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TEINTURE ÉTHÉRÉE DE BAUME DE TOLU

Pr.: Baume de Tolu. Votes ssreeosesrersensse Î Ether sulfurique. ......., ba lomedhes à ai vté

Faites macérer pendant 8 jours; décantez.

Cette teinture, mêlée avec de l’eau , est employée en fumigations dans les maladies de poitrine.

BAUME DE COPAHU, (Copaifera officinalis, bijuga, etc.) Le baume de Copahu est une espèce de térébenthine qui à été étudiée avec soin par Gerber et Stolze. Elle est composée de : . Huile volatile, 32 à 47; Résine jaune, 38 à 52; Résine visqueuse , 1,65 à 2,13.

La résine jaune est cassante , inodore, soluble dans les huiles L 32

et dans l'éther ét l'alcool ; elle peut se combiner aux bases. Les combinaisons qui en résultent sont solubles dans l éther eo plus ou moins solubles dans l'alcool. Dipioa 3:

Schweitzer a obtenu cette résine pure, incolore et cristal, ila reconnu que sa solution rougit le papier de tournesol, de là lé nom d’äcidé copahivique qui lui à été donné ; “huit M:Rose, elle a la même composition que la colophane: (40 pp. carbone, 3% pp. hydrogène. 4 pp. oxigène). En s’unissant aux bases , elles forme des ‘sels: dans lesquels l'oxigène de la base est à l'oxigène de l'acide comme 1: 4

Schweitzer obtient l'acide copahivique en pr dissoudre 9 par ties de baume de copahu dans 2 parties d’ammoniaque liquide et en abandonnant le mélange au repos dans un endroit frais. Les cristaux qui se forment sont lavés dans l’éther et redissous dans l'alcool. I!s donnent l’acide copahivique par évaporation spontanée.

La résine visqueuse de copahu est jaunâtre et onctueuse ; ellé est soluble dans l'alcool anhydre et dans l’éther. to à 75 pour 100 et l'huile de pétrole ne la dissolvent qu’à chaud ; elle a peu d’affinité pour les bases. Cette résine est plus abondante dans le baume de copahu ancien que dans le nouveau ; aussi Gerber la considère-t-il comme le produit d’une altération de la première matière résineuse.

L'huile volatile de copahu est blanche, transparente ; sa densité est de 0:878: elle a l'odeur caractéristique du baume; elle bout à 260°, mais en même temps elle s’altère ; «elle ‘est soluble en toutes proportions dans l’alcool-anhydre et dés l’éther ; elle se dissout dans 4 parties d’alcool à 90 p. 100 et dans 9 à 10 parlies-d'älcool moins concentré. Le potassium s’y conserve sans altération; l'acide hydrochloriques’y combine. Elle est! formée.des mêmes quantités pondérables de matière que l’éssence de citron et celle de térébenthine ; mais elle est isomérique avec la première et elle contient 10 pp. de carbone et 8 pp. d'hydrogène. Le camphre qu’elle forme en s’unissant avec l’acide hydrochlorique, est cependant fort différent du camphre de citron.

Le baume de copahu est souvent falsifié dans le commerce , tantôt avec l'huile de ricin, tantôt avec de la térébenthine ; pi falsification par l'huile de ricin se reconnaît par plusieurs MOYENS; les deux suivants sont les meilleurs ;

| DES LÉGUMINEUSES, % Gin but 409 1° On fait bouillir le baume de copahu dans l’eau pendant longtemps, pour dissiper toute l'huile volatile : s’il estpur, il laisse une résine qui devient sèche en se refroidissant ; S'il contient de l'huile fixe , il reste mou. Cette méthode est de MM. 0. Henry et Délondre; on conçoit du reste que la fraude par toute autre huile que celle de ricin serait facile à reconnaître par l'alcool, qui ne dissOudrait pas l'huile ; mais il faudrait se servir, pour faire l'essai, de l'alcool à 95e. dE lol | Ar 2° On verse 1 ou 2 gouttes de baume sur une feuille de papier, et l’on tient celle-ci à quelque distance de charbons allumés pour volatiliser l'huile : si le baume est pur, il reste une tache homogène et translucide ; si le baume est mêlé d'huile de ricin, là tache de résine est entourée d’une auréole grasse, Ce moyen fort simple , indiqué par M. Berzélius , est d’un bon emploi. + Quand le baume de copahu est falsifié par de la térébenthine à il est diMicile de s’en assurer ; l'odeur.est un moyen de reconnaître la fraude ; elle devient plus sensible, si l’on verse le baume sur un fer chaud. En outre, le baume de copahu, falsifié par la térébenthine, a pris de la viscosité et il reste adhérent aux parois des vases dans lesquels on l’agite. |

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