VI. ACÊRACÉES
1971, Calice valvaire , corolle et étamines loruiant trois verlicilles distincts et alternes , les étamines insérées snr un disque nectariforme , à peine visible chez certains genres, l.e fruit biloculaire acquiert souvent , eu SC développant, deux expansions foliacées, qui le rendent ailé, ou le hérissent dépiquants berbaccs;quelquefois il lui arrive une paire croisée de loges de surcroît, dont l'une avorte, et dont l'autre s'arrête à un certain développement ; il semble alors ternaire. Loges uniovuiées , graines aplaties, à périsperme pelliculeux , à embryon ronlé , ou cbifTonnant ses deux cotylédons, qui sont verdâtres. Radicule dirigée vers les deux styles; fruits pendants. Folialionopposéecro;sée en général, ainsi que l’inflorescence pyramidale. — Grandsarbres, propres aux massifs etaux allées.
Genres principaux : acrb ( Érable , Sycomore (pl. 29 , fig. 1-7 ; pl. 30 ) =r bint — biniy — quink — quino — 46//ie— iunAiRX; «scoLPs ( Marronnier) = 6m i — —
quink — 26mo — Abint — pseudoteruaibe; ABisTOTEUA=6mi— lyumA— ^wmo— ^quint — tmAias; ptelea ( pl. 53,
fie. 1-6) =1*
" ’ {ter/iK — terno)
bifiAttiBi MALpicnuc£iL<i Jes ailleurs, et pcul'^tre tes KBTTHnoxTLÊKs, dont Povalre binaire pri mîlivemcnt acquiert une pièce (le la paire suivante, laquelle le rendrait quaternaire sans ccl avortement.
OssBBTATioa. La fleur encore jeune du Pa^ iiurus et du Zîziphus, dont la 6g . 6, pl. 56, donne le t}pe au simple trait, ressemble tellement à celle de pérable ( pl. oO, fig. 1 ), qu'on est embarrassé de transporter ces deux genres parmi les Rhamnées , auxquelles les rapporte la constance de la structure ternaire de leur ovaire, qui, à l'étal très-jeune pourtant, apparaît aussi bien binaire que celui de l'Érable. Au reste , les Evonymuê et \t%Rhamnui se placent bien près de Vj4cer par la structure générale do U fleur, et surtout par la présence du disque staminifère. Ce sont là de ces contre-temps, auxquels aucun artiflee de la classiflcation ne saurait jamais échapper.