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HISTORIQUE

La tuberculose paraît avoir été remarquée, dès la plus haute antiquité et son histoire remonte aussi loin que les origines de la médecine. Il en est fait mention dans les premiers livres médicaux. Hippocrate donne une excellente description du phtisique, qui est restée classique. Pour le médecin de Cos, la phtisie est l'aboutissant de toutes sortes de processus pathologiques, de Suppurations qui se font au niveau du poumon; la phtisie est une maladie essentiellement héréditaire, un phtisique naissant toujours d'un autre phtisique. Cependant, au cours de sa description, nous voyons signalées certaines particularités, certaines « prédispositions » et Hippocrate nous parle déjà du corps glabre, de la peau blanche et blafarde, des yeux fauves, des omoplates saillantes des individus chez qui survient la phtisie. Ces idées furent celles de toute l'antiquité : avec Gelse, avec Arétée, avec Galien, la phtisie comprend toutes sortes d’inflammations et de suppurations pulmonaires chroniques.

Il faut les progrès de l'anatomie pathologique pour que s’introduisent des notions nouvelles : le premier, François de Le Boë Sylvius au milieu du xvi® siècle, donne une description du tubercule, indique son évolution vers la fonte purulente et établit les rapports entre la phtisie et la scrofule. Le tubercule se développerait toujours dans des ganglions intra-pulmonaires, la phtisie n'étant autre chose que la scrofule du poumon.

Nous tenons à remercier M. le Docteur Jean Paraf, Chef de Clinique adjoint à la Faculté de médecine de Paris, pour la collaboration qu'il nous a apportée dans la préparation de cet article.

i 927337 #; | M. LETULLE et P. HALBRON.

Willis signale l'envahissement total des poumons par les tubercules et Marget décrit la tuberculose miliaire. Avec Morton (1689), apparaît la notion de spécificité : la phtisie est le résultat de la transformation en apostèmes des tubercules qui siègent dans les glandes lymphatiques du poumon. Tantôt originaire, la phtisie est alors la conséquence d’une diathèse fibreuse, d'une disposition mauvaise du sang ; tantôt symptomatique, elle survient chez un. individu dont le poumon est déjà atteint. Morton décrit, selon leurs origines, . quatorze espèces de phtisies (asthme, mélancolie, scrofule, hémoptysie, etc.): Ces conceptions sont attaquées par différents auteurs dans le cours du xvirse siècle. Bientôt Morgagni et Reid séparent la tuberculose de la serofule, en démontrant qu'il n'existe pas de ganglions intra-pulmonaires. Baillie (179%) donne une étude complète des tubercules, de leur formation, de leur. conglomération, de leur fonte, il les décrit dans d’autres organes (rate, foie, péritoine). Portal, montre la formation des cavernes. Vetter, enfin, isole | . nettement la tuberculose des autres maladies. “ F Ds

Jusqu'alors, la plupart des auteurs en sont encore restés à la conception bippocratique de l’étiologie de la tuberculose, nul n’a encore entrevu la notion de contagiosité. Cependant, quelques médecins et quelques hygiénistes ont déjà soupçonné le danger. En 1609, André de Laurent décrit les écrouelles | .

comme maladie endémique et contagieuse. En 1645, une pieuse demoiselle He fonde à Reims un hôpital d'isolement réservé au mal des écrouelles, « qi se ie communique ». 1 RENE

Un siècle plus tard, en 1751, Ferdinand VI d' Espagne, rendra la première ordonnance royale, destinée à protéger le pee de la contagion.

En 1782, un pareil édit sera publié à Naples d'aprés des instructions rédigées par une Commission de la Faculté de médecine : « Pédit enjoint aux médecins, aux prêtres, aux cardes-malades de déclarer les phtisiques malades et décédés, afin que les objets leur ayant appartenu soient brûlés et les mai-. sons désinfectées sous menace d’une amende, de la prison, des galères où de. l'exil (4) ».

Avec Bayle, commence la période moderne de histoire de la phtisie.

Sans doute, il a le tort d'en multiplier les espèces, mais il montre l'impor-

tance de l’évolution anatomique du tubercule, « qui ne doit pas être considéré comme une simple cause de la phtisie, mais comme le premier temps de

celte maladie ». Il décrit spécialement cette petite masse grise, brillante, dure à la coupe qui porte . et qu’il prétend séparer de la tuberculose; il est cependant le premier à identifier le tubercule caséeux. Fu Fe |

11 appartiendra au génie de Laënnec, dont la vie fut si brève (né en #781, il mourait en 1826) de réaliser la synthèse anatomo-clinique de la phtisie pülmonaire et d'en finir avec les distinctions établies par Bayle entre la : phtisie granuleuse et la phtisie tuberculeuse. Anatomiquement, il décrit le S 7 . tubercule cru, le tubercule miliaire, la granulation, le tubercule enkysté, NN = l'infiltration gélatiniforme, grise et jaune, dont il montre la nature spécifique. Reprenant l'étude de la granulation grise, il affirme hardiment son identité.

(1) In Laxpouzy, Cent ans de Phtisiologie. ZE Congrès international de la luberculose, 1908, DLL a

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avec le tubercule caséeux. Pour Laënnec, toutes les lésions de la phtisie sont univoques et originales dans leur essence, conslituées toutes par la même substance, la matière tuberculeuse; d’abord grise et transparente, puis jaune et opaque ; il n'existe qu'une seule phtisie. la phtisie tuberculeuse.

En même temps, par la découverte de l’auscultation, Laënnec fit faire à l'étude de la tuberculose des progrès considérables, décelant dès l’origine l'infiltration des tubercules. « Par l'ampleur de sa synthèse anatomique comme par la certitude de sa séméiotique il illumine d’un coup toute la phtisiologie. Le Traité de l’auscultalion médiate et des maladies des poumons et du cœur, dont la première édition date de 1819 et la deuxième de 1826, fut un épisode glorieux dans l'histoire de la tuberculose dont 50 et 60 ans plus tard les découvertes de Villemin et de Koch viendront encore grandir l'importance (1). »

L'œuvre de Laënnec ne tarda pas à être l’objet d'attaques violentes. Broussais fut au premier rang de ses contradicteurs ; l'auteur des phlegmasies chroniques ne pouvait tolérer une doctrine qui venait faire échec à son système. La phlegmasie domine encore, pour le professeur du Val-de-Grâce, tous les processus pathologiques. La phtisie elle-même n’est qu’une inflammation chronique du poumon.

Malgré les belles recherches anatomo-cliniques de Louis (1825), les travaux de l'école histo-pathologiste, tout en faisant progresser l'étude des lésions, mettaient en discussion, par leurs résultats incomplets, l'œuvre de Eaënnec. Si les travaux de Lebert sur la nature des tubercules crus et infiltrés confirment les conclusions de Laënnec, les recherches de Reinhardt, et surtout celles de Virchow, lui sont diamétralement opposées : anatomo-pathologistes et cliniciens admettent la dualité de la tuberculose et de la phtisie. Empis individualise la phtisie granulique et Niemeyer peut prononcer sa fameuse phrase « le plus grand danger qui menace un phtisique est de devenir tuberculeux ».

Les recherches de Villemin sur l’inoculabilité de la matière tuberculeuse allaient bientôt déblayer le terrain et orienter la question sur une voie nouvelle. Sans doute, Villemin n'était pas sans devanciers et de nombreux auteurs, en France et à l'étranger, avaïent été troublés par cette idée de l'inoculabilité de ta matière scrofuleuse ou tuberculeuse, mais Villemin, le pre- -mier, par ses expériences impeccables, leur donna une ce scientifique et put en tirer des conclusions pratiques.

« La tuberculose est une infection spécifique, la cause réside dans un agent inocuiable ; l'inoculation se fait bien de l'homme au lapin, la tuberculose appartient donc à la classe des maladies virulentes et devra prendre place dans le cadre nosologique à côté de la syphilis, mais plus près de la morve, et du farcin. L'inoculation du tubercule n'agit pas par la matière visible et palpable du produit pathologique, mais en vertu d’un agent plus subtil qui s'y trouve contenu et qui échappe à nos sens (2). » Malgré sa démonstration si évidente, malgré les recherches confirmatives de Chauveau

(1) Lanpouzy, loc. cit.

(2) J.-A. Vircewin, Cause et nature de la tuberculose. Bull. Acad. méd., 5 décembre 1865

M. LeTurLE et P. HALBRON,

ide

qui réalisent l'inoculation par voie digestive Ge is n est po de entendu. | A

des résultats importants. Les thèses unicistes de Grancher et Fr. Thaon, con:

firmées par les recherches de Wilson Fox, de Rindfleisch, de Cornil et Ran-

logie.

En 1882, Robert Koch en perfectionnant es procédés de teinture découvre | le bacille qui porte son nom. Il l'isole, le cultive, l’inocule, donnant ains la démonstration incontestable de la spécificité et de la transmissibilité de la tuberculose. -

Poursuivant ses études sur le germe, il isole la tuberculine et décpivce son action si remarquablement spécifique sur les animaux tuberculisés. Il étudie aussi les effets de la réinfection tuberculeuse, décrit le phénomène qui porte son nom et entrevoit l’immunité antituberculeuse, telle que nous la concevons maintenant. Ee

Auclair, complétant la connaissance des poisons bre acquise | ar.

sion de Ch. arms de Béclère.

Les problèmes qui gravitent autour de la maladie vont se multiplier. l'infini. Les premières recherches de Koch, confirmées par les travaux de Th. Smith (de Boston), montrent qu'il faut distinguer plusieurs espèces |

différencie ceux qui provoquent la tuberculose de l’homme, ceux qui cause

la tuberculose des oiseaux et ceux qui engendrent la pommelière des bovic Koch en Allemagne, I. Straus en France sont les protagonistes de ces & trines pluralistes, qui soulèvent la question pratique de transmission ee

nellement. C'est avant tout le bacille humain, de provenance a est eo causal, la comagIon interhumaine étant . ee pHRceS

de Kiss, montrent la part GrÉdondL te de SÉcne même e dans ee | la voie respiratoire.

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Les travaux de Landouzy et de ses élèves (Léon Bernard, Salomon, Gougerot) montrent le polymorphisme que peuvent revêtir les lésions tuberculeuses. Ils mettent en valeur ces lésions inflammatoires, catarrhales, exsudatives décrites déjà par les anatomo-pathologistes, mais dont l’origine est mal connue, ils montrent l'importance de ces lésions non folliculaires dont la nature est attestée par la présence du bacille « il n’y a pas de différence essentielle entre les lésions folliculaires et les lésions non folliculaires, ce ne sont que des aspects réactionnels différents, répondant à des actions toxiques inégales. Reliées par tous les intermédiaires, elles représentent les diverses modalités de l’inflammation tuberculeuse des tissus (1) ». Ces travaux expérimentaux confirment les recherches cliniques de Poncet sur le rhumatisme tuberculeux. Ainsi, on voit rentrer dans le cadre nosologique de la tuberculose une série de formes nouvelles qui en avaient été jusqu'alors éloignées ; on apprend à dépister les bacillaires, sous les masques des malades qu'on se contentait de cataloguer : pleurétiques, néphrétiques, hépatiques, rhumatisants, chlorotiques, asthmatiques, etc.

Grancher avait cru trouver dans l'étude des respirations anomales le moyen de dépister la tuberculose dès son installation dans le poumon : il décrivit avec soin les différentes modalités que présente la respiration dans la période de début de la tuberculose. Les recherches cliniques nombreuses suscilées par ses travaux, les constatations anatomo-pathologiques, Les résul- -tats de la radiologie pulmonaire ne confirmèrent pas dans leur ensemble les « schèmes » de Grancher. Les travaux de Bezançon, de Sergent, de Léon Bernard, de Rist, confirmant d’ailleurs les conceptions de Bard, montrent la faible valeur qu'il faut attacher aux respirations anomales, bien rarement en rapport avec des lésions tuberculeuses au début de leur évolution, bien plus souvent apparaissant comme la signature de lésions anciennes cicatrisées, parfois même dues à des modifications de l'arbre respiratoire supérieur (nez, gorge), sans aucun rapport avec l'infection tuberculeuse.

Malheureusement, la thérapeutique ne profite pas dans son ensemble autant que le diagnostic des merveilleuses découvertes accumulées depuis la connaissance du bacille. La découverte de la tuberculine par Koch, suivie bientôt de ses première tentatives thérapeutiques, suscita partout les plus grandes espérances. De toute part, les malades accoururent pour bénéficier du traitement du célèbre professeur de Berlin. On sait le retentissant échec qui suivit; Koch n'en continua pas moins à travailler, préparant de nouvelles tuberculines et étudiant leur mode d’application à l’homme, En 41905, au Congrès de Paris, Berhing, annonça solennellement qu'il avait trouvé un moyen curateur de la tuberculose et décrivit ses nouvelles préparations tuberculiniques; malheureusement les résultats ne répondirent point à son attente. Les cas de guérison certaine manquent encore et les effets nocifs que peut avoir la tuberculine ne sont plus à démontrer. Malgré les efforts de nombreux médecins, qui en Allemagne, en Suisse, en France, travaillèrent cette question, malgré les modifications de Calmette, de Sahli, de Friedmann,

(1) Léon BerxarD et GoucerorT, Pathogénie des lésions non folliculaires de la tuberculose. Bulletin méd., 8 juillet 1908.

M. LETULLE et P. HALBRON.

de Much, la tuberculine n’a pas encore une action thérapeutique certaine et reconnue de tous.

Les tentatives sérothérapiques de Richet et d'Héricourt, de Nérestii de Marmorek, de Jousset, de Vallée, n’apportent pas non plus avec des effets. concluants, > remède spécifique tant souhaité. Mais, par contre, certaines formes de tuberculose bénéficient de méthodes nouvelles. Le pneumothorax artificiel, décrit par Forlanini, donne d'excellents résultats dans certains Gas, il est vrai peu fréquents, de tuberculose pulmonaire unilatérale.

Aussi, le péril tuberculeux n’a-t-il cessé d'augmenter avec le développement de la vie moderne, et des efforts multiples ont été tentés depuis vingt ans contre son extension dans tous les pays du monde. En Allemagne, l’organisation préexistante de Caisses de secours contre l’invalidité a permis la création rapide de sanatoriums, de dispensaires, de stations de cures d'air, d'écoles forestières qui permettraient d'assister plus de 50.000 tuberculeux par an. En Angleterre, des mesures analogues étaient en voie d'exécution. En Amérique, un effort formidable était tenté contre la tuberculose aboutissant à un vaste système de protection individuelle et sociale. En France, sous les efforts de Villemin, de Verneuil, de Chauveau, de Nocard, on comprend le caractère éminemment social que revêt la tuberculose. Landouzy, un des premiers, montra le péril et devint rapidement un des champions de la préservation antituberculeusé. Par ses recherches, sur la tuberculose professionnelle, par la part qu'il prit à la création des sanatoriums populaires, par l'influence qu'il acquit rapidement dans les Congrès internationaux, Landouzy fit partout œuvre d'initiateur. Pendant la guerre il fut à même d'étudier les ravages causés par la tuberculose dans les rangs de l'armée et suscita le premier l'assistance aux « blessés de la tuberculose ». -

Sous son impulsion, et celle de Léon Bourgeois en particulier, le législateur se décidait à organiser la lutte antituberculeuse et par les lois de 1915 sur les dispensaires et de 1919 sur les sanatoriums, il jetait les bases de Lo ganisation antituberculeuse en France. -

La création du Comité national de défense contre la tuberculose, qui coordonne l'action des Comités départementaux, a permis une organisation méthodique. Le Comité national de défense contre la tuberculose réunit .

les efforts de tous les organismes publics ou privés ayant pour but la lutte ne

contre la tuberculose en France. Son programme est essentiellement. constitué par l'application des mesures de prophylaxie qui peuvent se résumer dans l'éducation de l'individu, la préservation de l'enfance, la création de dispensaires et de sanatoriums, la lutte contre l'alcoolisme et le taudis ; l'efficacité de ces mesures nous est démontrée par les excellents résultats qu’à donnés leur application dans d'autres pays. Il a rencontré au cours de la. guerre et rencontre encore chaque jour un aide puissant dans la Commission for the prevention of Tuberculosis in France (Rockefeller Foundation).

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Les travaux d'ensemble sur la tuberculose pulmonaire ont été nombreux dans ces vingt dernières années, il n'est pas de société savante, de revue médicale où l'étude de la tuberculose ne soit sans cesse abordée. Les articles classiques de M. Marfan (1), avec son exposé lumineux et sa belle composition, de M. Barbier (2) avec la collaboration et sous l'inspiration de Grancher, qui apporte tant de documents nous ont été précieux pour la rédaction de cet article. On ne saurait trop reconnaître le rôle de ces auteurs dans la connaissance actuelle de la phtisiologie. Le livre de M. Piéry (3), de Lyon, à vulgarisé l’enseignement du professeur Bard.

L'étude anatomique de la tuberculose pulmonaire est mise à la portée de tous les médecins par les planches en couleurs de l'ouvrage de Maurice Letulle (4).

L'étude bactériologique et expérimentale de la tuberculose est admirablement mise à jour dans l’œuvre du professeur Galmette (5), où chacun devra aller pour s'initier à la pathologie générale de la tuberculose.

L'étude de la thérapeutique antituberculeuse a été faîte avec une précision extrême et un grand sens critique par M. Küss (6).

Dans ces dernières années, M. Sergent (7) a réuni ses intéressantes études et on retrouve son enseignement dans les articles des collaborateurs de son traité de médecine. M. Pissavy (8) a également réuni des leçons sur la tuberculose, et tout récemment M. Léon Bernard (9) a donné une très précieuse mise au point des conceptions actuelles sur l’évolution et la clinique de la tuberculose et exposé les problèmes actuels de la lutte antituberculeuse, à laquelle il participe pour une si grande part.

La Société d’études scientifiques de la tuberculose, avant et depuis la guerre, sous l'impulsion de son secrétaire général. F. Bezançon a groupé les spécialistes et leur a permis, par l’exposé-de rapports et par des discussions, de confronter leurs idées et de comparer leurs résultats. La Revue de la tuberculose, qui est l’organe de la Société, donne ainsi les documents précieux à tous ceux qu'intéresse la phtisiologie.

(1) A.-B. Marraw, article : Phtisie pulmonaire, in Trailé de médecine, 2° édition, sous la direction de Bouchard et Brissaud, t. VIT. Paris, Masson et Cie, 1901. (2) H. Barërer, article : Tuberculose pulmonaire, in Nouveau Traité de Médecine et de Thérapeutique, sous la direction de Gilbert et Thoinot, fase. XXIX. Paris, Baillière, 1910. (3) M. Préry, la Tuberculose pulmonaire. Paris, Doin, 1910. (4) Maurice Leruzce, la Tuberculose pleuro-pulmonaire. Cent sept planches autochromes. Paris, Maloine, 1915.

(5) A. Cacmerre, l’Infection bacillaire et la luberculose chez l’homme et chez les animaux. Paris, Masson, 1920.

(6) G. Küss, Traitement de la tuberculose pulmonaire, in Thérapeutique des maladies respiratoires et de la tuberculose pulmonaire. (Bibliothèque de thérapeutique de Gilbert et Carnot), Paris, J.-B. Baillière, 1911.

. (7) E. SERGENT, Études cliniques sur la tuberculose (1908-1918). Paris, Maloine, 1919. SERGENT, RiBApEAU-Dumas et BaBoxneix, Trailé de Pathologie médicale et de Thérapeulique appliquée, t. XVII et XVIII Paris, Maloine, 1920. (8) Prssavy, Formes cliniques de la tuberculose pulmonaire. Paris, O. Doin, 1921.

(9) Léox Bernaro, la Tuberculose pulmonaire, études de phtisiologie clinique et sociale. Paris, Masson, 1921.

M. LETULLE et P. HALBRON.

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