NEUVIEME OBSERVATION
Participe passé précédé d'un complément direct, et suivi d'une préposition et d'un infinitif.
A quelle régie est soumis ce participe? 133.
Comment reconnaît on que le complément qui précède le participe appartient à celui-ci ou à l'infinitif? 134
Le premier gye ne pouvant se déplacer après le mot dont il est le complément , comment le remplace-t-on ? 135.
Faites sur quelques exemples l'application de ce procédé; 136.
Quel est le complément direct du participe, quand lecomplément direct énoncé avant le participe appartient à l'infinitif? 137.
Doit-on écrire avec accord , ou sans accord, les participes eu et donné, suivis de la préposition à et d'un infinitif? 139.
Expliquez pourquoi ils s'écrivent des deui manières? 140.
Avec quel complément s'accorde le participe suivi d'une préposition et d'un infinitif, lorsqu'il est précédé de deux compléments directs? 142
Comment s'écrit le participe quand la préposition et l'infinitif sont sous-entendus ? 143.
DIXIÈME OBSERYATlOJr.
Participe de certains verbes pronominaux.
Certains verbes pronominaux accidentels, comme se douter, «e préiaio/r, etc., dont le second pronom ne semble pas être le complément direct, ont -ils leur participe variable? 144.
Démontrez que dans ces verbes le second pronom doit être considéré comme complément direct? 145.
Dites dans quel cas le participe d'un verbe pronominal doit s'accorder avec le second ? 146.
Les verbes se douter, se prévaloir, s'apercevoir , s'attendre, etc., ayant sous leur dépendance la proposition qui suit, comment doit -on considérer celte proposition? 147.
Doit-on écrire avec accord : /?s s'étaient persuadés qu'on n'oserait les contredire; ou sans accord: Ils s'étaient PERSUADÉ qu'on n'oserait , etc.? 148.
Le participe des verbes s'ima.f/iner, se fi'jurer, suivis d'une proposition, est-il dans le même cas que le participe du verbe se persuader ^ lorsqu'il a sous sa dépendance une proposition? 149.