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résineux. Les chntons mâles te composent d'anthères, naissant imifiédialemetil de l'aisselle ou de la surface ibrérletifè des follicules qui les recouvrent, en s'imbriquant, avant l'époque de la fécondation; ceux du Taxas {U) ont exactement la structure de l'épi des Equisetum (1905). Leurs grains de pollen affectent des formes composées (1190), Les chatons femelles forment un cône ou pif^non , composé d'écailles plus ou moins nombreuses, en général disposées en spirale, dans Taisseile de chacune desquelles est le fruit nu, qui est organisé sur le type général de Celui des Cycadacées (1911 ). Les follicules du chaton femelle acquièrent en largeur, et souvent même en épaisseur, des dimensions considérables. Los véritables feuilles ne seutbIeuL (}ue des fullicules ( 1025 ) auprès de cas organes agrandis. L'cmLryon (pl. 55, fig. 19) offra deux, trois, quatre, et mémo jusqu'à dix cotylédons verlicillés, ou plutôt un verticille, une plumule de feuilles rudimentaires.
Genres principaux ; l'* Ephedra et Crtsuariiia J ayant oxaclemenl le port et l.t structure cauUnairc d'un EquUcîum arborescent ; 2“ Mjricu (Galé), à chatoiss femelles, alfeclaot la forme des gales d'însecte, chagrinées, qui se seraient développéea en épi autour de la lige; 3* Taxas fif), dont le chaton femelle se compose d'une scuk' graine, que son écaillé récéplaculiforme Unit par envelopper dans une haie rouge : 4** Juniperus (Genévrier), dont le chaton est formé de quatre follicules upposés-croisés (pl. 55, fig. 1); 5° Cuprtssus (Cyprès), dont le cône fémelle est formé de follicules pcllés comme ceux de i'épi des Equisetum (1005); 6'* Thajâ^ dont les ramifications aplaties sc rapprochent des Cyprès par leurs feuilles îmLriquées ; 6*^ Pinus (Piu, Sapin, Uélèze, Larix),»
dont les cônes femelles parviennent à des dimensions considérables, et se composent de follicules ligiictix, unguiculés à leur ‘ sommet, portant dans leur aisselle deux fruits osseux, ailés au somatet (pl. 55, '•fig. 7-H).
Otaxavsfioiis. Chez les sutros plantes ,
loncpie h feuille dégénère en foülcule , elle décroît en dfmenaton; c*e&t tout le contraire chez let Conacéea. examinez U difTérence entre le* petites feuilles imbriquées de la tige de Genévrier (pi. 55, ftg. 2 /î), et le follicule. épaissi {fl) qui forme rune des trois ou quatre pièces de son chaton femelle (flg. 1 , m). Ce chaton (/V) se compose de quatre de ces follicules épaissis, qui adhèrent fortement entre eux , et semblent fermer une baie; dans raisselle de chacun dVux s'insère , par sa baie («), nu fruit composé d'un test ou péricarpe (fig. 5), à la base interne duquel s'insère, par une chalaze (x ftg. 6), un périsperme oléagineux, sous le sligmatule duquel s'insère, par un cordon ombilical très-prononcé (cAo), l'embryon (/). La radicule est donc supère ; aussi le chaton des Conifères {Pignortf Cd/ié, Strobui)j sc |>cnchc-t-iJ toujours <ers le sol (t682).
So Les cônes femelles des Pins ne sont qu'une déviation des jeunes sommités qui portent, au printemps , leurs boui gconi à feuilles; et au premier coup d'oeil , on est embarrassé de distinguer ces deux catégorios d'organes, lor^qu'on les observe réduits encore aux mêmes proportions. Le cône femelle, en effet, se compose d'une série d'organes dii|>osés en spirale , tout autour de l'cntre-nœud; chacun de ces organes offre une stipulé bifide au sommet (pl. 55, fig. 8, ///). qui n'acquiert jamais ni une consistance, ni des proportions plus considérables; dans ton aisselle, une écaille marquée d'une ligne médiane et terminée par un onglet pyramidal (/f), qui ne tarde pas à dépasser la slipnlc, à épaissir; elle devient ligneuse à la maturité, et alors a la forme qt»e représente la figure 8; dans ^'aisselle de chacune de ces écailles dis|K>sées en spirale, se trouvent deux fruits (fig. 12 o) terminés par uoe aile membraneuse que traverse un vaisseau styliforme, et que termine un stigmate (zO* Chacun de ces deux fruits correspond à uoe des deux portions de l'écaille et s'applique sur elle, comme dans\ine cavité. Or, sur te cône à feuilles ou cône gemmairc encore jeune, on remarque le follicule (f/ fig. 11), qui correspond è la stipule (z// fig. 8), et dont Tonglet se détachant du eorps (x) . ajoute encore à l’analogie (fig. 9 x). Dans l'aisseile de ce follicule, se trouve le bourgeon formé de deux stipules opposées (z// fig. 9). et de la pliimiile {g) qui conmence è en sortir; c'est dan», les enveloppes {fl. ftg. 7) de cette pliimule que sont renfermées les deux feuilles linéaires. Or, admettez que les deux stipules (z//, fig. 9) restent Imperforées et soudées avec* la plumute à leur sommer, et le bourgeon foliacé aura , dès ce moment , la structure générale de l'écaille (/r fig. 8); dans* ce cas, •i les deux feuilles qui doivent devenir acicu-
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lairfs se développaient en fruits, e( venaient perforer la face antérieure de l'organe folliculé qui les recèle , au lieu de le perforer an sommet, les deux feuilles seraient les deux fruits (fig. 12); et enfin le cône à feuillet serait devenu le cône à fruit.
3» La double stipule (zf/fig. 8) joue, par rapport au follicujc (fl^ écailleux, le même rôle que les deux stipules de certaines Amenlacées jouent, par rapport à ta feuille qui s'insère au milieu d'elles, et qu'elles recouvrent par le dos, dansda gemmation (1U30).
4o On a beaucoup parlé d'une perforation du stigmate, et d'une communication directe de l'air extérieur avec l'intérieur du fruit. Cest une erreur grossière d'observation. Le fruit du Thuya qui présente deux lobes ailés et un petit enfoncement au sommet, parait avoir principalement servi à appuyer celle Idée ; cl c'est l’organe qui aurait dü la réfuter; il ne l'agissait que d'examiner de champ ck godet sligmatlque, qui a l’air d'élre béant, quand on le considère de profil. ,
5<> Les Conifères habitent les régions froides et élevées, les versants Nord des montagnes; leur feuillage est toujours vert : il ne tombe qu'à mesure qu'il est remplacé.
ni. AM&NTACKES (1028).
1913, Ces plantes tlilTèrcnt des Conifères, par leur port, leurs Inr^res feuilles, qui sont caduques, parla structure du tronc, par leur setc aqueuse et non résineuse; elles sVn rapprochent par la forme el Taspect de leurs chatons, stirtout de leurs chatons femelles, qui, chez quelques espèces, ressemblent à des petits oAnesde Pins. Mais leurfriiit , iiiétnc lorsqu'il est monospertne, possède péricarpe el une graine composée d'un test, d'un pérUperme membraneux ''et d'un embryon dicotylédone , a cotylédons péri spermatiques (Chêne , Noisetier , etc.
dans les autres genres , le fruit f si uni ou biloeulaire, et poIVsperoie , à périsperme membraneux. Radicule aapère, el aussi chaton pendant. Rien ne ressemble plus à un jei»nc ovaire de Graminées à stigmates purpurins, que l'ovaire du Belula pmnila à IVpoqup de la fécondation. — La foliation, cbel ces plantes, est toujours eo spirale par trois, quatre, et ie plus souvent par cinq ; elle n^ffecle l'ordre al-
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prolonge en un style pins on moins long, éTssé à ton sommet en un stigmate bila* biéj périsperme membranetix , embryOn • monocotylédone « formé par le oorps * ' charnu de la radicule infère, et par une * ,
plumule qui se roule eu crosse sur ellemême.
Genres principaux : ZarmichelUa^ au* , quel il faut réunir VAUhenia de Petit {Annal, des Sc, d’observaüon , tom. I, pag. 451, pl. 18).
terne (pie *nr les tiges horizontsles, et dont le* ftnilles ne pensent tourner lenr page éclairée, dn côté du soleil, qu’en devenant distiques.
Principaux genres : 1» Çuereus (Chêne); chatons femelles à fruits peu nombreux, l’écaille prenant la forme d’nne calotte et le fruit le nom de gland ; — 3° Corylus (Noisetier, Coudrier), id., écaille en calotte laciniée; — Z’Carpintu (Charmille), fruit cannelé osseux ; — Fagus (Hêtre , Fayard) , follicules qnadrilohés, deux fruits par follicules , qui se hérissent d’epioes molles (faines); — 5° Caitanea (Châtaignier ) , péricarpe uniloculaire à la maturité, recouvert d’épines, renfermant une â trois (p'aines (châtaignes) ; — 6° Jugions (Noyer); — 7» Salix (Saule), Populus (Peuplier) â graines aigrettées ; — S^Beliila (Bouleau, Aune) , deux ou trois fruits par écaille ; — ^Artocarpus ( Arbre â pain) ; Morus (Mûrier); Platanus (Platane).
OssiiTiTioas. La pl. 13 représente l'analyse d’nn cbahm mâle (in) du Populus , ouvrant â peine ses follicules gemmaires et écailleux , qui, au nombre de cinq , affectent presque la disposition alterne , le cinquième caebé par tes quatre antres. Immédiatement au-dessus du cinquième, les follicules prennent la forme membraneuse stigmaliforroe des fig. 4 et 6 , dans l’aisselle de cbacun desquels se trouve l'appareil mâle (fig. 3, 5), espèce de godet cbarou (co), sur lequel s’insèrent les étamines au nombre d’une vingtaine (fig. 7), le filament s’allonge de plut co plus â mesure que l’époque de la fécondation approche. Le cbaton mâle dn Belula présente une certaine analogie de structure avec les cbalont de VEguisetum , et les cbatons mâles de Pif, en ce que les étamines sont placées tous l’abri des follicules peltés , rangés autour d’un pédicule borizontal , qui te termine par un follicule en champignon.