HIRONDELLE DE MER A VENTRE NOIR
STERNA MELA NOG ASIE R. Temm.
U Adulte en été. — Planche 434.
La livrée d’été de cette autre petite espèce est remarquable par le noir parfait de toutes les parties inférieures, depuis la poitrine jusques y compris les couvertures du dessous de la queue; une ca lotte noire couvre la tête et la nuque; mais le lorum et les bords du bec sont blancs, de même que les joues et le devant du cou, 3 nuque, la poitrine et le dos d’un gris-cendré; les couvertures des ailes d’un gris bleuâtre; les pennes des ailes et de la queue dnn gris blanchâtre velouté, mais les pointes des rémiges d’un brun clan- Le bec et les pieds sont d’un jaune pale sur les dépouilles; ils pavent avoir une teinte plus vive dans le vivant : l’ongle du doigt milieu est très-long. Dimension en total , dix pouces et demi. ^
La livrée du jeune et celle de la saison hivernale diffèrent, oy Horsf. , Cat. L’espèce a été trouvée sur les côtes des îles de Cey
et de Java, et le littoral de lïnde.
Musées des Pays-Bas, de Paris et de Londres.
J7ue/ ■
HIRONDELLE DE MER A REC GRÊLE (i)
sterna tenu IROSTRIS. Temm.
V Adulte. — Planche 202.
Cette nouvelle espèce nous montre les formes du Noddi, sterna tolida de Linné , sous des dimensions moins grandes , et munie d’un faec droit et grêle. Le petit Fouquet des Philippines de Sonnerai. tah. 85 , diffère de celle-ci et du Noddi ou Mouette brune des pL enl- 997 > Par sa taille plus grande et par un bec un peu courbé et fléchi a la pointe. Nous ne voyons point pour quel motif certains naturalistes ont jugé convenable de séparer cet oiseau des autres 'rondelles de mer. En faisant du Noddi un genre distinct à cause e la forme un peu différente du bec , on se verrait entraîné par Cl motif semblable à ériger en genre la Sterne du présent article,
fil 6 petu Fouquet des Philippines de Sonnerat ne pourrait plus h>urer dans aucun de nos groupes. La Sterna caspia ou Hirondelle e mer tchegrava de nos côtes , et notre petite Hirondelle de mer
No^ Cel 0i“au p0rte Par erreur’ sur notre Pla«clie 202, le nom d> Hirondelle de mer panay. th0desPU°nS:le C°niger CCtte mePrise- L’HirondelIe de mer panay, Sterna pana, y a des Médttns ~ ü&uicc ct déciite pai Sonnerat sous son plumage du jeune âge; nous publierons
c de cet ouviage la ligure et la description de la livrée parfaite de l’adulte.
CUEa d Oiseaux, 34e. livraison.
HIRONDELLE DE MER A BEC GRÊLE, formeraient aussi deux genres, et nous doutons que par un tel moyen on puisse parvenir à réunir quatre espèces de Sternes connus dans un même groupe 5 plus on voudra multiplier les coupes dans les familles naturelles, plus on sera dans la nécessité d’en faire de nouvelles pour les espèces anomales que l’on trouve dans les contrées encore peu visitées par les naturalistes ; nous posséderons par ce moyen une série de noms nouveaux 5 la ligne de démarcation des groupes deviendra de plus en plus restreinte , il sera impossible de les définir par des mots; les caractères, pris des formes qui nous servent pour reconnaître les espèces d’un genre naturel , ne seront plus si faciles à vérifier; une méthode toute indigeste de minuties remplacera la série naturelle ; les espèces seront constamment ballottées de genre en genre , et l’on sera surpris de voir s’écrouler avant sa confection complette un échafaudage méthodique où tout a ete conçu , excepté l’harmonie avec la nature.
Notre espèce, qui fait le sujet de cet article, a le bec droit et grêle; les mandibules, vers la pointe, un peu fléchies en dedans? les pieds courts ; la palmure des doigts large et complette ; la que°e longue , conique et dépassée par les ailes. Un gris-blanchâtre couvre le sommet de la tête et toute la nuque; ce gris passe, par des nuance ? au cendré-brun et prend un ton noir-enfumé sur les plumes
ailes et de la queue ; les parties inférieures du corps sont de ce couleur; les côtés du cou ont une légère teinte cendré-bleuatre ?
la gorge et le devant du cou sont noirs; les pieds sont bruns e bec est noir. Longueur totale , de dix pouces et demi à onze p°uC On trouve cette espèce sur les côtes occidentales de lAftifl11^ l’individu que nous figurons sous son plumage parfait a été rapp du Sénégal. La livrée du jeune n’est point encore connue.
Musées des Pays-Bas et de Paris.
GENRE MOUETTE
GE NUS LA RU S. Linné.
iv,
ec long ou de médiocre grandeur, très-fort, dur, comprimé, tranchant sur les ^°rds, fortement courbé vers la pointe; mandibule inférieure formant un angle allant, plus courte que la supérieure.
armes latérales au milieu du bec, longitudinalement fendues, ou un peu oblongues, ^ droites , percées de part en part.
^ grêles, nus au-dessus du genou; tarse long; trois doigts devant entièrement Paîmés ; le pouce libre, court ou remplacé par un tubercule, s’articulant très-haut llr le tarse, au-dessus des autres doigts, et ne touchant point la terre.
s longues; la première rémige à peu près de la longueur de la deuxième. etie à pennes d’égale longueur, ou de forme un peu fourchue.
Es oiseaux, vrais Vautours ou Cathartes des mers, sont lâches et
aces- A 1 instar de ces cloaques vivans qui purgent la terre de ca-
^°Us avons dit, deuxième e'dition du Manuel d’Ornithologie, vol. 2, pag. y55 , que l’ha-
de
^ sectionner ce genre en Goélands et Mouettes nous fit adopter alors cette division datu^,e Vlcieuse; ayant remarqué depuis qu’elle expose à des erreurs graves dans la nomenes^’ n°Us avons pensé qu’il serait préférable d’adopter l’un de ces noms généralisé à toutes Cs c^u genre : nous supprimons conséquemment le premier, et adoptons le second, gé-
etllent
plus en vogue. Le nom de Mauve , inscrit en tête du genre dans le Manuel, aurait \0t,. c°uservé s’il n’offrait l’inconvénient d’un changement de noms connus et adoptés; il est
e vicie
h Ux 3 vu qu’ayant été donné à un genre de plantes, on ne doit plus en faire usage dans D OlSEAüX , 77*. LIVRAISON.
GENRE MOUETTE
davres, ils n’osent attaquer que des animaux faibles , les cadavres qL11 flottent sur la mer, les mollusques, le frai dont la mer est couvert6’ les poissons, les insectes qui nagent à la surface ou qui volent surles eaux sont leur pâture. Ils purgent les plages maritimes des cadavre que la mer rejette sur ses rivages. Avides et gourmands, ils se battent avec fureur et s’arrachent leur proie; l’individu maladif ou blesse’ fût-il de leur espèce, est promptement dépecé et englouti : les sU^ stances animales se digèrent promptement dans leurs viscères, et & là résulte une faim sans cesse aiguillonnée par le besoin. Aussi patiet15 que voraces, ils peuvent se passer long-temps de toute nourrit611-6’ surtout lorsque la tempête contrarie leur goût dominant; c’est al01 qu’on les voit rôder partout, parcourir d’un vol rapide des espace très-étendus, explorer les terres, les rivières et les lacs, et
sa
isif
tout ce qui peut assouvir leur faim. Gomme les rapaces, ils dégo1»611 les os, les écailles, le poil et les plumes que leur gloutonnerie^ fait avaler, et qui passent facilement par leur large bec et leur a^P viscère. Ils bravent les plus fortes tempêtes, mais ne peuvent reSl aux rafales; ils se balancent avec une souplesse admirable au-u des vagues, et tombent avec vélocité sur la proie, soit qu’elle & * ou qu’elle vole. Quelques espèces se nourrisent habituellement sectes ailés , de vers et de très-petits mollusques qu’elles vie6*11 ^ capturer sur les eaux douces ou saumâtres. Repus, ils se posent vent à terre; mais dans les temps calmes ils semblent choisir^ eaux pour s’y reposer à l’abri du danger; le nid, sans aucun apP
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la zoologie. Je propose de donner à notre Grand noir Manteau (Larus mari ntisj Mouette Goéland y afin qu’on puisse le distinguer plus exactement des deux au*1 dont le manteau est noir. ^
Voyez l’article Goéland et Mouette dans les OEuvres de Bufjfon , et la synonymie p,uS des espèces d’Europe dans le Manuel, deuxième édition.
GENRE MOUETTE
est formé par quelques brins d’herbe, dans un enfoncement à la sommité des dunes ou entre les rochers et les plages rocailleuses. ^es femelles ne diffèrent des mâles que par leur taille un peu moins forte. Le plumage des jeunes diffère beaucoup de celui des vieux; il ^arie tellement depuis la naissance jusqu’à l’état adulte , et même Jüsqu’à lage avancé, qu’il n’est pas étonnant qu’un très-grand nombre
fl * ^
especes nominales ont été formées; leur mue double, et la différ^nce entre la livrée du printemps et celle d’automne n’a pas peu Servi à augmenter la confusion que j’ai pris à tâche de rétablir plus °u moins dans le Manuel, auquel nous référons pour les espèces e,Jl?opéennes données dans notre indication succincte des espèces aui°Urd’hui bien connues (1).
a proposé récemment trois coupes génériques dans ce groupe ^naturel, Larus, Gavia et Xema ; on a cherché vainement à les
défi .
lnm par des mots : c’est aujourd’hui de vogue; on voit des genres ^es coupes nouvelles dans celles qui sont les plus naturelles, et °nt les espèces sont les mieux assorties; une queue fourchue a valu ^ ^arus sabinü le nom générique Xema. Comme cette coupe a été as^e sur la vue d’un sujet unique en plumage parfait d’adulte, on
S fin*. #
1 empressé d’en faire un genre nouveau ; mais cette brillante conméthodique n’est plus propre à recevoir le jeune Larus sabi-
n . °Us avons dit 3 Manuel, page 7 55 : « Les marques auxquelles on peut reconnaître les
^ lV^Us dans la livrée parfaite sont, i° la couleur blanche de la queue, sans taches ou Ies S ÛOlres; 2 • aucune trace de taches noires au bec. » — Ce qui est vrai et constant pour es D’Europe, mais qu’on ne doit pas étendre à toutes les espèces étrangères; car Lctrus %lün s a dans f état adulte une large bande noire placée vers le bout des pennes, et Larus ^ a ïue ue noire dans tous les âges, et terminée par une bande blanche chez l’adulte (ie pj * * hec de quelques espèces est rayé de noir parfait sur un fond rouge vif; exemple | aPPui de cette règle que, dans la nature organisée, on ne peut établir des caractères es rigoureusement à toutes les espèces d’un genre.
GENRE MOUETTE
riri, dont les pennes de la queue, au premier période de l’âge, sont
égales 5 Larus minutus jeune serait à ce titre une Xema, et l’adula
une Gavia ou un Larus , car dans le premier état elle a la queue
fourchue , tandis que l’adulte a les pennes égales : le coup d’oeil m1' milieux du méthodiste sur les deux états de Larus tridactylus pour' rait valoir à cette espèce une place dans deux genres, et peut-être bien dans un troisième, vu le manque de pouce, remplacé pur UIÎ tubercule.
Nous classsons nos Mouettes (Larus) par ordre de grandeur, pouvant les sectionner géographiquement, vu que plusieurs especeS vivent sous l’un et l’autre hémisphère.
NaU'
Esp. i. Mouette rurgermeister , figurée sous ce nom par
mann,Ois. d’Allem., tab. 35. Voyez la description des livrées
rentes, Manuel, vol. 2 et 5 (1). C’est, de Brunnich, Larus glaüci;S
confondue avec notre espèce cinquième par plusieurs naturalisé
P atrie , les régions du cercle arctique. '
Esp. 2. Mouette goéland ou Grand Manteau noir de nos cà&Sl
très-bien figuré par Pennant, Brit. zool., tab. L; car le Goda^ t noir manteau de BufF. , pl. enl. 990, ne doit pas être cité icl> \ acquis la certitude que cette planche de BufFon est faite sur lu Petl espèce de nos côtes, Larus jlavipes9 notre Mouette à pieds jaunes- ^ Larus marinus. Patrie , le nord et les parties tempérées de l’Eur°P Esp . 3. Mouette a queue blanche et noire, figurée pur Galer. des Ois., pl. très-distincte du no 25 quoique ayant c0lïl ^ cette espèce et comme celle du n° 6 le manteau noir, j’en rapp1^^ comme jeune âge Larus pacificus, Lath. Supp., Ind. esp. ** Larus leucomelas. Patrie les rivages de l’Océanie.
(1) Ce troisième volume sera publié très-incessamment; le manuscrit est pr temps j mais il doit subir encore une révision sévère.
rêt depuiS
1 otô
GENRE MOUETTE
Esp. 4. Mouette ichtyaete, figurée par Gmelin , voy. tab. 3o et 01 ’ ma,s P0'nt illustrée par une planche coloriée; Pallas en fait aussi mention sous ce nom de Larus ichtyaetus. Patrie, les contrées laudes de l’Asie, les bouches du Gange, l’Afrique septentrionale, ta mer Rouge; rarement en Europe.
Esp. 5. Mouette a manteau bleu, toujours confondue avec le Eurgermeister , mal figurée, pl. enl. 253 de BulFon; voyez les autres Anonymes dans le Manuel , vol. 2 et 3. C’est Larus argentatus. Patrie, à peu près cosmopolite, dans les régions situées entre le Ceccle arctique et antarctique.
Esp. 6. Mouette a pieds jaunes. Voyez la figure de Buff., pl. ^1. 990, sous le nom de JVoir Manteau. Ce sera Larus flavipes. atrie, toute l’Europe et une partie de l’Afrique; vit aussi dans les eüx Amériques, plus commun vers le midi que dans le nord.
Esp. rj. Mouette glaucoïde; pas encore figurée, mais bien connue es naturalistes, et décrite par Meyer, Taschenb., vol. 3, p. 197 (t).
est Larus glaucoïdes. Patrie, le cercle arctique; de passage vers e midi de l’Europe.
Esp. 8. Mouette queue noire, de nos pi. col. 459, et de la
* ^7 en noir de l’atlas de Krusenstern. Larus melanurus. Patrie, e ^pon et l’Asie.
Esp. 9. Mouette d’Audouin, dont nous donnons une figure pl. ^ Découverte et décrite par M. Payraudeau, Ann. des Scien. , ^1826, pag. 462. Larus Audouinii. Patrie, l’Europe méridionale. SP> 10. Mouette blanche ou sénateur, de Buffon pl. enl. 994. t Larus eburneus. P atrie , les contrées du cercle arctique.
à e esP^ce distincte, commune dans le nord et de passage sur nos côtes, est d’un tiers
blat)c ^ es m°indre que Larus glaucus ; elle a comme cette Mouette le bout des re'miges d’un PUr, tous les âges seront de'crits Manuel, vol. 5.
GENRE MOUETTE
Esp. 11. Mouette a pieds bleus, BufF., pl. enl. 977, sous le nom de Grande mouette cendrée . C’est, de Linné, Larus canus. Patrie , l’Europe.
Esp. 12. Mouette tridactyle. L’adulte par Naumann. Vogel. Deut. , t. 56., Nachtr. La pl. enl. 687 de BufF. est le jeune en mue. C’est Larus tridactylus. Patrie , l’Europe et l’Asie.
Esp. i5. Mouette a capuchon noir, pas figurée, mais décrite dans le Manuel, vol. 2 et 3. Larus melanocephalus. Patrie , les contrées orientales de l’Europe et l’Asie.
Esp. i4. Mouette a capuchon cendré, figurée par le prince de Neuwied, Zool. Beit., pl. col. , et par Vieillot, Galerie des Oiseaux? pl. 289. C’est Larus cirrocephalus. Patrie, l’Amérique méridionale*
Esp. iô. Mouette a iris blanc, de nos pl. col. 366. L’adulte. C’e s[ Larus leucophthalmus. Patrie , l’Afrique septentrionale , mer Rouge et l’Inde.
Esp. 16. Mouette a capuchon plombe, figurée par Wilson, Ame" rie. Omit., vol. 9, pl. 74, fig. 4, sous le faux nom de Ridibundus’ aussi Cat. car., tab. 89. Larus atricilla. Patrie, l’Amérique sep tentrionale et la mer Méditerranée.
Esp. 17. Mouette rieuse ou capuchon brun, de BufF. pl. enl. 97°’ mieux Naumann } voyez Deutchl, t. 32, figure 44, la livrée déte’ et pl. enl. 969 la livrée d’hiver. Voyez les Synonymes, Manuel*’ Larus ridibundus. Patrie, très-répandu en Europe.
Esp. 18. Mouette a masque brun, pas figurée, mais décrite dau5 le Manuel d’Ornit. C’est Larus capistratus. Patrie, le nord l’Europe.
Esp. 19. Mouette a bec noir, des pl. col. 5o4; l’adulte en llVl^ d’été. C’est Larus melanorhynclius. Patrie , les côtes de l’AimMd méridionale.
GENRE MOUETTE
Esp. 20. Mouette sAbine, illustrée par une figure en noir Transact. Linn., vol. ia,.pag. 520, tab. 29. C’est Larus sabinii.
Pairie, les régions du cercle arctique; les jeunes, de passage le long de nos côtes.
Esp. 21. Mouette pygmée, figurée par Falck. , voy. tab. 24; mieux Par Naumann. Vogteusch, pl. 56, fig. 71. C’est Larus minutus. Patrie, l’Europe et l’Asie.
Nous ne classons point quelques espèces nouvelles qui nous sont Connues seulement par la vue d’individus dans le premier période l â§e’ ou dans la seule livrée d’hiver; on peut se passer de ces indications tronquées d’espèces encore peu connues ou qui reposent
SUr des indications vagues d’un diagnostique établi sans examen comparatif des espèces connues.
Les espèces sous Cataractes. — Pomarina. — Buffoniiip ) et Para- SUlca , dont Crepidata est le jeune, sont du genre Lestris. L’espèce lr*diquée par Latham sous Larus pulo-condor , est un jeune oiseau au s°rtir du nid qu’on ne peut classer. La Grande Mouette de D’Azara, esP* 4og , me paraît un Larus marinus. La Mouette cendrée et Guette blanche du même auteur sont le plumage d’été et d’hiver do Larus cirrcocephalus.
6) Cest le Labbe à longue queue de BufFon, pl. 762. Voyez Boié, Voyage en Norwège.
’ ^leillot> Galerie des Oiseaux, a figuré sous le nom de Stercorarius pomarinus, pl. 288, a Lestris cataractes .
Prefre>