Les STIGMATES sont le plus communément
1® SEssiLEs, sessiUuy lorsqu’ils sont immédiatement appliqués sur l’ovaire ou sur la surface du style (pl. 30, iîg. 9);
2® vitucoLvs^ pediculata , quand ils sont placés au bout de chaque ramiUcaiioo du style (pl. 40, fig. 9);
3® pktaloïpks, pelaloïdeay lorsqu’ils forment une corolle simple ou bi-quadrimuttifide (pl. 33,iig. 4, pl. 34, fig. 11);
4® FOLiACKR.yb/muen, lorsque le stigmate, confondu avec le style, prend tout à fait la furuied’uiie reiiille(/m, Canna) (pl. 20, fig* 10);
5® iNPÉRR», inféra y lorsque les glandes sligmati({ucs sont placées sur la page inférieure de l’expansion foliacée (pl. 40, fig. 10);
0® siTÉREs, superay lorsque ces glandes sont placées sur la page supérieure de l’expansion foliacée (pl. 34, fig. 11);
7® distiques, dislichay lorsque les glandes, soit arrondies, soit piliformes, sont rangées de chaque c6té d’un style aplati (pl. 19, fig. 11) (Zea mni'j);
8® FLUMBCx, plumosay lorsque les glandes sont rangées sur des rameaux latéraux, qui partent de chaque côté d'un style aplati, ce qui leur donne, au microscope, l’aspect de petites plumes d’otseaux (pl. 10, fig. 1) {Ti'Uicum)y
NOMENCLATÜRB DBS ORGANES.
0^ ipÂMf sparsüj lorsque ces rameaux papillaires sont rangés cii spirales plus ou moins visibles, autour d'uu stylo cylindrique (Sorghum) ;
10" RKCBPTACULiroRME, reccptaculifonue, lorsque le stigmate sessile est si large et si concave qu'il se confond avec le fond de la fleur (OrcA/^), (pl. flg. lil).
(Linné a tiré, du nombre des stigmates, les caractères des ordres qui foraient les divisions de ces classes ; monof^nia , ordre de fleurs à un seul stigmate digynia, tri^ynidf (etragyniaf pentagy'niaj poligy'niaf ordre de fleurs à deux, trois, quatre, cinq, plusieurs stigmates^ de ytArv'i organe femelle).
115. La nomenclature del'inflopescence, ainsi que nous Pavons dit, sulGt à la désignation de tous les autres caractères que peut revêtir le stigmate.
110. Le irmi , frucius (82), op ovaire, ovarium , est par rapport à la fleur :
1® ixrÈRB, inferuSj lorsqu’il porte la fleur à son sommet (pl. 48, flg. 2) [piicurbita^ Malus) ;
2® scpÈRB, lorsque la fleur s’in-
sère 6 sa base (pl. 22, fig. 5). {f^erasuSf Ldiurn) *,
5® iTtFÉnosvpERE, injerosupcrus, lorsqu’il est supère par rapport au calice ou à Pécaille calicinale, et infère par rapport à la corolle (pl. 31, fig. Z) {^nanthc'n'cs) ^ 4® AiCRETTÊ,/;a/y;oj//5, lorsque le fruit infère garde à son sommet l’aigrette ipappus) qui servait dVnveloppe li la corolle (pl. 31, fîg. 5) {certaines syna/ithérécs f Lcontodon taraxacam y etc.);
5®coüronmr, coronatus y lorsqu’au lieu d’une aigrette son sommet est surmonté des folioles persistantes du calice (pl. 20,
fie- 11).