‹ Nouveaux échos du Mont-Royal [microforme]Chapitre 14 sur 64 · LE PEUREUX · texte numérisé non relu

LE PEUREUX

REFRAIN

Oh ! la Peur, quelle triste chose !

J'en conviens, c'est fort vilain Pour un petit Canadien rose,

De trembler comme un lapin.

En plein jour, conne tout le monde Je suis tranquille, Vaillant :

A mes yeux, la ‘’Machine ronde’ Tourne d'un air bienveillant,

Mais le soir, tout change de face :

Les monstres naissent partout, La Peur, la Peur, quoi que je fasse, Me fait hurler comme un loup.

Quand, par malheur, le crépuscule Me surprend sur le chemin ;

En vrai poltron, je Capitule,

Et je m'enfuis comme un daim.

Devant moi se dresse quelque ourse, {Probablement un vieux rat)

Tout tremblant, je rentre, à la course, En geignant, plus blanc qu’un drap.

J'ai peur, Je Soir lorsque je veille, J'ai peur, la nuit, quand j

En sursaut, Souvent je m'éveille :

Si l'on m'approche, je mords

Maman dit que je suis à plaindre :

Et papa, que je suis fou ;

Ma sœur dit que je suis à craindre Et m'appelle : Loup-garou

REFRAIN FINAL

Désormais, ie Veux vivre en brave :

ai plus peur de ric : Hans, diablotins, je brave, 6e pas Canadien ?

DRE other À rétine tentes tags

Hi ts

TA LI Ps er

(Trisbment À4 4

HE rs

0772 la 3 Ne dire Commun

Leur.

(hrement)

Page 1