La Disposrnoif des rameaux, an som
[1] Toute fleur suppose la présent d*on Fruit qui doitini sonriTre en mûrissant.
[s] C'est U disposiÜMi que Linné désigne sous le noqi de ramifieatio. Celle désinence o'est nulle*
met ou autour de la Üge principale, ae nomme i s *
BAMxacERcx, ramcscenlîa (re) [3J.
41. La disposition des pédencules ou des tiges florales, autour de la tige priucipale, se nomme :
IRFLOBBSCBRCB, infloresctntia (in).
Biais comme cette disposition est dépendante , d'une manière absolue, de la disposition des feuilles dans l'aisselle desquelles les rameaux prennent naissance, nous renverrons ce que nous avons à en dire, après ce qui concerne la terminologie des feuilles. f
IV. FEUILLE, /ohVim (./T); FOLIOLE,/oliolum I/o ) ; FOLLICULE, foUiculum [fl) ; BRACTÉE, bractea [br.); STI- PULE, stipula (sti).
4S. La reuille(p1.7et8)eataneexpanaion herbacée plus ou moins aplatie , tenant par sa base à la surface externe de la tige encore herbacée, et recélant, dana ce point de jonction, le bourgeon, qui est destiné à se développer en nonvelle tige, après la chute de la feuille qui l'a nourri, comme le cotylédon ( pl. 39, fig. 3 ) noorrit la plaiitule. Jusqu'à une certaine époque de son développement.
Il est des plantes vivaces qui se dépouillent de toutes leurs feuilles en automne, et c'est le plus grand nombre. Il en est d'autres dont les feuilles résistent à l'hiver, et ne tombent qu'à mesure que les jeunes pousses SC développent, et que de nouvelles feuilles viennent les remphaèer, en sorte que la chute des feuilles de ceux-ci a lieu à l'inverse des antres : ce sont les arbres résineux en général , les conifères en particulier (les Pins , Sapins, etc.), qu'on désigne génériquement, en agriculture, par le mol i'arbres toujours verts.
ment «ynonyme de celle A'inflorêtetntia. Au reste , 00 dit pubttetntia , tacietesnlia , in/hrttcenlfa / pour runifonnité du Uofisge , on ne peut m di*pcn>cr (l'admettro le mot de ramttceniia.
— : i/ed by GbOgle
NOMEItCLATÜRE DES ORGANES.
45. Le* roitoiz$,yoIioIa, «ont des petites feuilles, dans l’aisselle desquelles il ne peut exister aucun boui^eon j elles se dé- Teloppent sur les deux côtés d’un pétiole simple ou ramifié, et forment ainsi une feuille composée (fenillesde légumineuses: jicacia, Pha^eolus, etc. PI. 8, fig. 69, 71 . )
44. tovLuxvt .y foUiculum. Je désigne sons ce nom une vraie feuille, réduite à la forme d’une écaille , appliquée , soit contre la tige ( Orobanche, Cuscuîs, Jitperge), soit à la base du boutou, dont elle forme, comme un nouveau calice, surtout lorsqu’elle s^y trouve en assez grand nombre { OEilUt des poêles ).
Les follicnles des graminées’ se nomment glumts et paillette.
45. La SPATHS, spatka, est le contraire do follicule; c’estia feuille florale simple, parvenue i de grandes dimensions et servant d’enveloppe à toute une inflorescence [Arum cordijblium).
46. La BMcréi, bractea ( pl. 60, fig. 15), est la fenille floral* qui ne conserve plus rien de la forme, de la couleur et de la disposition des autres feuilles de la même planta ( Tiiia europea ),