‹ Nouveau système de physiologie végétale et de botanique fondé sur les mèthodes d'observation qui ont été développées dans le nouveau système de chimie organiqueChapitre 208 sur 310 · XXIV. KÉSIDACisS · texte numérisé non relu

XXIV. KÉSIDACisS

1933. Follicules en spirale, distants entre eux 6g. 1, pl. 47), pétales en spirale (6g. 1, pa)f bi-trifides, en créle de coq insérée sur une gaine (//}. Étamines nombreuses,disposéesen spirale sur une écaille {co fig. 3), qui se fend latéralement, et offre une structure analogue à Poi^ane ataroinifère du chaton mâle du peuplier (pl. 13, fig. 3 et 5). Le chaton du Réséda se termine par un ovaire uniloculaire , à trois ou quatre placentas valvaires (Hg. 5, 9, 10). surmontes d'autant de stigmates alternant avec eux. La déhiscence a lieu, et longtemps avant la maturité des graines, par le dédoublement des stigmates, comme chex les Papavéracées. — Plantes herbacées à feuilles disposéesen spirale par cinq.

Genre unique : Beseda (pl. 47) (Réséda, Gaude). En modifiant les caractères du genre, on y ferait entrer facilement le genre dont la structure florale qui-

naire conserve toute la tendance à la spiralité, dont les pétales tirent tant à devenir irréguliers , dont les étamines enfin , par leur coiileuret leur application sur l'ovaire, ont quelque analogie avec celles du /2cseda; le fruit du Viola n'en diffère que par sa déhiscence qui est valvaire.

XXV» BsasBaiDAciis.

1934. Follicules calicinaux pétaloîdes , rangés en spirale par quatre ; pétales portant souvent, à la base, deux à six gbndes

anlhériformos très-dures, du milieu desquelles s'élève une étamine irritable. La sommité du chaton est terminée par un pistil muni d'un stigmate sessile capitulé, et dont l'ovaire a l'aspect et la couleur qui distingue celui du Glaucium; il est uniloculaire, à un seul placenta dorsal. Le fruit est indéhiscent.

Genres principaux : Berberis (Épine-vinette) ; Leontice ; Epimedium ; Nandi-^ nia f etc.

Obsbbvatioss. Chez le Berberis, les feuilles sont en spirale par quatre , partant de raisaella d*une feuille transformée en piquant. Le corymbe est en spirale par quatre, et les rameaux florigères munis de follicules en spirale par quatre. La fleur jaune , panachée de purpurin , commence par sept follicnles pétaloîdes en ipiraJo par quatre , qui sont suivis de cinq pétales munis à la base de deux glandes fort dures , au milieu desquelles s'insère l'élamine. Le pétale est le follicule de l'aisselle duquel part l'élamine , et ce follicule conserve les habitudes des feuilles caulinaires, qui se réduisent à trois aiguillons. Toutes les fois qu'on touche avec une pointe une des étamines, elle te coude brusquement à la base, et s'approche tout d'une pièce vers le pistil.

Page 1