La rLBDR,./7o^; est la terminalsoo organique de la tige
NOMEXCLATÜRE DES ORGANES.
Le FROiT, /ruc/w5| est la terminaison organique tle la fleur qui le recèle.
83. La fleur est l’analogue des écailles qui recouvrent le bourgcoif (34), et qui s’épanouissent d’une manière plus ou moins ouverte pour se prêter à Pacte de la l'écondâtioo.
84. Le fruit résulte de cet acte : c’est le rameau terminal {embryon) , tellement emprisonné par ses enveloppes gemmaires (54) immédiates, tellement soustrait par là à toute communication nutritive, qu’il ne peut sortir de ce sommeil et être rendu aux bienfaits de Pair et de la terre, qii’après que son enveloppe externe a rompu scs liens, en se délaclianl du bourgeon materne), et qu'il sVst ouvert par cette cicatrice une communication avec le inonde extérieur) le fruit est destiné à déplacer le développement ultérieur de la plante.
Dans la langue vulgaire , le véritable fruit est celui dont au moins une enveloppe est comestible, ou Pembryon luimême, qu’on appelle alors amande.
85. La jv.co’siyKJ\o^ ^ fccundatio f a lieu cliez les végétaux comme chez les animaux par la combinaison des produits de deux sexes : le m*lk, mas y et la rKMEU.F,yô?* mina. Comme chez les animaux, le produit nouveau reste à la femelle.
86. La PARTCBiTiON, partus, a lieu chez les végétaux comme cher les polypes ; les plantes iotxlvwpares par leurs «eai.mks, et o\>iparcs par leurs ovaires.
87. L’appareil qui fournit le produit fécondant se nomme Porga^rmais,
tale masculinnm ; celui qui fournit le produit fécondé SC nomme Porcaxe génitale fœmininum. (luand ces appareils se développent sous des formes eonslantes et susceptihlcs d'èlrc distinguées, soit à l’a'il nu, soit à l’aide de verres grossissants, on les désigne: le mâle, sous le nom d'tTKmTsUyStamen (ph o9, fig 1 l)j
la femelle, sous le nom de fistil, pistUlum (pl), (pl. 50, (îg. 2).
88. La fleur, ramenée à sa plus simple expression, est une enveloppe soit simple , soit double, et souvent même réduite à la forme d’un poil, d’autres fois peu visible à r<eil nu , et renfermant l’un ou l'autre des deux organes précédents {Caliuriche verna).
80. La fleur qui ne renferme que des appareils d’un seul sexe se nomme osi* SEXUELLE, unisexiialis*
OO.Lafleurqui ne renferme que desappaVeils mâles , quel qu’en soit le nombre, se nomme ri.ELR \xk\.v.,Jlosmasculu${[i\. â8, fig. 10). Celle qui ne renferme que des appareils femelles , quel quVn soit le numbre, se nomme fleur femelle, fa'mineus (ibid.fjg, 12). Celle qui, dans la même enveloppe, renferme les appareils inàlcset les appareils femelles, se nomme FLEUR nERMAPHiioiiiTB,^os hcrmaphrodilus (pl. ôO, fig. 7).
91. Il est des espèces dont tous les individus sont CM.SEXUELS, mais dont chaque individu ne porte que des fleurs d’un même sexe ; on les nommo espèces uioïqurs, specics dioïcæ (de deux, cl «xfç, maison). L’individu qui ne porte que des fleurs mâles se nomme individu y\K\.^,planla masclila. L’individu qui ne porte que des fleurs femelles se nuiiunc individu femkllb, planta Jœminca {Cannabis, Iluniulus).
02. Tl est des espèces risexoellbs, bi» sexttnles, qui portent à la fois et sur le» mêmes rameaux, mais séparément, les fleurs mâles et les fleurs femelles) on les nomme espèces monoïques , sftecies mo~ noicœ', ou androgynes, androginæ [1] (de /u^i,setil, et maison) et de srvyo, male, et femelle). {Carex, Ficus, Zca,)
[t) Dans la cU»«iixcBÜüa que nous adopterons A ta suite iiu avstùiuc, dou» OC rccouuallrous quu des
NOMENCLATÜRK DES ORGANES.
93. Celles qui oe portent que des fleurs nEfiMArBROoiTcs se nomment kspkces ura- MApuBoniTEs , species kennaphroilUaî {Li~ Itunif Rosa, liarcissuSf et le plus grand nombre des fleurs).
9d. Les espèces hermaphrodites qui portent en outre des fleurs unisexiieiles , soit seulement mâles, soit seulement femelles, soit mâles et femelles à la fois, on les nomme poLYCAMRs , (de
plusieurs, noces) {Parietariaj f'^ulanlia, etc.).
93* Dans les plantes unisexueiles, lorsque le pistil d'une espèce est fécondé par l'organe mâle d'une espèce ou variété voisine, la graine qui provient de ce croisement donne naissance à une plante dont les caractères tiennent des deux espèces; de cei/e qui a fourni le fluide fécondant , et de celle qui en a imprégné son ovule. La nouvelle plante est un métis qu'on nomme utdaidk, hybrida. On dési-
gne ce phénomène sous le nom d'uvBA iDiTik , hjrbridilas, La fécuodalion artiflciclic du figuierse nomme cApAiriCATiON , caprifica» iio; 011 peut désigner, sous ce nom , toute opération par laquelle oo cherche à obte* nir des hybrides.
06. Les rcgé/uiur, dont les sexes n'affecteiit pas des formes délenuiiiables et visibles à J'oei) mi, se nomoient caypto- CAvss (de caché, et */«/<■««« noces).
Celles dont les sexes sont distincts et visibles se nomment puamIbogaiiss (de 9xv/^$, évident , uuccs). Les champignons
iou\ iles cryptogames i la rose est phanérogame»