Par sa DiRECTroM,^/ret7/o, elle est
1® DitEssKB, erectunij dirigée vers le ciel et formant a^cc la tige un angle aigu;
2® PSESSBE, adprcsstimf s'appliquant exactement contre la tige;
3® pENDà>TE, dependenSf dirigée perpendiculairement vers la terre;
4® OUVERTE, formant avec la tige uo angle assez ouvert ;
5® HORIZONTALE, hoHiontale , formant avec la tige un angle droit;
6® cocRBÉK ou iNPiÊcKiE, injîcxum, irt’ curvuntf lorsqu'elle se oourbe vers la tige au-dessus de son point d'insertion ;
7® RECOCRBKB OU rkfléciib, rejlexum , reeunfuM, recliftntam (flg. 99) lorsqu'elle se courbe vers la tige au-dessous de son point d'insertion;
8® Ron.êB ru corvrt, corn^ofutum (pl. 9, fig. 1 ), lorsque l’un de ses bords vient recouvrir l’autre ;
9®ROPT.tt KN arriIre, rpoo/«?Mm,lorsque chacun de ses bords se roule sur lui-même vers 1.1 page inférieure {pl. 9, fig. 5);
10® ROCL^E Bff DF.bAVSi iWo/u/tfm (pl, 9, fig, 3), lorsque chacun de ses bords se roule sur lui-méme vers la page supérieiiro ;
11® PtOTBB BN DBDAVS, COfldupUcatum
( pl. 9^ iig. 4 ) , lorsque ses deux bords' viennent s’appliquer, par la page supérieure, i'un contre l’autre;
19® plotér bn debobs, roditplicnium f lorsque les deux bords s’appliquent par la page inférieure ( pl. 9. fig. 5 ) ;
15® AiLBR SUR LE üoê^ dupHc4ito-alatumf lorsque les deiixbords, embrassant la lige, so soudent au sommet, et que la nervure médiane se prolonge en aile et comme une moitié de feuille ( Vicronum adumlhoïdes )|
14® CUIFFONNÉB OU PLIS.SLK, /l/lCU/Um (pl,
9, lig. 8 ), lorsqu'elle se ploie en plusieurs plis. Ces six dernières figures (8®, 9®, 10®, 11®, 12®, 14®) sont obtenues p^r une section transversale de la feuille,
58. Il est des plantes dont les feuilles ou les folioles, et même les pétioles, par suite, soit de rinllueuce de la nuit, soit d’une impulsion imprimée du dehors à leur grande irrit<ibiliié, prennent une direction dilTéronle dè la direction qui leur est babilticlle pendant la durée du jour; direction qu'on désigne alors parle nom
de SOMMKIL l»E LA PLANTE, SOmHUS pltlfltfÇ ^
la direction diurne se nomme leur état UE VEILLE, vigiliœ, Nous distinguerons ces direclions nocturnes, en ajoutaot la désinence des parllcipes-fulurs-passifs : blés, ndn^ aux radicaux dont quelques-uns ont été déjà adoptés p.^ir Linné, à ce sujet; ainsi nous désignerons par les noms de :
1® coNDiTi-iCARLES , condujilicarida , ïos feuilles, ou foliolcS| ou pétioles, susceptibles de s'appliquer, face à. face, par leur page supérieure (48), sans enfermer entre elles la tige ou le pétiole comuAin qui les supporte, sans tonire leur pétiole particulier, saus se diriger, ni vers U base,
NOMENCLATURE DES ORGANES
ni Ter» le «ominet de fcelni-ci {Hcià faha, Lalhjrrns odoratus);
S° RÜDCPLicABLES, rtdupVicanda , quand les mêmes caractères ont lieu en sens in- Tcrse, c’est-à-dire par l’application des deux pages inférieures (Lupinus albus , Robinia pseudo-acacia );
5” cosTOBSiBiBs, contorquenda, lorsque le premier caractère a lieu par la tnrsiou du pétiole spécial à la feuille ou à la foliole (Castia)f
4» INTSRSIBLES, invcrlcndo, quand, dans le premier cas, conduplicanda ^ la direction a lieu Ters le sommet de la tige ou du pétiole commun ;
5° aivsssiBLis, revertenda, quand, dans le premier cas, la direction a lieu vers la liase de la tige ou du pétiole commun j
6“ icBiaressiBLEs, subinverlenda, et scb- KinuiBiit,subrever(enda, quand ces deux caractères ( 4“, S° ) s'appliquent à la disposition rtduplicanda;
7° sppLiosBtBS, adplicanda, lorsque les dent faces supérieures d'une paire de feuilles ou de folioles , en s’appliquant l’une contre l’autre, rencontrent la tige ou le pétiole parallèlement à leur nervure médiane, et l’enferment entre elles (Atriplex horUnsis, Alsine media );
8* nircisitis, repiicanda, lorsque le même effet a lieu par l’application des deux pages inférienres, c’est-à-dire par le renversement des folioles de haut en ba> ( Impatiens , ntdi-tangere ) ;
luaaiciatasi imiricanda, lorsqu’en prenant la première des deux dispositions précédentes, elles se recouvrent à demi, réciproquement les nnes les autres, comme les tulles d'un toit ou les écailles d’un poisson (Mimosa);
10° scBiMBRiGsaLBS, subimbricanda , si cet eflét a lieu par la face inférienre de la feuille et avec la .forme reduplicanda (8°) (Bibiscus subdariffa)\
11* aBBBxassBLBS, obvergenda, lorsque les feuilles ou les folioles de la même paire se rlpprochent par leur face supérieure sans s’appliquer, et furtnent Un angle plut ou moins ouvert;
1}° SBAissam-as, divergenda, lorsque ccl
elTet a lieu sur le côté opposé au précédent ( Itleldnlus);
15”R0tii.ABLEs, convolvenda, feuilles susceptibles de se rouler en cornet ou en entonnoir pour envelopper, pendant la nuit, leurs sommités jeunes ou fleuries (Malvaperiwiana );
14° COOBBABLBS, pcocurvanda , fleurs conduplicables, susceptibles de se toucher ou de se rapprocher par le sommet, sans s'appliquer l’.unc contre l’autre par leur page antérieure ;
15° BESVERSABI.B3 , recucvanda , se dit dans le même sens des paires bédcplica- BLES (2°) [1].
50. Par les organes de la plante qu’ellè avoisine, et sous le rapport du milieu dans lequel elle végète, la feuille prend les dénomiuations de ;
1° socTBRBAisE, subterTnneum , feuille appartenant aux articulations des tiges souterraines ;
3°nADicAia, radicale, feuille qui part du collet de la racine et de la base de la lige;
3° ai» BOSAca, humifusum, s’étalant sur la terre en forme de rosace (Rellis perennis) ;
4° CACUMAIBX , caulinum, celle qui vient sur la tige elle-même ;
5» BAMBüSE , rumeale , rameum, celle qui vient sur les rameaoi ;
6° FCORAIB , /locale , celle dans l’aissctie de laquelle pousse Immédiatement une fleur. La feuille florale, qui prend des dimensions considérables , et enveloppe toute une inflorescence , se nomme bpant, spatfia (iS)i
7“ sàmBACB, séminale, cotylédon herbacé des plantes dicotylédones , qui se développe et soit pendant quelque temps la plumule dans les airs , et tombe après , lorsque la plante se suÆt à elle-même (Haricot);
8° baobautB, notons , feuille des plan-
[i]Ce4 iTHHlificaltons appor(éc»à U nomencIalUM nous parâisirut jmlîfiées par la prdcUioQ «vec Uquelle elles »c prêtent A It deacriplion.
* -Qinifi. rd hv C^OOglp
NOXENCUTURE DES ORGANES.
tea aqnatiqnea , manie d'no pétiole aatei long pour Tenir élaler ton limbe à la surface , la page inférieure étendue sur le liquide et la page supérieure en contact avec l'air ambiant ( Nymphœa ) ( pl. 7 , fig. 10);
9° sesMiBoés, submersum, feuille végétant sous les eaux avec le reste delà plante ÇPolamogelon , Caulinia);
10° ÉMsaséa, emersum, celle dont une partie seule du pétiole reste plongée dans l’eau (Sagiltaria , Alisma).
60. Sous le rapport de sa structure générale, la feuille est, ou :
1“ SIHPI.S , simplex ( fig. S , pl. 7 ) , n’afant qu'un pétiole et qu’un limbe (48) ; on :
S* conrosia, composilum (pl. 8 , fig 71), lorsque le pétiole simple est garni d’un plus ou moins grand nombre de limbes distincts; ou :
8° DÉcoMposÉx, decompotilum (pl. 8, fig. 86), lorsque le pétiole se ramifie en ae garnissant de limbes distincts.
61. Considérée sous le rapport de ses surfaces , la feuille simple est , ou :
1° srLsTis ou roLiAcsa, compression seu JoUaceum (pl. 7, fig. 1-15), lorsqu'elle n’oITre que deux surfaces planes et presque parallèles (48) ; ou ;
ï° ÉPAISSI, OSASSE, poljredron, camosum (pl. 8, fig. 88) , lorsque sa substance est circonscrite par trois ou plusieurs surfaces {Mesembryanlhemum).
6ï. La FEDILLE SIMPLE , folium simplex, par la figure générale de son COKTODS, circumseriplio , et sans tenir compte des accidents de la marge , est :
1° osBicriAits, orbiculatum { p], 7, 13), approchant de la forme d’un cercle (Hjrdrocotjrle vulgaris) ;
S°sDsosBicDLAisi, subrolundum {ûg, 19), approchant de la forme orbiculaire {Coiÿlus avellana) ;
8° ovALB , ovatum (fig. 9 ) , arrondie à ses deux extrémités, mais plus étroite au sommet, et plus longue que large ;
4° ELMPTiQuE, elliplicum (fig. 4), diffé-
rant de la précédente , parce que les deux extrémités sont également rétrécies ;
5° PAEABOUQDx , poraboUcum (pl. 7, fig. 33) , plus longue que large, la plus grande largeur étant à la base , et se rétrécissant insensiblement de la base au sommet qui est obtus ;
6° OBLORODK , oblongum (fig. 3 ) , beaucoup plus longue que large, et dont les deux bouts sont arrondis , et les deux côtés presque parallèles;
7° SPATCLÉB, spatulatum (pl. 7, fig. 1 ; pl.8, fig. 111), se rétrécissant du sommet qui est obtus et arrondi à la base par un étranglement linéaire ;
8° cnnÉiPOBHE , cunéiforme ( pl. 8 , fig. 111 , 119) , se rétrécissant, du sommet, qui est en général tronqué, à la base , par deux lignes droites et convergentes ;
9° ASTiiÉTBiQDE, inaquolc (pl. 7, fig. 11; pl.8, fig. 104,105, 108, 113), quand les deux moitiés que sépare la nervure médiane sont inégales entre elles ;
10° TBiANaoLAiBE , triongulare (pl. 7, fig. 15, 97);
11^ QDADRAifcvLÀiiK P qundrongulore (pl.8, fig. 109);
19° ooinoDANSDiAnx, tpdnquangulare , etc. , selon le nombre des angles ;
1 5°BBonBivOBni, rhombiforme (fig. 101 ), dontles quatre côtés sont parallèles, deux à deux , et forment deux angles aigus et deux angles obtus ;
14° TBAPsxiroBHE, tropexiforme (pl. 7, fig. 96), dont les côtés opposés, on au moins deux, ne sont pas parallèles;
15° lABcÉOLX, lanceolatum (fig. 18), plus longue que large , et s’amincissant insensiblement du milieu jusqu’à chaque extrémité;
16° LiNÉAiBB, lineare (fig. 19, 94), ayant ses deux côtés parallèles rapprochés , et souvent les deux extrémités rétrécies ;
17° Acico LAiBB, ncenuum (fig. 90, 99), linéaire , roide , cylindrique , aigué au sommet {pin, sapin);
18° cATiLLAuiB OU sXtacéi, copHlarc seu setiforme, ayant la forme ou. le calibre d’un cheveu ou d’un poil ;
19° soBCLÉa ou xn alêxe , subulatum.
NOMENCLATURE
(Eg. SI), linéaire ï la base, et très-aigne au so minet i
JO" AaaoKBia, rolundum (fig. 10) , dont le coDlonr n’olfre aucun angle ;
îl» BBKiroaMB ou an aiin, rtnijbrme I (Gg. 44), suborbiculaire , arrondie, échancrée à la base de manière à y former deux lobes distincts, obtus, et rapprochés ;
SS° cOBDiroaMS ou an crnoa , cordatum (6g. 6) , ovale et échancrée en cœur à la base , de manière à former deux lobes obtus ;
S3* tcnntÉB ou tn cboissant , lumdatum (Gg. 14), suborbiculaire et échancrée à la base , y formant deux angles aigus ;
S4° sisiTTXB ou an rxa na rLÎcas , sagitttttum (Gg. 9, 17) , triangulaire, échancrée aogulairement à la base pour y former, avec le pétiole, deux angles rentrants, et deux angles sortants et aigus;
aisTES ou an raa oa unoa , haslalum (6g. 9) , échancrée sur les cétés et i la base, pour former deux oreillettes basilaires , aiguës et perpendiculaires à la nervure médiane de la feuille;
96° rAKDcBiroBua ou an viocon , pandaraforme (Gg. 63) , oblongue , plus large k la base et rétrécie , des deux cGtés , vert le milieu de sa longueur;
97° sinoiDsa , sinualum (Gg. 36 , 46) , lorsque la ligne de son contour est sineuse plus ou moins profondément;
98° ÉMAasinÉB, emarginatum (pl. 7, Sg. 99; pl. 8, Gg. 1 06), l'inverse de la feuille en cœur, rétrécie à la base , et échancrée une crénelure au sommet;
99° ACBictLÉa, aariculatum (pl. 7, Gg. 64), ayant A sa base deux petits lobes arrondis.
50° OBCoaniroaiia , obcordatum (Gg. 8) , lorsque le sommet est fendu en cœur ;
51° Loaâa, lobalum (Rg. 54) , divisée , jusqu’au milieu de sa lougueur, en portions distantes les unes des autres et i contours convexes , que l'on nomme lobes.
Elle est BiLOBBE, bilobatum; tbilobée, trilobalum ; QoanniLoaaa , quadrilobatum gcinguELOBta, sarrauioBÉa, novauLOBÉa, aoLTiLOBBE , ctc. , scloo le nombre de set lobes (pl. 7, fig. 39,47, 49 , 60, 51 , 59, 64, 56, 57;pl. 8, fig. 104,105);
39° rxaooa.fissum (pl. 7,6g. 57), divisée jusqu’au milieu de sa substance , mais en portions égales et linéaires. Elle est bivibe, bijidum ; TBiriDt , trifidum ; gotoairiDa , quadrifidum, etc. , selon le nombre de cet lobes linéaires ;
33° rABTAsts, partitum, lorsque ces divisions, égales entre elles, pénètrent presque jusqu’à l’insertion de leurs nervures médianes sur le pétiole commun. Elle est BIPABTITB, TBIFABTITB (Gg. 55), gOADBIPAB- TiTE , gciagoEPABTiTa , etc. (Gg. 60) , no- VEUPABTiTB (Gg. 59), selon le nombre de cet profondes divisions;
34° PAïuéa .palmatum (Gg. 53), lorsque, par le nombre et la direction de cet lobes , la Ggure qui en résulte rappelle celle d’une main ouverte;
35° Txnkx, pelialum (Gg. 10, 13, 49), lorsque le pétiole s’insère sur le centre de la page inférieure de la feuille ;
36°PsaKATiLOBÉa,ptnnati7o5a<n/n;paaaA- TiPina, pinnatifidum ; paNSATiPABTiTa,pin-
natipartUum (pl. 8, Gg. 76), lorsque les lobes que nous venons de désigner tous cet trois noms différents, sont à peu près perpendiculaires à la nervure médiane, et parallèles entre eux; en sorte que la feuille est pennée en barbe de plume ;
37° LTBÉa, Ijrratum (pl. 7, Gg. 69), pennati partite dont le lobe terminal est beaucoup plut ample que les latéraux ;
38° LACiüiBE, laciniatum (Gg. 60) , lorsque ces lobes sont irrégulièrement découpés et te subdivisent plus on moins à lenr tour.
63. A soif souiixT , apice , la feuille de toutes les formes que nous venons d’énnmérer est :
1°obtbse, obtusum (Gg. 9), terminée par un segment de cercle ;
9° bitcsb, relusum (Gg. 33), terminée par un sinus peu profond ;
3°TBOngiiBi, truncatum (pl. 7, Gg. 47; pl. 8; Gg. 84), terminée par une ligne droite perpendiculaire à la nervure médiane;
4° AiBo*, acutum (pl. 8, Gg. 93) , formant on angle aigu par la jonction de set deux bords latéraux;
5° acoHinxa , acuminatum (pl. 7, Gg. 5,
50 NOMENCLATURE
6y 35), terminée par une pointe subulée;
G" iiccnosÉE, mucronaturn (fig» 38, 59, 49) , terminée par une pointe dure et piquante , qui le prolon(»emeDt de la nervure médiane :
7° e5cnÉB, uncinatum , lorsque celte pointe se recourbe en crochet ^
8" CIRBIIEIISE ou VBILLHR , CtrrhoSUm J
lorsque la nervure se prolonge eu une vrille (40)*
C4. Sur ses bords, la feuille
est :
1» E?cTiÈRE, integerrimum (fig. 10), lorsque le bord est uni dans toute la périphérie, et que rien, ui à IVil ni au doigt, n'indique la moindre aspérité ni une plus grande épaisseur;
3® CABTiLA«i5EcsE , cartUagmcum (pl. 7, ijg. Î9, et pl. 21, fig. 10), lorsque le bord olVre uqe épaisseur, et comme un bourrelet distinct de la substance de la fetiUlc;
3® CILIÉE, ciliatum (pL 7, fg 37) hérissée de cils également distants les uns des autres;
4® clandclociliéb , glandulociliaîum (pl. 8, Hg. lOl) , lorsque chacun de ces cils est termine par une petite glande plus ou moins sphérique ;
5® ÉpiEKOSB, splnosum (pK 7, ilg. 43), quand ces cils sont des piquants, ou que chaque dent se termine par une pointe aiguë, et forme elle-même par sa consistance miasseï fort piquant; le caractère opposé à celui-ci sc désigne par répitlièlc :
iisERMs, inerme , sans piquant;
6® Bi ou TBiÉpiNEDSB, bi scu trispînosum (tig. 98), lorsque chacun des piquants, au lieu d'èlre simple, est à deux ou trois branches;
7® ACCBOCBAKTE, lappocetitn j lorsque CCS épines sont hérissées de petits piquants dirigés vers leur base, et qui font que répine une fois entrée dans un tissu s'en relire difficilement (pl. 37, fig, 1,/?/);
8® DBNTBK, dentatuni (pl. 7, fig, 51; pl. 8, fig. 102), dont ic bord est découpé en petits angles aigus, de la même substance que la feuille, perpendiculaires à la nervure médiane dans les foui Iles allongées, rayonnant dans les fouilles orbiculaires, ou dirigés à
l'opposé de la tige dans les fenilles tron* quées.
9® DBHTFLÉB ou PB.MKB EX suB, serraUtm (pl. 7, fig. 40), lorsque les dents sonl tournées vers le sommet de la feuille.
10® nOBBLSMEKT oekteléb (fig. 27, S8) , duplicalo ~ stratum , lorsque les dents sont elles-mêmes dentelées;
11® oB.NTiccLÉB , denliculatum {tig, 18, 55; pl. 8, fig. 104), dentée ou dentelée très-fiiicment;
12® R05GKE, eroji/m (pl.8, fig* 110), dont le bord semble découpé comme par de petits cmporte-pièces, ou par Udentd'uat chenille ;
13® uoBDCB, prismorsum (pl. 7, fig. 48), lorsque c'est le sommet tronqué qui est ainsi rongé ;
14® CBÊNELBB, crcnalum (pl. 7 et 8, fig. 14, 97) , dont le bord est découpé par des crénehires arrondies et contiguës;
15® DÉcBiBF.R, larcnaUf lorsque les incisions du berd sont toutes irrégulières , et non d'après un dessin commun ;
16® cRÊri'E, crispum (fig. 42), dont le bord ou les incisions se coutournent et te plissent de différentes manières en-dessus ou en-dessous ;
17® ONDULÉE, unduîatum {tiQ, ofi), lorsque sans se crisper, le bord, quoique entier, décrit des ondulalions régulières ;
18® pLissÉB , lorsque les ondulations s'étendent du bord jusqu'au pétiole, en rayonnant, et sont disposées comme les plis d'un éventail ouvert chemilla), ^
65. Par la sdbfacb de l'une ou de l'autre de ses pages, superficie disci seusu^ pini scuproni (18), la feuille est :
Gi.AOTiE, globrum; lisse, liwe; scàbbb^ scabrum \ rARiNEusK , cristalline, crystallinum;^^i.^iri%\:^ty spinosum (fig. 46); roNCTcÉB, puHcUilum; olakdoi.EL’SR , glandulosum (fig. 85); uisriDE, hispUiutn; rQBESCENTB,p£/^esce/LS/ lactescente, laclescens ^ vblvb, vUlosum^ lai- RBOSE , lanalunt ^ sotedsc, senccum , TORBNTECSR, iomeniosum } tereuqoeüse, Terrticosum; termes que nous avons déjà définis à Tarticle de la tige herbacée (34);
NOMT:^XLATURE DES ORGANES.
17® TisQrsüSS, 'viscuJunij lorsqu’elle SC recouvre d’une liqueur visqueuse soit gomoieuse , suit sucrée , telles sont les feuilles de ÏAccr snccharinum ;
18® y nitidum f lorsqu’elle ré-
fléchit les ravûus lumineux comme les surfaces polies ;
19® PLAN!, pîanum (lig. 10);
SO® coiresTi , ^oncavum (Hg. 18), quand cVst la page supérieure qui est coocave;
SI® convRXB, cwvexunif quand* c’est la page inférieure;
Si® en CORXCT, cucuUatum (fig. 10, 41) dont les bords se rapprochent vers la base en foroie de cornet j
S3®CAaé:«Hi,rnr/rmfi/m (pl. 7 et 8, fig. 43, 91 , 93) , lorsque ses deux moitiés , en sc rapprochant un peu, donnent à la fenillela forme générale d’une barque dont la nervure médiane serait 1a quille, canna;
21° CAKALicüLKR , canaliculatum (pl. 8, Og. 89) , creusée en gouttière dans le sens de sa longueur ;
25" nL'r.0F.ese, rugosum (fig, 102), lorsque le réseau de la feuille est dépasse par le parenchyme, qui forme ainsi une multitude de petites rugosités ; dans le cas contraire , elle est réticulée , rcticulatum;
26® PÉMesTSKE, cnnre//u/um (106), dont les nervures longitudinales sont unies par des nervures transversales d’égal calibre et aussi rapprochées que les premières , en sorte que le tout forme un treillage à mailles carrées et privées de parenchyme ( Hydro^eton Jenestmlis) ;
27® Bci.LKiî, bullatum (pl. 7, fig. 3Î, 35), lorsque le parenchyme ressort comme en vésicules de ce treillage;
28° VEivEcsE , veno^um (fig. 44), lorsque les nervures s’anastomosent à l’iiifini dans tous les sens ;
29® ?iFnvEcsB, nervosum (fig, 34, 35, pl. 8, fig. 94, 05), lorsque la surface est traversée par de grosses nervures, soit parallèles, soit divergentes, soit simples, soit ramifiées, qui offrent une charpente principale , distincte des anastomoses acces!>oires ;
36® ANEAViÉK, ane/vium (91), dont la surface n’est traversée par aucune ner-
vure et n’offre qu’une membrane lisse et continue ;
ol®Ura-TB|-Ql'lVQl*B-SBPTCM-SOVCM-»ULT<- NRBviKB , l-û-5-7-9 nervium (pl. 7 et 8, fig. 61, 34, 35, 91, 1Ü6), traversée par une, trois, cinq, sept, neuf, etc., nervures longitudinales distantes , et qui , partant de la base du pétiole, vieuaeutso réunir au sommet de la feuille:
82® ÜNI-BI TRI*QüAPRl-QCn<QCE-SFX-S8PTBM- OCTO-.NEBVECSB , 1-2-8-4, elc», nervosum (pl. 7, fig. 31, 52, 50, 49), lorsque la nervure principale, qui alors ne compte pas, produit sur toute sa longueur à droite et à gauche, des nervures secondaires et presque du même calibre qu’elle, en général convergentes vers le sommet et au nombre d’un , deux, trois, quatre, etc.;
33® OLONRRVtKB, oîonervium (fig. 41), lorsque les nervures longitudinales , qui parlent toutes de la base de la feuille, sont tellement rapprochées, qtie le tissu de la substance semble en être exclusivement formé ;
34® OLOAXRVRrsB, oîonervosum (pl. 7 et 8, fig. 26,48, 95), lorsqu’on peut en dire autant des nervures qui partent de la nervure médiane , sur toute sa longueur ;
35" NiRvo-vRfNRrsz, ncrvovenosum{p\. 8, fig. 97), lorsque les nervures, avant d’arriver jusqu’au sommet de la feuille, se ramifient CD veines;
36® iMpARivBRViéf, imparinervium{^\, 7, fig. 15), lorsque la feuille possède une nervure médiane seule ou accompagnée de nervures latérales;
37® PARiNRBViRX porintrvium (fig. 52 lorsque la uervure médiane manque ;
5S® svR^EnvlP.R, synnervium (pl. 8, fig. 102), lorsque les nervures principales convergent par une courbe vers le sommet de la feuille;
39® sTjiNEnvEüSR, synnervosum (pl. 7 et 8, fig. 49, 60, 97, 1 1 3), lorsqu’on peut en dire autant des nervures secondaires;
40® DiNBBVRcsB, dincrvosum (pl. 7 et 8, fig. 31, 109), lorsque les nervures secondaires divergent entre elles;
41® PBRiNBRVEtSB, /ïcnncrvorjMm (pl. 7, fig. 13, 42, 53, 59)^ lorsque les nervures
NOMENCLATURE DBS ORGANES. *
partent <!'un point commun qui correspond à rinsertioD du pétiole, et rayonnent comme des branches de parasol; telles sont les formes de feuilles que nous avons dési* gnées sous les noms de palubbs, raLTsas, rBrrTALOBKts, pbrtapidbs. (63, 31** etc.).
66. Sous le rapport de la consistancb, consistentiaj la feuille se désigne par les épithètes de :
nvBB, duruntf lorsque sa substance se laisse dilïicilement pénétrer;
BOiDB et CASSANTS, rigidunif lorsqu'elle casse par le ploiement;
3** rLBxisLB , lentum, lorsqu'on peut la ployer sans la casser;
«4** MOLLI , molle, lorsqu'on peut la plisser sans la casser, et qu'elle se déchire au moindre effort de traction ;
MBMsaANBcsB , membraruiceum, lorsqu'elle a si peu d'épaisseur, et que son réseau est si peu sensible , qu'elle semble être réduite à l'organisation d'une pellicule simple.
67. La FBOiLLB GRASSE, carnosum (61, 3**), selon ses différentes formes, se désigne sous les noms de :
cTLiNDRiQCE, (crcs;
3^ SBMi-CTLiNDRiQuB , semi-cjrli/tdricum (pl. 8, 6g. 88), lorsque le cylindre est aplati sur une de ses faces, qui en général, est l'antérieure;
3* CONIQUE, co/i/cum (6g. 83).
4** FI6TCLBC8B , (ibid.), cylin-
drique ou conique, et creuse intérieurement;
5° COMPRIMÉE, compressuni (6g. 83), aplatie latéralement , en sorte que les bords deviennent les faces;
6° dépriméb, depressum (6g. 85), aplatie dans le sens contraire , c'est-à-dire dans le sens ordinaire des feuilles ;
7® LiNGDiFORMB, Unguijbrme (fig. 90), concave en-dessus, convexe en-dessous, linéaire, acuminée;
8® 61BUB08B ou BOS8DB, glbbosum, relevée en bosse sur l'une ou l'autre face;
9® XNsiPORMB ou en forme d'épée , ensi“ forme, comprimée, convexe latéralement.
effilée antérieurement et postérieurement , et terminée en pointe ;
10® AciNAciPORMB OU 60 formc de sabre, acinaciforme (6g. 99), comprimée comme la précédente , ayant un bord épais et l'autre aigu , et recourbée en arriére ;
11® DOLABRIFORMB, 60 forme de DOLOIRB,
dolabriforme (6g. 96), presque cylindrique à la base, ayant deux bords, l'antérieur aplati et épais, et légèrement concave on rectiligne , le postérieur recourbé en bosse , et tranchant ;
13® deltoïde ou TaïQCBTRB (6g. 84), imitant par sa coupe transversale le 4 des Grecs;
13® cABiNiB, carinatum (6g. 91), creusée en gouttière par-devant et courbée en forme de quille sur le dos ;
14® TSTBACONB, Ulragonum, dont la section transversale est un carré;
68. La pBDiLLE coMP08KB,yô/ium compo^ situm (60, S®), selon le nombre des folioles qui la composent, prend les épithères de :
1® ABTicuLKB, aHiculatum, lorsqu'elle se compose d'une série plus ou moinsnombreuse de limbes soudés bout à bout {feiulles Oranger, certaines tiges foliacées de Cactus) ;
3® DiGiTKB, digitatum, lorsque les folioles sont disposées comme autant de doigts autour du sommet du pétiole, et alors elle est :
3® BINÉE, binatum (70), (Zjrgophjrllum fabago);
4» , temaUwi (66), (Ozalis, Tri-
folium, etc.) J
5° gcATEBHÉi, quatematum (fig. 69), Marsilea quadrifoUa) ;
6” QBiBK. , quinatum (6g. 78), (Polentilla, Rubus, ou Æsculus, etc.) j
7° SEPTEMHÉR , sepUmnatum (fig. 75 ) , (Æsculus, etc. ) ;
8“ PENNÉE, pinnatum, lorsque le pétiole «impie porte le« folioles aur «es deux c6téa , et non au sommet, ou uoe seule au sommet, et alors elle est :
9° IMPAEIPSNNÉP. ou AIIÉB SVCC IHPAIBX , imparipinnatum (fig. 68), lorsqu'elle porte une foliole au sommet , ce qui rend le nombre de «es folioles impair ;
NOMENCLATURE DES ORGANES
Î0« PABiPKitüÉB on Alt* E sans Fotiote impaire, paripinnalum ( pl. 8, Cjj. 71), lorsque la foliole impaire manque j 11“ cosjooüke, conjugalum, ou oppositi- PISIIIÂE, opposilipinnatum (fig. 71), lorsque le* folioles sont disposées par paires et opposées l’une à l’autre ;
12“ ALTERKIPSRMÉE , allemipinnatum (fig. 79), lorsque les folioles de gauche alternent avec les folioles de droite , c’est-àdire que l’une s’insère , sur son côté respectif, plus haut ou plus bas que l’autre, sur le côté opposé du pétiole j
1 3“ iKTRApsssÉE , wlreipiniiatum ( interruptipinnatum) (fig. 70), lorsque entre chaque grande foliole s’en trouve une plus petite J
M“ «ÉrROPEjinéE, rtlropinnntum seu decurstveptnnalunij lorsque chaque foliole se prolonge sur le pétiole , au-dessous de son point d’insertion, parunepelite crétcj 15" ARTicotopER.vÉE, artîculalopinnalum (fig. 68), lorsque l’iusertion de la foliole a lieu sur une articulation du pétiole :
16” ACRict'LOPBn.iÉE, auriculatopinnatum (fig. 67), lorsque chaque foliole a le caractère de la feuille auriculée (pl. 7, fig. 61);
17“ TRipoiiotts, trifoliolatum (pl. 8, Cg.67,68), à trois folioles qui ne parlent pas, comme dans la feuille lernée (fig. 66), d’un centre commun. — On désigne, sur le» pnripcnneeSf un plus grand nombre de folioles, par le nombre de paire» , Juga , qui Je* composent, en tenant compte à part de la foliole impaire, lorsqu’elle eiisle; ainsi l’on dit ;
18“ BiicGoÉe, bijugum, la feuille paripennée, composée de quatre folioles opposées deux à deux;
19“ TRIJCGUÊK, trijugum, la feuille paripennée , composée de trois paires de folioles, c’est-à-dire de six folioles opposées deux à deux ;
20“ QUADRiAüceBE, quadrijugum, QeiXQc*jcacis, quinquejugum; sexjcgoér, iexjugum ( fig. 71 ) , etainsi de suite jusqu’à ta forme indéfinie ou trop longue à compter (Sg. 80), que l’on désigne sous le nom de «ci-TiAecuBE , muUijugum, rarsiOLOGiE TtctrAiE,
69. La FEcai* décomtoske, decompositufn (60, 5“), selon le nombre de subdivisions de son pétiole, se dit ; *
1“ Rieim»RR,bigcminatum (pl. 8, fip. 74), lorsque le pétiole principal se divise en deux petits pétioles secondaires, portant chacun une paire de folioles;
2“ PEMiooKuinsE, pinnogeminakim (fig.
78), lorsque chacun des deux pétiole» secondaires porte plusieurs paires de foliolcs ;
5“ TRiciuiNés, tergeminatum (fig. 73), lorsqu’à la naissance de» deux pétioles secondaires, le pétiole principal porte luimème une paire de folioles , organisation dichotomique analogue à l inflorescence du gui ( Mimosa tergeminnta ) ; ,
4“ BiTEExé*, biternatum (fig. 81, «), lorsque le pétiole principal se subdivise en pétioles secondaires portant trois folioles chacun;
6“ IBITEBBÉE, tritemalum (fig. 81, ,«), lorsque les pétioles secondaires se subdivisent en pétioles tertiaires portant trois folioles chacun ;
6" BipexxKE, bipinnalum (fig. 86), lorsque le pétiole principal se divise en pétioles secondaires pennés;
7“ TBIPEKMKK, iriphinaUtni , lorsque les pétioles pennés son t des pétiole* tertiaire* •
8“ SUBDKCOUPOSÉK, supradccomposHum, lorsque les pétioles tertiaire» se subdivisent en pétiole» quaternaire» , le» quaternaires en d’autres, et ainsi de suite-
9» pÉOAiéE, pedaUtm (pl. 7 , Cg.’s8), lorsque le pétiole bifide ne porte des folioles que sur son bord interne •
10“ COMPOSITO-PARTITB.-PIDE-lOBil, COOTpositopartitum,-fidum,-lobatum (pl. 8, fig. 65), lorsque la dernière division du pétiole porte une foliole pabtagbe {parlitum), ou PEBDDii {fissum), ou LOBÉE IJtobalum), selon le» définitions que nous avons données de ces épithètes (61, 3«).
70. Sous le rapport de leur PBÉroLu- TIOX, prrefoUatione (52), c’est-à-dire de leur disposition dans le bodtom, gemma, qui les renferme primitivement, les feuille» peuvent être ;
1“ ÉQCIIAHTIS, equUantia (pl. 9, fig. 6),
NOMENCLATURE
lorsque la fouille la pins exteroc reçoit dans son pli la fouille plus inlenie, celle-ci la suivante , et ainsi de suite, en avançant vers la feuille centrale; enfin dont la section transversale offre la forme indiquée par la fi{]iirc ci-dessus ;
2® QVKDtiKTr.qvt7k:%TE8^^uadrateguUan(ia (pl. 9, fi^. 7), lorsque la coupe de chacune des feuilles offre, en réunissant ses bords , un quadrilatère;
3® TRicoNF.QciTANTEs, trigoncffiulofitia (p). 9,hg. 9), lorsque chaque fouille forme un ati]jle, dont l'ouverture est fermée par un des cOlés de la feuille plus externe qu'elle ;
4® excRFAKES^ obpoiuta (p). 9, lij. 10), lorsque les deux feuilles pluyées ont réciproquement un de leurs bords plongé dons le pli Tune de l'autre, forme dont la figure olfre la section transversale;
5® iMBBiQiAMES, imOricantia (pl. 9, fig. 11), lorsque les deux bords rapprochés de doux feuilles opposées correspondent, de chaque côté, à la nervure médiane de chacune des deux feuilles opposées plus internes, et ainsi de suite;
fr’ CONVOI iTKF.s,conoo/«/n(pl. 9, fig. 12), lorsque la feuille la plus externe, en se roulant sur elle-inèine, enveloppe entièrement l'interne , qui enveloppe de même la suivante, etc. ;
7® orrosiTiNFLÉcHits, oppositiuvoluta (pl. 0, fig. 13), lorsque chacune des feuilles imbriquées roule chacun de ses bords sur lui-mème,du côté de la page supérieure ;
8® opposiTORtrLKcniEs, oppo&ilircsfohita (pl. 0, fig. 14), lorsque, daus la même disposition, les bords sont roulés du côté de la page inférieure de la feuille;
9'’ alterninflâchie, aîtcrninvoluta (pl. 9, | fig. 15), lorsque les bords roulés de la feuille externe s'appliquent sur le dos de la feuille iii terne, dont les bords rouies s'appliquent sur la page interne de la feuille externe;
10® circinales, circinaliaf lorsqu'elles sont roulées sur cHes-mèmes de haut en bas, eu sorte que le sommet de la feuille soit le centre de celte spirale, disposition qui imite celle d'une crosse d’évèque;
DBS ORGANES.
c'est la disposition de la fronde des fougères.
71. Sous le rapport de leur voliatiov , folalione (33), c'est-à-dire de leur disposition autour de la tige développée, les feuilles peuvent être :
1® ALTRRNkS, altcrnantia (pl. 8, fig. 107), lorsque l'une s'insère sur le côte de la lige opposé à l'autre, mais à une différente hauteur ;
2® OPPOSEES, opposita {ibid.f fig. 115), lorsqu'elles s'insèrent à la même hauteur et en face l’une de l’autre ;
3® CROISEES, dccussataj lorsque les paires se croisent à angle droit ; et c'est là le cas le plus commun de l'opposition ;
4® sriRAtÉBS, spiraliaj lorsque leurs points d'insertion sc font sur une* ligne spirale autour de la tige;
5® Î.VKRSKS, spnrsOf lorsque celle dernière disposition est moins caractérisée et moins régulière ;
6® rxiLATÉRALEs, unilateralîaf lorsque leurs limbes se dirigent tons du même côté, parla torsion de leurs pétioles;
7® msTiQtEs, distichaj lorsque, soit alternes, soit opposées, elles s’insèrent et se dirigent régulièrement de deux côtés opposés et en barbes de plume;
8® TRISTIQUES, TÉTRASTIQURS. tristick/X, le-
trnstichiif lorsque par leur disposition et leur direction elles forment longitudinalement trois ou quatre rangs de feuilles superposées ;
9® DISTANTES, rcmota seii distaniiaj lorsque leur insertion a lieu à des distances considérables ;
10® rapprocbces, approximata, dans le cas contraire;
11® ENTASSÉES, conferlay lorsque par leur rapprochement elles cachent la tige à la vue ;
12® iMBRiocBKs, imbricata (pl. 55, fig. 2^), qu'il faut bien distinguer de l'épithète imbrufuanles, imbricantia (70,5®), lorsqu'elles s'entassent et s'appliquent coulre la lige,sc recouvrant mut'iellenient comme des tuiles ou des écailles de poisson ;
15® rkicicvLit$f fa^ciculata, lorsque les
NOMENCLATURE DES ORGANES
pétiole* $eiils se recouvrent parleur base et fjue le* limbes s’étalent en faisceau, la ti{;e n’aquérant pas de dimensiuu* seiisU Lies ;
14® VFRTicfiL^rs, verticillata ( pl. 7, ftQ, 35), lorsque leurs points crinserlion forment des anneaux autour de la ti(;ej
« SKMivF.RTiciLttrs, semivcrtici/iaia, lorsque chaque verticille est incomplet ;
yâ vRRTiciLLKES P4R TROIS, temoverticUlata, lorsque le verticille est compose de trois feuilles J
y VF.RTiciLLÉES FAR orATBK, quacfriwertidilata, lorsque le verticille est composé de quatre :