces roots, je n’entends pas parler de cette affluence de citations, d’indications diagnosles A Ct ^ Courtes Phrases descriptives à la manière de Linnée, dont les écrits périodiques, etc °a eS> ®uhehns, les Proceedings, les Isis, les Mémoires, les Actes de toutes couleurs,
part' C f Se Puhhent aujourd’hui dans toutes les villes un peu marquantes, depuis la
taire ^^^l0 de l’Australie jusques sous les glaces du pôle, se trouvent être les deposi- °rS^Ue te^es c°ortes phrases indicatives ne sont pas accompagnées d’une figure, et f0 Renient passable, elles seront toujours destinées à faire le tourment du naturaliste, ^en’en "°n^ P^us cn plus, matière à une inextricable confusion : aussi ai-je pris le parti
Pendre aucune notice.
EgUEIL D’Oiseaux, 102e LIVRAISON.
, ADDITION A L’ARTICLE DU GENRE OUTARDE, donné , sur le genre Otis , un travail très-récent , dans lequel il relève, non sans amertume, quelques erreurs dans notre première notice, et semble vouloir nous en imputer quelques autres, qui sont mal fondées ou mal interprétées. Voyez Monographie der Gat tung Otis , Annales du Muséum Senkenbergianum , vol . 2^ page
2oy à 248.
Il nous parait nécessaire d’observer encore ici, qu’on paraît ne pas avoir fait attention à l’indication que nous avons fournie de la double mue périodique chez ces oiseaux , comme des ornemens accessoires dont le plumage des mâles est pourvu à 1 époque des amours , même de la différence qui existe alors dans les teinte dont le plumage est coloré. C’est pour n’avoir pas pris note de ce fait que les naturalistes ont souvent décrit la livrée ordinaire? dépourvue des parures des mâles, comme espèce distincte du male? tel qu’il est coloré et orné pendant l’espace de temps voué aux noce et à l’incubation. Notre Outarde barbue d Europe manque de to vestige de barbe, et n’a plus, à la poitrine, ces longues plumes et coloris roux vif qui pare cet oiseau pendant les noces , le Houb perd sa fraise et les plus longues plumes de la huppe, la Can petière mâle prend à peu près la livrée de la femelle. Notre Outu Denham, en amour, diffère beaucoup du même oiseau sous $ livrée ordinaire; le Kori mâle est plus élégamment orné, enfh1?^ Churge et YOreillandàe l’Inde sont revêtus, pendant une gial1 partie de l’année, d’un plumage peu disparate de celui de la f erne Dans la présente récapitulation, on renvoie, par le même c 1 ^
aux 1 1 espèces indiquées dans le premier travail, tandis que to ^ celles qui sont nouvelles portent une lettre alphabétique, et se vent, par là, intercalées à leur place, dans la série. Nous in lCl les espèces par ordre de grandeur.
' ADDITION A L’ARTICLE DU GENRE OUTARDE
Esp. A. Outarde kori, désignée, sous ce nom, par Burchel, Irav* in South. A. fric. , vol, i. page 3g3, et la tête en vignette ; le mâle* probablement , vu le peu de longueur de la huppe occipitale, dans son plumage ordinaire. Le mâle, dans cette livrée, est très-bien figuré et décrit par Ruppell, Monog. du genre Outarde , page 2i3, sp. 1 , lab. i3. Le sujet mâle du Musée des Pays-Bas est toutefois plus grand ; sa huppe est beaucoup plus longue et les plumes du cou sont plus alongées : c’est apparemment un individu dans sa livrée parfaite des noces. — On doit citer encore comme synonyme la %ure, mais surtout la description, du Paon sauvage de Luçon , Sonner. Voyag . JVouv. Guin., pl. 86, page 8 y *j*. A. inscrire dans ta catalogue méthodique, sous le nom de Otis kori. Patrie certaine, 1 Afrique méridionale, où l’espèce porte le nom de VP'dde-Pauiv (!*aon sauvage).
Esp. B. Outarde cape noire, décrite et figurée par Gould, tlimal. Ends, pl, y 2 ÿ aussi Otis Edivardii , Ilardw • lllust. Ind. Zool. La
* La femelle inédite, ou défectueusement indiquée, est beaucoup plus petite que le male ; sa longueur totale, sur le sujet de notre musée, n’est que de trois pieds : notre mâle jporte ^Uatre pieds huit pouces. La huppe occipitale est de moitié moins longue que celle du mâle, à Plumes cendrées et noirâtres; les côtés de la tête et tout le cou sont rayés transversalement de brun et de blanc; le ceinturon noir de la poitrine manque; on ne voit, sur les côtés, qu’un Petit nombre de plumes terminées en noir ; le dos et les ailes ont une teinte isabelle , vermi-
e de brun ; le reste est comme dans le mâle.
. + ^tte citation exacte du Kori ou Paon sauvage du Cap, que, dans mon premier index, disais ne pouvoir admettre dans les synonymes du Lohong , ainsi quel ont fait tous 1 °lnÙhologistes> a été classée erronément, par M. Ruppel, comme synonyme de n‘srh<V«. Si, à cet „lick) comme ailleurs ou il me faudra relever les erreurs commises par
^uPpel, dans ses critiques, il me prenait envie de récriminer sur le même ton, e p es écrit mentionné, il ne lui
ad ^ r°Pos aussi wpeu obligeans que ceux dont il dépare son
^Lait que ce qUq| mérite, pour avoir assaisonné ses critiques nombreuses du le Personnelle; mais, je me garderai de l’imiter!
ADDITION A L’ARTICLE DU GENRE OUTARDE, femelle et le mâle, en livrée de noces, n’ont pas encore été indiqués. M. Ruppell, page 218, décrit un individu, probablement semblable à ceux de MM. Gray et Gould, et à celui de notre musée ; mais il cite, dans la synonymie, le Paon de Luçon , par Sonnerat, qui décrit très-exactement V Outarde kori , de l’article précédent. C’est, pour les Méthodes, Otis nigriceps ; patrie , l’Inde.
Esp. 1 . Outarde barbue. Voir notre premier index, et ajouter qu’à l’époque des amours le vieux mâle, en livrée parfaite, a les plumes de la barbe très-longues et à barbules décomposées; les plumes du jabot longues et effilées et les côtés de la poitrine d’un roux ardent.
Esp. 2. Outarde lohong *, ainsi nommée par Buffon , et Autruche volante, par Adanson, qui l’a trouvée au Sénégal, Foj. page 160. Voyez notre premier index, et ajoutez Rupp. Monog.du genre Otis , page 21S.
Esp. 3. Outarde Denham, ou a nuque rousse. A cet article, M. Ruppell, voyez Monog. du genre Otis, page 220, m’impute, bien à tort sans doute , un grand nombre d’erreurs. Il dit , en premier lieu , que j’aurais dû savoir que feu Lichtenstein, père du directeur du musée de Berlin, avait indiqué et nommé cette espèce Otis caffra f*
* Cette espèce et VOlis nuba, de M. Ruppel, manquent encore dans les galeries du Musee des Pays-Bas.
f Remarquez que cette diagnose très-succincte et qui ne confient pas du tout à l’adulte en plumage parfait de P Otis Denhamii, se trouve seulement notée dans une traduction allemande de 1 index de Latham, par Bechstein , littéralement en ces termes: Outarde à nuque noire* (O- cafïia.) Lichtens. Dessus du corps barriolé de roux et de noir g nuque, pennes des aile8 et une bande vers le bout de la queue noirs. Le mâle avec la gorge noire, joues blanches et sommet de la tete gris . J ai toujours ete dans l’idée qu’on ne pourrait rapporter cette des cription qu’à Y Otis senegalensis , dont M. Ruppel prétend faire le Rhaad de Buffon. (Voy«* notre esp. q , de cette nouvelle récapitulation des espèces connues J
ADDITION A L’ARTICLE DU GENRE OUTARDE
M. Ruppell aurait dû adresser cette remarque à MM. Barlow et Vigors , qui ont nommé et décrit le Denham avant moi, toutefois sans se douter le moins du monde que leur Denhamii se trouvait indiqué dans une diagnose si vague que l’est celle de V O lis caffra de Bechstein. Au demeurant, M. Ruppel ne savait aussi qu’en faire, puisqu’il a été obligé d’examiner les sujets du cabinet de Berlin, ^ue M. Lichtenstein lui a envoyés à Francfort , pour pouvoir s’assurer de leur identité avec cette pauvre et défectueuse indication, comme le sont toutes celles qui reposent sur des données aussi Vagues. Notez surtout que M. Ruppel avoue s’être donné toute cette peine pour se trouver à même de relever lés erreurs qu’il m impute. Plus loin, il dit que, dans ma description du Denham , •Ie confonds deux espèces, en indiquant aussi très-mal la femelle ; dUe ma description du jeune repose sur une espèce distincte, figurée et décrite par lui, sous le nom de Otis Ludwigli. A toutes ces allégions très-mal fondées, je me contenterai de répondre par ce (jUe me présentent les neuf individus de sexe différent, ou dans une eP°que différente de la mue, de Y Outarde Denham, que j’ai, dans Ce moment , sous les yeux : individus dont six ont été obtenus , n°tre musée, depuis la publication de mon article mentionné.
par h
ces neuf individus, il n’y en a guère que trois qui se ressemblent
off etïlent Par le plumage ; deux de ces sujets très-intéressans du eilt? Par ^es tc*ntes de leur robe, le passage certain de la livrée pli^- ou Caffre au double emploi du Ludwig j l’un, par les
cvifi168 ^ C0U ’’ ^autreJ Par cedes du dos : ils servent
les eiïlment de preuve que des états différens de la mue sont da u^es causes des légères différences qu’on pourrait signaler car lyrees de ces deux espèces distinctes pour M. Ruppel ; P r leurs formes totales, par celles du bec et des pieds, par la
ADDITION A L’ARTICLE DU GENRE OUTARDE
coloration de l’aile et de ses rémiges , comme par le caractère constant de la partie inférieure de leur nuque, teinte de roux, Ü n’existe certainement aucune autre disparité entre ces neuf individus qui ne soit due qu’aux différences de sexe ou d’âge de ces sujets. Le résultat de mes observations minutieuses et renouvelées me porte conséquemment à ne rien changer dans l’établissement de cette espèce, et me fait réunir à I’Outarde Denham ou Gaffre tout ce que M. Ruppel décrit sous Otis caffra de Lichtenstein, Monogpage 220, et, comme différence d’âge ou de mue, son Otis Ludwig11-) page 223 ,- plus, la bonne figure de cette livrée, table 1 4? du m®me mémoire. Voir aussi Otis Stanleyi, Gray, Miscell. Zool., la femelle-
Ce sera toujours, pour moi, Otis Denhamii. Dans l’indication de patrie , j’ai dit erronément qu’on le trouve aussi dans le nord de l’Afrique : mettez , Afrique méridionale et centrale.
Esp. 4, Outarde nuba. Voyez l’article précédent et ajoutez : Rupp *
Monog. du genre Otis, page 226.
Esp. S. Outarde churge. Voyez l’article précédent et ajoutez : OUs
deliciosa, Hardw. lllust. Indian Zool., vol. 1, pi. 61, le male à 1 é ordinaire , sans parures et en mue ; pl. 61, la femelle ou le jeune
mâle. Otis himalayana, Gould, Himalaya Birds, tab. y3, le vieu
mâle en parure de noces; pl. y4, le vieux mâle en livrée ordinal
ou de passage. ^
Esp. C. Outarde a ventre noir, découverte, décrite et figurée f
M. Ruppell, Atlas , Neue Wirbelth., page 16, tab. y, le vieux ntia^; id. Monog. du genre Otis, page 24o, esp. i4 , les deux sexes. C es Otis melanogaster. Patrie : les sujets de M. Ruppell sont d Abyssin ceux que le Musée a reçus, ont été envoyés du Sénégal.
Esp D. Outarde scolopacée ou Vigors , inscrite, sous ce pie nom,, dans nos pl. col. 576, et sous le second , par M. RUPP
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$las , Abyssin. Tf^irbelth . , page 27, et id. Monog. du genre Otis, Page 226. Ce sera, si Ton veut, Otis Vigorsh. Patrie , l’intérieur de ta Caffrerie.
Psp. 6. Outarde plombée. Voyez première notice, et remarquez Le Vaillant, quoiqu’ayant trouvé l’espèce, ne l’a pas figurée. V°yez Sonn. nouv. édit, de Buff. Ois., vol. S, page 100. Ajoutez : ^upp. Monog. du genre Otis , page 228, sp. 8. Otis rujicrista n’est Pas ? comme le présume cet auteur , la femelle de notre oiseau ;
c’est une espèce distincte, dont le mâle et la femelle se trou- Veïlt décrits sous esp. E.
7. Outarde torquéole ou Sénégalin. Ici, j’avais commis l’erreur
^aJ°uter l’indication vague de V Otis coffra , de Lichtenstein, qui
°lt Maintenant faire partie de mon Outarde Denharn . Le mâle est très L‘ 1
l\h ~°len décrit et figuré par M. Ruppell, mais sous le faux nom de j,. a<2d- Voyez Monog. du genre Otis , page 220 , tab. 1S. Je joins ici Mdication de la femelle de cette espèce *. Il est inconcevable que £ ‘ ^uPpell ait pu prendre cet oiseau pour le Rhaad de Shaw et de
etre
cet
011 • J’ai dit que cette description du Rhaad me paraissait devoir ^apportée au Houbara , soit à la femelle ou au jeune mâle de des°lSeaU* ^uPPel1 me critaque amèrement sur ce sujet, et en ^ teriïles peu civils. Pour toute réponse à de telles critiques , je c°utenterai de donner ici, textuellement, la description du » n
de la t0rquéole (femelle) diffère du mâle par l’absence du grand espace noir au bas
oOl'CC TA
lî»clle . ’ Par Ce‘'e, également noire, du front et par la bande parallèle au crâne; la grande
toUt le „ bas c^e l’occiput est seulement indiquée, chez la femelle, par une petite bande ;
les c tïlet (^e tête est brun-clair, fortement vermiculé de brun plus foncé; les joues s°urcils d'n . 1
^lre> vex Un roux"cldlr? la gorge blanchâtre, la nuque rousse, le devant du cou rous-*
^Sahelle l CU^ C^e ^run J la poitrine d’un roux isabelle et le dessous du corps blanchâtre
^Ul1 bu, ^eune mâle, en livrée de passage, a toute la nuque rousse et le sommet de la tête
n cendré.
ADDITION A L’ARTICLE DU GENRE OUTARDE
Rhaad de Buffon, afin que tous les natur listes qui possèdent un individu de l’ Outarde torquéole (espèce très-commune et qui existe dans presque toutes les collections) puissent juger, par eux-mêmes, s’ils trouvent effectivement que cette description d’une Outarde huppée doive être rendue applicable à une espèce qui n’a pas la moindre apparence de huppe , quel que soit son âge ou son sexe? et dont le bec est très-court et, celui-ci, de même que les jambes, grêle *. Notre Torquéole est indiquée dans quelques musées et dictionnaires, sous le nom de Otis senegalensis ; patrie, la côte orientale et le midi de l’Afrique.
Esp. 8. Outarde knorhan. Voyez la première notice et ajoutez ■ Ruppell , Monog. du gen. Otis , page 282. Quelques observateurs assurent que le mâle prend, en hiver, le plumage de la femelle-
Esp. E. Outarde houpette. Espèce découverte récemment pal M. Smith, et indiquée, par lui, dans le Rapport de son expédia ’ page 66. Nous donnons ici, en note, la description des deux se*eS de cette espèce nouvelle *J*. Ce sera Otis rufigrista. Patrie , l’Afr^l1* centrale.
* Le Rhaad, ou petite Otarde huppée d’Afrique, est distingué de notre petite Outard ^ France par la huppe , et du Houbaara d’Afrique en ce qu’il n’a pas, comme lui, le coU ^ d’une fraise; du reste, il est de la même grosseur que celle-ci; il a la tête noire, 1» ^
cl3 un bleu foncé, le dessus du corps et les ailes jaunes, tachetés de brun, la queue d’une c o plus claire, rayée transversalement de noir, le ventre blanc et le bec fort , ainsi que les ja7 Voyez Bufïbn, édit, de Sonnini, vol. 5, page ÿ5. . ^ ^
f Le mâle adulte, d’un tiers moins grand que le Knorhan ; longueur totale unP jj. pouces; sommet de la tête, nuque, devant du cou et région thorachique d’un bleu la plaque plombée de la tête entourée par une bande isabelle, vermiculée de noir, a une ample touffe ou bouquet de plumes rousses , à barbes désunies ; gorge blanc ^ centre une bande noire ; côtés de la poitrine d’un blanc pur ; manteau, petites j,UIJe
ut
flt
de®
au
bordées
couvertures des ailes roux, marqués de taches noires en fer de lance, et celles-ci (e
tache en V, de couleur isabelle ; queue vermiculée de noir et de cendré; couvertures
la
ADDITION A L’ARTICLE DU GENRE OUTARDE
Esp. ÿ. Outarde cannepetière. Voyez le premier index et, pour
les synonymes, Manuel d’Ornit ., édit. 2 , page 5oy, et le supplément.
Esp. 10, Outarde houbara, à laquelle nous croyons toujours devoir apporter ce qui est donné, par Shaw et par Buffon, sous le nom Rhaad. Il n’y aurait même aucun inconvénient à rayer, pro- Vlsoirement, cette indication assez vague de la liste nominale. Remarquez que c’est par erreur que le Houbara n’a pas été classé, Jans le premier index, après le Churge : c’était sa place en suivant ordre de grandeur. Ajoutez : Otis Maquenii , Ilardw. ///. Indian ^°°l.s vol. 2, un mâle en livrée de passage j — Ruppell, Monog. du $en' O Us, page 242.
• 11. Outard oreillard. Voyez le premier index et ajoutez :
? Illust. of Omit., tab . 4o, le mâle, et tab. $2, la femelle j
pvrage que je ne connaissais pas; — Outarde à palettes , Belang.
Ind. , passage de livrée du mâle sans parures , pl. 10 ; —
UPP* Monog. du genre Otis , page 235. Lorsque j’ai publié la figure,
c°^ 533 , du mâle en plumage parfait des noces, la femelle ne
etait pas connue ; depuis, i’en ai reçu un bon nombre de dé- POlvll A J
1 esj qui ont servi à me fournir la preuve que le mâle , en habit naire , ne diffère de la femelle que par les teintes plus foncées Sori plumage.
^°ngUeur de 1’ -i
ai*e> blanches; des taches blanches isolées aux pennes; celles-ci, le dessous de la et des a*i .
hdi f IAes? a*nsî qne toutes les parties inférieures* d’un noir parfait. jones \ ^ 6 rnan<iue de touffe à l’occiput et de noir à la gorge* celle-ci est d’un blanc pur;
ïl°tïibpeu 'C air’ sommet de la tête, cou et poitrine d’une teinte isabelle foncée, marqués de ta dessin ^ac^es et de raies noirâtres; poitrine blanche, plus ou moins marbrée de noir,
*ta bl^jj ^ ^es tacbes en fer de lance des ailes plus grandes et moins distinctes* moins
^°fd des ailes, seulement le bas-ventre et tout le reste noir profond
ADDITION A L’ARTICLE DU GENRE OUTARDE
On ne saurait classer, comme espèce distincte, ni rapportera une des espèces connues, la figure donnée dans Hardw. ///. IndicM Zool., vol. i, sous le nom de Otis marmorata. M. Ruppel classe cette planche dans la synonymie de Y Outarde oreillard.
GENRE COURT -VITE
G E N U S CURSORIUS. Lath.
plus court que la tête ou de cette longueur, déprimé à la base, un peu
jy. °111® a ta pointe, faiblement courbé ou à peu près droit et pointu.
p. rines ovoïdes, surmontées par une membrane élevée en protubérance marquée.
s tangs, grêles; trois doigts très-courts, à peu près totalement divisés; doigt
nterieur constamment de moitié plus court que celui du milieu. Ongles très- Petits.
Médiocres: la première rémige à peu près aussi longue que la deuxième, est ta plus longue; grandes couvertures couvrant les rémiges.
adN°üs c°nservons à ce genre le nom donné par Latham, et Par tous les naturalistes, excepté par Illiger, qu’une tende trop outrée au purisme a porté dans la voie des réformes r°ïis ^ïïls de genres reçus et généralement employés. Nous préféseul lecUf Cursonus au nouveau nom de Tachydromus , nonce parce qu il est généralement usité, mais aussi parce que
ayat ' ?aU noin5 proposé par M. Illiger, ne peut être admis, dens ^ eiïlployé pour désigner un genre dans l’ordre des Sau- °lS(îUa juste titre l’on a cru devoir supprimer le nom taiq^.Q ^ renarm usité en botanique, et que la nouvelle dénote ^a^dris3 proposée par Illiger, a été adoptée dans toutes d’OisEaux> 5o.'
UVRAISON,
GENRE COURT-VITE
les nouvelles méthodes , il serait inconséquent de faire usage d’une répétition de noms pour remplacer celui de Cursorius (1).
Le genre Court-vite , tel que nous lavons établi dans la seconde édition du Manuel d’ Ornithologie , pag. 5n et suivantes? comptait alors trois espèces distinctes, savoir, Cursorius isabd linus, ou le Court-vite proprement dit 5 Buffon, pl. enl. 79° ’ Cursorius asiaticus , basé sur la figure des pl. enl. 892$ et Ie Cursorius b ic inclus y décrit dans le Manuel cité, pag. 5 1 5. DeL1 autres espèces ont été connues depuis cette époque, ce qui polte le nombre à cinq.
Ces cinq espèces diffèrent plus ou moins entre elles par bec 5 mais elles ont toutes les mêmes caractères dans la foï&e des pieds, et particulièrement dans celle des doigts et des onÿeS' L’organisation de ces membres , quels que puissent être les raP ports qu’ils présentent avec ceux d’un genre voisin, les Outur^eS^ peut servir à distinguer ces oiseaux, coureurs par excellence? tous les autres genres auxquels on pourrait les réunir, si lorl consultait dans cet arrangement que la seule forme plus ou ï*10 variée du bec.
le
in*
(1) Il serait à de'sirer que l’on pût aussi s’entendre au sujet des noms de genres
: Ctff
Coiy>n
turus pour TinamuSy Halieus pour Carboj Dysporus pour Sala $ Eudytes pour - ^
et l’emploi de Colymbus comme devant remplacer la dénomination de Podiceps • s
bon ces réformes, et dans quel but. le professeur Berlinois les reproduit-il égalen>e!1 . s
< jpji 1 re
plusieurs groupes de mammifères ? Les naturalistes de tous les pays consentent a c concessions au purisme, mais de quel droit les successeurs et les disciples dlH'ac
/ qqpS *
lent-ils qu’on suive servilement un système dans lequel l’auteur a change jafi$
d’utilité, même jusqu’à la série et à l’ordre de classification des genres aC‘°Pj pet* toutes les méthodes? Ces disciples d’un compilateur systématique qui s’est monti
ers-»** 1
verse en histoire naturelle pratique des animaux "vertèbres, sont-ils en effet pCl D ^ \e$
les genres des oiseaux Rapaces ne pourraient pas être plus heureusement place Hirondelles et les Gallinacés ?
GENRE COURT-VITE
J ai fait valoir dans le Manuel précité, pag. Ô12, les rapports que ces oiseaux ont avec les Outardes , e t l’embarras qu’on peut prouver dans l’arrangement méthodique, lorsque nous aurons à classer un très-grand Court-vile ou bien un pygmé du groupe Outarde : les découvertes d’espèces inédites, faites dans ce dernier §enre , semblent fournir de nouveaux indices pour rapprocher ^es °lscaux qui ont à peu près le même genre de vie, et qui itent loin des eaux. Nous faisons suivre l'index du genre.
jP* i10. Court-vite Isabelle, désigné simplement par le nom ^ Court-vite, BufF. pl. enl. 7935 Cursorius isahellinus de Meyer, j °^ez J pour la Synonymie, Manuel, pag. 5i5. Patrie , l’Abyssinie,
cotes occidentales et septentrionales de l’Afrique, et accidenteleruent en Europe.
^ Ësp, 2e. Court-vite a ailes violettes, Cursorius chalcopterus ,
n°s pl. col. 298. Patrie , les parties occidentales de l’Afrique.
^ SP- 3e. Court-vite a double collier, Cursorius bicinctus ,
^ccouVert par j e Vaillant , et trouvé en des lieux stériles, loin
eaux, courant avec une vitesse étonnante. Voyez la description 1 r
la f U P Uma§e dans Ie Manuel, pag. 5i5. Nous en publierons
bUre dans ce recueil. Patrie , l’intérieur de l’Afrique méri- ^ouale. 4
P' ^ • Court-vite a lorum noir (1) , Cursorius asiaticus , de
(*) Nous le
^oeil(je L1°mmons ainsi j afin de le distinguer et le faire reconnaître du premier coupas ffUe ftj <2 G SU^ antC ^Ue ^ aura*s désignée par le nom de Court-vite à lorum blanc , dans le j’ui C0}Jo a*nS°n ne ^ eu* Pas figure ^t ne m’en eût pas fait la dédicace. Ces deux oiseaux, f{Uot( S Plecc^einmen^ sous une meme rubrique, diffèrent par des caractères conscl°lH la disj.r*j Ur C0lPs so^ couvert d un plumage à peu près coloré des mêmes teintes, et Un peu °n CS^ meme* ^°tre quatrième espèce diffère de la cinquième par une par Jq / ^ Par ^es dimensions plus grandes du bec et du tarse, et principale-
eui des plumes du lorum; caractères qui ont été bien appréciés par M. Lich-
GENRE COURT-VITE
Latham, très-exactement figuré par Buffon, pl. enl. 892, sous le nom de Court-vite de Coromandel Patrie , la presqu’île de llnde.
Esp. 5e. Court-vite Temminck, Cursorius lemminckii figuré par M, Swainson , pl. 106, n°. ai, des Illustrations zoologiques- Patrie , le Sénégal et toute la côte occidentale de l’Afrique jusqu a Sierra Leona.
L’oiseau indiqué par M. Horsfield dans le catalogue des seaux de Java, pag. 187, sous le nom de Cursorius isabellinus, est une espèce nouvelle de Pluvier du genre Charadrius, . J’en &>s la remarque , afin de désabuser les naturalistes sur l’existence Ll Court-vite isabeüe dans les îles de la Sonde , contrées dans lesquelles l’on trouve plusieurs espèces de nos Gralles riverains » mais où le Court-vite isabelle n’a point encore été vu.
tenstein. J’ajoute cependant bien plus de valeur à la différence constante dans la coule°^ lorum et à celle de la localité, qu’aux mesures minutieuses qui sont très-variables et a ^ quelles on ne doit point mettre une bien grande importance, vu que des individus même espèce offrent des différences souvent bien plus marquantes.
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