REPAS
ant de se obligation
u’ils se la-
leurs ha-
bits ; quelquefois ils font du bruit avec les mains en es frappant l’une contre l’autre et les essuient à des linges malpropres : c'est une très mauvaise habitude dont on doit les corriger.
Lorsqu'on est prêt de se mettre à table, il ne faut pas se, porter vers l'endroit le plus commode, ni choisir soi-même une place ; mais on doit attendre que les premières places soient prises par les perconnes qui méritent de les remplir ; on appelle premières places celles que le maître de la maison désigne particulièrement et avant toutes les autres ; elles varient selon la forme des tables et selon les saisons et les lieux. Un jeune homme doit toujours se mettre à la place la plus incommode, à moins qu’on ne l’oblige d’en prendre une autre: d’ailleurs il doit se placer le dernier.
On ne saurait donner assez d’éloges à ceux qui ont conservé la louable coutume de prier, avant le repas, le Seigneur de bénir les aliments et Jde l’en remercier après le repas. Il ne faut point user d'affectation ; mais aussi ne faut-il pas rougir d’un signe de religion ; ainsi, soit avant de s'asseoir, soit après que l’on est assis, il faut faire une courte prière et il ne faut jamais l’omettre, sous quelque prétexteque cè soit.
Dès que l’on a pris le siége, il faut s’asseoir et se tenir de manièreque l’ôn ne soit ni nonchalarment renversé sur le dos de la chaise, ni courbé, encore moins accoudé sur la table ; on ne doit y appuyer que la main.
La serviette qui est posée sur l'assiette étant destinée à préserver les habits des taches ou autres accidents trop ordinaires dans les repas, il faut l’étendre sur sci de manière qu’elle couvre le devant du corps jusque sur les genoux.
La cuiller, la fourchette et le couteau doivent toujours être placés à la droite.