DU FRONT, DES SOURCILS ET DES JOUES
Le front est le siége do la douceur, de la pudeur et de la sagesse, il faut donc que son air réponde aux vertus dont il est l’interprête et le miroir.
Froncer les sourcils est souvent un signe de fierté ct de mépris, il faut donc éviter ce mouvement.
Quand on a le cœur pur et droit, une parole obscène, un geste indécent, un mensonge, une médisance un léger emportement colorent aussitôt le visage, y font paraître une rougeur qu’un philosophe appelait la couleur de la vertu. Malheur à ceux qui rougissent du bien !
L'impudeur, l’endurcissement et une licence effrénée sont souvent la preuve de la dépravation et de l'immoralité d'un cœur qui ne sait plus rougir de rien.
Remuer les joues les enfler, les battre des mains sont des incivilités et des grossiéretés tout à fait répréhensibles. |
Donner un soufflet à son prochain est une des plus grandes insultes qu’on puisse lui faire; cependant celui qui est ainsi outragé ne doit jamais se venger par une
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injure de même nature, quoi qu’en dise le monde ; mais il doit se souvenir que Jésus-Christ a été souffleté et couvert d’opprobres pendant sa passion. Et si malheureusement il arrivait qu’on se laïssât aller à un premier mouvement d'impatience, il faudrait ag moins le réprimer aussitôt qu’on s'en apercevrait et re souvenir que la vengeance a été regardée par tous les sages de l'antiquité plutôt comme preuve de faibissse que comme une marque de courage et de force,