CERVEAU
scriptorius ; de chaque coté du sillon on trouve deux saillies formées parles faisceaux innominés du bulbe.
Cette paroi est tapissée par une lamelle de substance grise.
La paroi supérieure ou posle'rieure est formée dans la moitié antérieure par les pédoncules supérieurs du cervelet et la valvule de Vieussens ; dans sa moitié inférieure, qui est inégale, par le vermis supérieur ; à sa partie moyenne elle est formée sur la ligne médiane par la luette ; de chaque côté, par les lobules que nous avons désignés sous le nom d'amygdales et les valvules de Tarin.
Les bords latéraux sont au nombre de quatre : deux supérieurs, formés par la réunion des pédoncules supérieurs du cervelet et de la protubérance annulaire ; deux inférieurs, par deux lamelles cellulofibreuses qui se détachent des parties latérales du bulbe et vont se porter aux amygdales.
Les angles latéraux correspondent au point de réunion des trois pédoncules ; ils se prolongent profondément dans l'épaisseur du cervelet, vont jusqu'au corps rhomboïdal, qui semble, par son orifice, communiquer avec le quatrième ventricule.
L'angle supérieur présente l'orifice de l'aqueduc de Sylvius creusé sous les tubercules quadrijumeaux, et qui fait communiquer le quatrième ventricule avec le troisième.
L'angle inférieur correspond à l'extrémité du calamus scriptorius et présente une ouverture qui fait communiquer les cavités veniriculaires avec l'espace sous-arachnoïdien. Il est circonscrit par deux lamelles de la pie-mère qu'il faut bien se garder de confondre avec les valvules de Tarin.
Le quatrième ventricule est, comme tous les autres ventricules, tapissé par une membrane séreuse qui recouvre toutes les parties qui le constituent.
CERVEAIT.
Le cerveau est situé dans la cavité crânienne dont il occupe toute la capacité, à l'exception des fosses occipitales inférieures.
Sa forme est celle d'un ovoïde à grosse extrémité dirigée en arrière, et aplati latéralement et intérieurement.
Son poils est de 1 155 grammes environ, d'après M. Parchappe. Il est environ 1/36^ du poids total du corps ; toutefois, la stature des individus ne paraît exercer aucune influence sur ce poids; il est susceptible, comme tous les autres organes, de s'atrophier chez les vieillards et chez les individus affectés de maladies chroniques; celle atrophie, cependant, est moins sensible que celle des autres parties de l'organisme ; elle se fait aussi avec plus de lenteur.
La densité du cerveau est à celle de l'eau, d'après Muschenbroek,
726 NÉVROÎ.OGIE.
comme 1030 : 1000. Desmoulins a constaté que la densité du cerveau des vieillards était moindre de 1/15«^ à ^/20^