Nom doDoerdtis le notn d'ÉTAumss
RUDIMENTAIRES, dc ftTAMfNVIBS, Stamuiula
(.$/), à tous les organes qui, ayant la même origine et la même destination que les étamines, sc sont écartés du type par déviation, melamorphosi f ou se sont arrêtés dans leur développement par atrophie, atrophia. Sous rinfluence de l'une ou l'autre de ces deux lois, les staminoles sont susceptibles de revêtir une foule de formes diverses. On les trouve à l'état de glandes dans les crucifères (pl. 52, fig. 3), à l'étal de poils dans les passiflores (pl. 37, fig. 1, 2), à l'état de fausses anthères dans les asclépiadées (pl. 43, fig. 5, 1 1) et dans le Blumenbachia (pl. 26, fig. 14). Elles sont libres ou soudées en tubes; et dans les passiflores, elles forment jusqu'à trois anneaux concentriques à la base du tube staminifère (pl. 37, fig. 1 >).
151. Linné a fondé 13 de ses classes sur le nombre des étamines dans la fleur ; monandrie, diandrie, iriandrie, iélrandrief pentandrie, hexandrie, heptandrie, octandrie, ennéandrie, décandrie, dodécandrie, polyandrie, icosandrie; fleurs à 1-2-3-4-5- 6-7-8-9-10-12-20 étamines (de mâle).
Il en a fondé deux sur les proportions relatives des filaments des étamines dans la , même îitnTididynamie, filaments de deux longueurs différentes (pl. 49, fig. 10); téiradynamie, filaments de quatre longueurs différentes (pl. 52, fig. 1) ;
Trois sur la soudure des filaments : monadelphie, diadelphic, polyadelphic , filaments soudés en un tube, en deux corps, en plusieurs corps ;
Deux sur les rapports intimes des anthères avec le pistil : syngênésie , gynandrie. Dans la première, les anthères forment une gaine au pistil (p). 31, Bg. 3); dans la seconde, les anthères semblent s'insérer sur le pistil (pl. 21, fig. 12).
Les trois autres de ses classes sont fondées sur l'unisexualité des fleurs.