‹ Nouveau système de physiologie végétale et de botanique fondé sur les mèthodes d'observation qui ont été développées dans le nouveau système de chimie organiqueChapitre 235 sur 310 · III. CBCCIFBBAGBES (11S · texte numérisé non relu

III. CBCCIFBBAGBES (11S

1968. Le calice est formé par deux paires croisées de sépales, en général colorés (pl. 5:2, fig. 1,3); la corolle par quatre pétales (/Hi), qui, dans certains genres, ne forment qu'une paire, et dans d'autres deux paires croisées; les élauiiues, au nombre de six, peuvent à leur tour, selon les genres, être consiilérées comme formant deux ou trois paires. Entre les pétales, on trouve quatre staminules {si) glandtiliformes, qui appartiennent, comme accessoires, à tout autant de paires, ou sont des paires avortées d'organes spéciaux.

Au-dessus de celle série d’appareils, vient le fruit (fig. G), qui croise la dernière paire, par ses deux placentas suturaux ; l'ovaire est surmonté d'un style conique terminé par un stigmate capitulifornie; le fruit est bivalve. L’embryoo , sc développant daus

le sci O de l'ovule aux dépens du périsperme, s'y recourbe do différentes façons (1157); ses deux cotylédons oléagineux y prennent diverses positions par rapport à la radicule; ils se plissent ou restent planes ; la fig. 7 offre l'une de ces nombreuses dispositions. Le fruit reste en général droit, on légèremeiit oblique, la radicule, par le fait delà courbure de l'embryon, n'ayant pus besoin de déplacer le légume, pour se tourner vers le soi.— Plantes herbacées, potagères, à foliation en spiralepar quatre, opposée - croisée, dans le Lunaria rtdiviva et le Thlaspi saxatile. Feuilles sim* pics, ou roDoinées, embrassantes, non tlipulée.v; ioGuresceocc en spirale par quatre* Espèces susceptibles de plus d'uuelransformation.

Genres principaux : Brassica (Chou, Na* vet, Navette, Colza); Rapfuinus (Radis); Sinapis (Seuevé, Moutarde); Sisjrmhriu/n (Cresson , Ërysimum); (Julienne);

Cheiranthus (GiruUée); Cochlearia (Grau, Ualforl); 77i/uA^i(3IoiiDoyère), etc.s4^irali — 2ùinK — '■2bino — 3Zu'/ik — binkiME»

ÜBSEnvATiox. Oo a tenté do distribuer syslématiqucmenlles goures de celle famille, d'après la disposition relative de la radicule et des cotylédons. Ce caractère n’offre assez ni de précision ni de conitance , pour être inscrit en tète d'une division. CVst encore là nne de» nombrenset aberrations de la méthode naturelle, qui semhlp avoir horreur do tout ce qui est facile à dUUcgucr, et qui, pour faire arriver à laconnaiisanca d'un objet, prend à tâche de Réemployer que les routes les plu» obscures. Linné avait voulu conduire rélève, à la connaissance de l’crabryon, par rétude graduée de la fleur; on prend la méthode inverse , on vent que l'élève arrive à la connaissance de ia fleur et des feuilles, par l'étude de l'embryon ; en sorte que si les graines ne aoot pas mûres , U faut Jeter au rebut l'éctiaotiUoa , afin de rester fidèle à la béthodb eutubelle.

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