XVI. tbemellikéks
1896. Expansions n'offrant ancnn caractère déterminé iiî dans leurs contours, ni dans leur déveluppeuient , ni dans la nature de leurs deux surfaces; et dont toute la définition est dans le mol de meinbra' nés. En général, cessuhstanccs se forment â la surface des infusions placées à l'obscurité.
Genres principaux : Treniclla Lioué, Mycoderma, *
Obsertatios. On avait prnsé que les Mycodermes se formaient, par la réunion bout à bout de certains infusoires, qui auraient passé ainsi du règne animal au règne végétal. Celle bigarre '
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Idée était fomiée sur une de ces erreurs d'observation , on plutôt de ces jeux de l'imagination, dont ng.s académiciens nous ont donné de si tristes exemples, l.es infusoires qu'on aperçoit se mouvoir et faire comme de derniers efforts dans le (issu du Myroderme, sont des infusoires que les progrès du développement du Mycoderme ont surpris dans le réseau du (issu naissant, et qui luttent contre l'obstacle, jusqu'à ce qu'ils soienlétouffés par la substance qui les enveloppe. Je parle Ici des vrais infusoires, et non des globules de fécule ou d’une autre nature, qu'oo avait cru voir se mouvant, parce qu’on les voyait se déplacer, sous riiiHuence des mille et une causes qui sont capables de déplacer des corps flottant à la surface d'un liquide [1],
La famille des tbrvelliuces correspond aux CoNrbnvAcÉes membraaeuses{189tl), parmi les ' Diurnes.
DEUXIÈME DIVISION DU RÉGNE VÉGÉTAL
PLANTES DICENES.
1897. Plantes qtii croissent le jour, et avec d'autant plusd'énergiG,que la lumière est plus intense ; qui absorbent et décomposent l'acidc carbonique au soleil ( 1 318), et élaborent, dans leurs tissus vivants, la matière verte, laquelle passe souvent ensuite par toules les nuances du prisme.
Leurs tissus s’ossifient, pour aiii.si dire, et deviennent craquants, en s'incrustant de silice, de sels calcaires; ils deviennent ligneux en combinant la molécule organique â des bases fixes; tandis qti'en général les plantes nocturnes conservent leur ■lollease fougueuse, en associant la molé' cule organique à des sels ammoniacaux,
dont les réactions les repdeot si souvent délétères.
Nous partagerons cette division, ainsi que nous l'avons fait pour la première, en deux grands embranchements : l'uo comprendra les plantes diurnes uniformes, c’est-à-dire dont les organes, qui recèlent les sporeSf n'alTectciit pas des formes distinctes des autres organes de leur végétation; et l'autre comprendra les piaules MULTIFORMES, c'est-À-dire celles dont les organes reproducteurs affectent des formes différentes des autres organes qui composent leur ensemble.