La classifioation spéciale prend le
JîOMENCLATÜRE DES GÉNERALlTÉg;
nom d« MOVOfiRAPBtit,mono^ra^//fVi (mono* graphie du genre Rosa ; monographie des variétés Je Dahlia ).
338. La classiTjcation locale prend le nom Je PLoae.^^rii, si elle s'applique aux plantes de tout un pays; de iABnin, horius, si elle ne s’applique qu’aux plantes cultivées dans une école botanique.
938. La véTBODB Aoofrii dans le srs- TtMs, mBthoiius sjrsUmaiica y est ou arbi> TSAIftK,OU ASTiriClILLS, OU NATSSBLLB.
340. La MÉTRODB ASBiTRAiBS cst Celle qui s'atlithe moins à grouper qu’à énumérer, qui tient plus du catalogue que de l’arrangement ; elle prend le nom de synopsis.
341. La MRTnoDE ARTiriciRLLR, metho* du9 ariificialis J est celle qui a pour but essoiiliel de rendre les recherches faciles, qui classe les objets, non ppin| p^r le plus grand nombre de leurs rapports, mais par les rapports les plus accessibles à la vue.
343. La nsraouB SAToaBU.s ps^ celle qui a pour but essentiel de classer les Aires par le plus grand nombre de leurs caractères. Déplaçant qu’eu seconde ligne l’artifice, le fil qui sert à diriger les recherches à travers ce labyrinthe,
La méthode artificielle est le dictionnaire de la science; la méthode naturelle en est la syntaxe* Le systemr skxcrl de Linoé semble avoir réuni , daus beaucoup de ses divisions , ces deux genres de mérite. Cependant il est incontestablement plus nrtificiel que oaturel ; car il ne se base que sur deux caractères : le uombre et la disposition des étamines et des pistils,
94i. Oo OBCBiT et OD DGSS1K8 UHC plante^ on la Diasc<toa et od l’AttAi.rsG ; eufiu ou la i GONSMAVE pour les besoins de l’étude.