Apophyse sphenoïdale
G. Tron sphéno-palatin.
Un bord antérieur inégal, qui s'appuie contre la face interne du maxillaire supérieur et qui présente inférieurement une petite languette osseuse qui concourt à rétrécir l'orifice du sinus maxillaire; un bord postérieur, qui s'articule avec le côté interne de l'apophyse ptérygoïde, A la partie inférieure de ce bord, on trouve une apophyse dirigée en bas et en dehors, c'est l'apophyse pyramidale (fig. 21.3, et 22. 3). Elle présente trois faces : une supérieure, sur laquelle on trouve trois enfoncements, dont l'interne et l'externe s'articulent avec l'apopliyse ptérygoïde, et le moyen fait partie de la fosse ptérygoïde et donne attache au muscle ptérygoïdien interne; une face inférieure lisse, qui fait partie de la voûte palatine ; elle est percée de deux ou trois trous qui donnent passage à des filets du nerf palatin ; une face externe, inégale à sa partie antérieure, qui s'articule avec Tos maxillaire ; la partie postérieure de la face externe fait partie de la fosse ptérygoïde et donne attache au ptérygoïdien externe. La base est creusée d'une gouttière qui fait partie du canal palatin postérieur. Le sommet ne présente rien de remarquable.
Le bord supérieur de la portion verticale de l'os palatin présente deux apophyses : l'une antérieure, apophyse orbilaire, l'autre postérieure, apophyse sphénoidale ; elles sont séparées par une échancrure complétée presque toujours par le sphénoïde, quelquefois par une