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CHAPITRE SECOND

Organes formateurs du sperme.

( Testicules. )

Les testicules, oiSupoi des grecs , testes (4), mala amoris des latins, sont les organes formateurs du sperme. Au nombre de

(i) On comprend, d’après ce qui vieni d’être dit, que dans les hernies congéniales les viscères sortis de l’abdomen sont placés dans la tunique vaginale et en contact immédiat avec le testicule.

(a) Dans l’hydrocèle simple ou multiloculaire du cordon.

(3) Lorsque la tunique vaginale s’est oblitérée, comme il arrive à la suite de certaines inflammations, de certaines opérations, le testicule devient beaucoup plus susceptible d’éprouver des contusions graves.

(4) Degraaf pense qu’on les a appelés ainsi , soit parce qu’ils attestent

deux et placés dans les bourses, comme on Ta vu , ils sont comme suspendus à Tanneau inguinal, au moyen d’un pédicule vasculaire un peu plus long à gauche qu’à droite, et qui constitue le cordon. Leur forme est celle d’un ovoïde comprimé latéralement. Ils ont une couleur blanche qu’ils doivent à la membrane fibreuse qui revêt leur surface. Leur direction est un peu oblique de haut en bas et d’avant en arrière. Leur vo-^ lume n’est pas le même des deux côtés : le testicule droit est un peu plus gros que le gauche ; si le contraire a été affirmé par les auteurs, cela tient à ce qu’ils n’ont pas tenu un compte suffisant du volume du cordon, dont la partie inférieure, plus considérable à gauche, fait paraître plus gros, au premier abord, le testicule de ce côté.

Conformation. Le testicule présente deux faces^ deux bords et deux extrémités. Ses faces sont' convexes et dirigées latéralement. Son bord inférieur est convexe aussi et tourné un peu en avant. Son bord supérieur, un peu moins courbé que le précédent , regarde en arrière et est recouvert par un corps alongé qui constitue V épididyme. Son extrémité anterieure est dirigée en haut. Son extrémité postérieure est en même temps inférieure. Du reste , sa surface n’est libre et séreuse qu’en avant , en bas et sur les côtés ; en arrière et en haut, elle tient au cordon et à la tunique fibreuse des bourses.

Structure. Le testicule est enveloppé par le feuillet viscéral de la tunique vaginale, qui lui adhère intimement, et qui lui forme une première tunique, c{u’on peut appeler extrinsèque. Mais, en outre, il présente une tunique fibreuse intrinsèque, un tissu propre, des vaisseaux et des nerfs.

La tunique fibreuse du testicule, tunique albuginée, périteste, perididyme àQ's, auteurs, forme la partie la plus extérieure , la coque, pour ainsi dire, de cet organe. Comparée très justement parBichatà la scléroticpie, elle offre la teinte blanche nacrée du tissu fibreux. Elle est épaisse , très dense et très résistante. En dehors, elle adhère preque partout au feuillet viscéral de la tunique vaginale, dont elle ne peut presque^point être séparée, et lient, en outre, supérieurement à l’épididyme et au cordon. En

la virilité, soit parce que chez les Romains les hommes seuls pouvaient témoigner en justice.

dedans, elle est appliquée sur le tissu propre du testicule et y envoie une foule de filamens de sa substance qui le cloisonnent irrégulièrement. Des conduits particuliers sont creusés dans ses parties supérieure et postérieure , et servent à loger quelques canaux excréteurs, des vaisseaux et des nerfs. Ces conduits sont presque tous obliquement dirigés dansrépaisseur de cette membrane, à peu près comme ceux de la sclérotique.

Près du bord supérieur du testicule, l’aibuginée présente un renflement alongé que Ton sent facilement sous le doigt ( i), qui constitue ce qu’on appelle le corps d’Hygnior {sinus des vaisseaux séminifères, Chauss.) , et touchant la nature duquel les auteurs ont beaucoup varié d’opinion. Swammerdam le considère comme vasculaire, Hygmor comme la racine de l epididyme, Winslow rappelle le noyau du testicule , et Chaussier paraît croire qu’il est creux et qu’il forme un sinus commun à tous les vaisseaux séminifères. Les observations les plus faciles à répéter apprennent, à n’en pouvoir douter, que cette partie est pleine, et que c’est le point où l’albuginée est traversée par les vaisseaux nourriciers et les canaux excréteurs du testicule.

Le tissu propre du testicule diffère notablement de celui des autres glandes ; il n’a point l’apparence granulaire , et ressemble à une pulpe grisâtre, molle, parcourue par une multitude de vaisseaux sanguins et traversée par les filamens de l’albuginée que j’ai déjà sigùalés. Pour peu qu’on l’examine plus minutieusement, on ne tarde à reconnaître qu’il résulte du pe— lolonneinent d’une foule de filamens capillaires et canaliculés , qui constituent les vaisseaux séminifères.

Les vaisseaux séminifères, qui forment en définitive la masse des testicules sont repliés un grand nombre de fois sur euxmêmes. Monro, qui s’est livré à leur étude avec une attention très minutieuse, a estimé leur nombre à 5oo, leur diamètre à 1^200 de pouce, et la longueur de chacun d’eux à i6 pieds ; de sorte que, d’après ce calcul, Fensemble de ces petits conduits donnerait une longueur de 4f^oo pieds.

Quoiqu’il en soit, ces conduits sont renflés de distance en

(i) Pour le reconnaître, il faut fendre le tcoticule le long de son bord inférieur, et détacher l’albuginée du tissu propre de l’organe jusqu’en haut.

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distance. Ils se dirigent, unis ensemble par un tissu cellulaire très fin et soutenus par les prolongemens filamenteux de Talbuginée, vers le bord supérieur du testicule; et, après avoir formé par leur réunion , dix ou vingt conduits plus gros que les autres, et dans lesquels le mercure pénètre avec facilité, ils traversent le corps d’bygmor, près de la tête de l’épididjine.

Les artères des testicules émanent de V aorte directement, ou des rénales de l’aorte ordinairement à gauche, de la rénale à droite. Leurs veines, très nombreuses, fréquemment anastomosées ensemble, se rendent dans la veine cave injérleure à droite, dans la veine rénale à gauche. Leurs vaisseaux lymphatiques se terminent dans les ganglions lombaires, et sont toutà-fait étrangers à ceux de Taîne. Leurs nerfs émanent tous du grand sympathique.

Développement. Ce n’est point à l’extérieur, mais bien, au contraire, à l’intérieur de l’abdomen, c|ue le testicule se développe chez l’embryon ; ce qu’il était d’ailleurs facile de reconnaître, à priori, d’après les relations cju’il a avec les vaisseaux abdominaux, et en réfléchissant à son isolement bien complet de ceux qui sont voisins de la région inguinale.

Lorsqu’on commence à bien distinguer le testicule, à trois mois, on le trouve dans l’abdomen, sur les côtés de la colonne lombaire, immédiatement au-dessous des reins. Il garde cette position pendant quelque temps; puis ensuite, il se porte graduellement en bas, parvient à l’ouverture supérieure du canal inguinal à sept mois, franchit l’anneau à huit, et est ordinairement au devant de lui à l’époque de ia naissance.

Comme on le voit, la position du testicule dans les bourses et réellement marquée -, cet organe s’y porte, en effet, naturellement. 11 y a plus même , dès l’origine il a des relations avec elles, au moyen d’un cordon connu sous le nom de gou^ vernail du testicule , ( guhernaculum testis, Hünter ; vagina , Halcylindrus , Camper; Girardi ). Ce cordon , fixé,

d’une part à la région inférieure et postérieure du testicule, et d autre part, aux branches ascendante de l’ischion et descendante du pubis , glisse sous le péritoine et traverse de haut en bas le canal inguinal. Il est formé par les tuniques les plus profondes des bourses, ainsi que Meckel le fait justement observer, la gaine fibreuse, le muscle crémastère et le dartos, ou

pluttit la partie du fascia superficialis qui passe au devant de Fanneau inguinal > tuniques rentrées sur elles-mêmes supérieurement. Retournées à la manière d’un doigt de gant , ces tuniques présentent en dehors la face qui sera plus tard en dedans^ et réciproquement elles ont en dedans celle qui doit devenir extérieure.

On conçoit qu^un phénomène aussi intéressant que celui de la descente du testicule a dû exciter depuis long-temps Fattention des anatomistes, et que les théories n’ont pas dû manquer pour l’expliquer. On Fa tour à tour attribué à la compression des viscères par le diaphragme dans la respiration, à la pesanteur des testicules, à l’afflux du sang dans les vaisseaux de ces organes et à la contraction du gubernaculum testis. Tout cela néanmoins est si peu satisfaisant , que Meckel n’hésite point à avancer que la cause de ce déplacement est inconnue. Il est, en eftet, difficile de croire que la respiration produise la descente du testicule, puisque celle-ci s’opère chez le fœtus qui ne respire pas. Le poids du testicule et l’afflux du sang dans ses vaisseaux sont, d’autre part, d’autant moins susceptibles de produire le phénomène en question , que dans le sein de sa mère le fœtus n’est pas toujours disposé de manière à ce que la pesanteur porte le testicule vers le canal inguinal. Enfin, la nature contractile du gubernaculum testis n’est pas tellement évidente, que l’on puisse la considérer comme la seule raison du phénomène. C’est ailleurs, à mon avis , dans le développement même des parties, qu’il faut chercher cette cause. Or, puisque le gubernaculum testis, comme on la vu , est formé par diverses couches de la paroi abdominale rentrées à l’intérieur, à mesure que cette paroi se développe et s’étend , elle doit attirer vers elle ces prolongemens , les déployer et amener le testicule jusqu’à l’anneau ; après quoi celui-ci , abandonné à sa propre pesanteur, descend plus bas et gagne la partie inférieure des bourses.

Dans les premiers temps de sa formation, le testicule est proportionnellement plus gros et plus alongé que par la suite.

Pendant le jeune âge, les testicules prennent peu d’accroissement , ils conservent presque seulement l’état dans lequel ils se trouvaient à la naissance. La révolution de la puberté est

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particulièrement caractérisée au contraire par leur accroissement rapide; on les voit doubler de volume en peu de semaines à cette époque. Chez le vieillard , ces organes deviennent mous et subissent une véritable atrophie.

Ce qu’il y a surtout de remarquable dans les premiers développemens des testicules, c’est l’influence qu’ils exercent sur le larynx. En effet, à la puberté, lorsque les testicules deviennent très gros , le larynx devient lui-même très ample. Cet organe reste petit chez ceux dont les testicules ne se développent pas ou ne se développent que très peu, et chez les enfans qu’on châtre avant l’époque de la puberté.

F ariétés. Quelques fois les testicules manquent tout-à-fait^ d’autres fois on n’en rencontre qu’un seul. Peu de faits de ce dernier genre, cependant, ont été bien constatés; le plus souvent on n’a fait l’examen de ces variétés que sur des individus vivans ; or , on conçoit qu’un des testicules , resté dans Tabdomen, a dû souvent en imposer. Je puis néanmoins en citer un qui m’appartient , et sur lequel on ne peut élever le moindre doute ; car le sujet sur lequel je l’ai observé a subi l’épreuve de la dissection ; du côté gauche où le testicule manquait ^ je ne rencontrai non plus aucun autre vestige des autres parties des voies séminales.

On a dit avoir rencontré quelquefois plus de deux testicules; mais dans ces différens cas, on a pris pour des testicules surnuméraires des tumeurs formées par des kystes , des masses épiploïques, graisseuses, etc.

Chez certains sujets les testicules sont très petits , chez d’autres il ont un volume très considérable, sans pour cela avoir subi aucune altération. Lorsqu’un testicule s’est atrophié , ou lorsqu’il a été enlevé chez un jeune sujet, l’autre subit ordinairement un accroissement qui compense, jusqu’à un certain point, la perte du premier.

Des adhérences peuvent retenir les testicules dans l’abdomen et neutraliser l’action du gubernaculum testis. Cette variété , du reste, présente plusieurs degrés : tantôt les deux testicules , ou seulement un d’eux , restent dans l’abdomen , et tantôt ils séjournent dans le canal inguinal. Quelquefois , sans qu’on puisse bien rendre raison du phénomène , la descente du testicule n’est que retardée , elle s’effectue plus ou moins

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long-temps aprçs la naissance; et alors, d’une part, à cause de la dilatation de l’anneau au moment du passage du testicule, d’autre part, en raison des efforts de diverses sortes auxquels se livre le sujet, cette descente retarde'e est presque toujours accompagne'e de la production d’une hernie.

Action. Les testicules sécrètent le sperme ou fluide fe'condant, car leur ablation prive l’homme de la précieuse faculté de se reproduire.

SECTION DEUXIÈME

Conduit vecteur du sperme.

Le conduit vecteur s’étend du testicule à l’organe de dépôt du sperme; mais il se compose de deux portions distinctes, l’une qui constitue V épididj'me, l’autre qui forme le canal déférent.

Epididjme.

L’épididyme, origine du canal vecteur du sperme, est un corps oblong, vermiforme, placé comme le cimier d’un casque le long du bord supérieur du testicule. Il est aplati de haut en bas et recourbé sur lui-même, de manière à embrasser la convexité de l’organe sécréteur du sperme. On lui reconnaît trois parties, le corps, la tête et la queue.

Le corps de répididyme est détaché du testicule et en rapport supérieurement et inférieurement avec le feuillet viscéral de la tunique vaginale. Sa tête ou sa partie la plus renflée est dirigée en avant , adhère intimement au testicule et en reçoit les trônes seminifèies qui traversent le corps d’hymor. Sa queue , ou la partie la plus effilée, est tournée en arrière et continue avec le canal déférent.

Structure. L’épididyme n’est pas seulement revêtu par la tunique vaginale, il est encore entouré par une membrane fibreuse très fine, cjui envoie quelques prolongemens de sa substance dans son intérieur. Le canal dont il est essentiellement formé n’apparaît que plus profondément (i).

(i) Pour le déplisser, il faut préalablement enlever la membrane propre de l'cpididyme.

D’après les calculs de Monro, le canal de Tépididyme est long de trente- deux pieds à peu près chez riioinme , bien moins que chez les grands animaux , chez le cheval par exemple. Il est plié , et non tortillé, un grand nombre de fois sur luimême. Il est très facile de l’injecter au mercure par le canal déférent. Il commence à la tête de l’épididyme par la réunion des vaisseaux seininifères qui traversent le corps d’hygmor, et se termine à la queue de cette partie , en se continuant avec l’origine du canal déférent.

Ses vaisseaux et ses nerfs viennent des mêmes sources que ceux du testicule.

Déi’eloppement. L’épîdidyme de l’embryon est proportionnellement plus gros que celui de l’adulte.

ariétés. On voit souvent sortir de l’épididyme un canal qui remonte dans le cordon et dont on ignore la terminaison, canal que Haller a vu cesser au milieu du tissu cellulaire, et Meckel l’aneien dans un vaisseau lymphatique. Il n’est pas très rare de trouver l’épididyme beaucoup moins long que de coutume et presque uniquement réduit à sa tête.

Canal déférent.

Le canal déférent est la dernière partie du conduit vecteur du sperme. Il commence à la queue de l’épididyme et se termine près du col de la vésicule spermatique , à l’origine du canal éjaculateur. Il est arrondi à sa partie moyenne et aplati à ses extrémités.

Son trajet est très compliqué ; on peut le diviser en deux portions, l’une extra^ l’autre iatra-ahdominale.

Dans sa portion extra-abdominale le canal déférent occupe le cordon testiculaire, concourt à le former et peut , en raison de sa dureté plus grande que celles des autres élémens de cette partie, y être facilement reconnu à travers la peau. D’abord très flexueux près de l’épididyme et couché à peu près horizontalement, il se relève bientôt et se porte de bas en haut vers l’anneau, placé en arrière des vaisseaux testiculaires et uni à eux au moyen d’un tissu cellulaire lamelleux très lâche. Ensuite il pénétré dans l’abdomen par le canal inguinal.

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Dans sa portion intra-abdominale, le canal déféx'ent abandonne les vaisseaux testiculaires, qui continuent leur marclie ascendante vers les lombes ; il se porte en dedans , en bas et en arrière , plonge dans le bassin , placé d’abcrd sur les côtés , puis bientôt sur la face postérieure de la vessie , croise la direction de i’urétère , en passant au-dessus et en dedans de lui et en arrière du cordon de l’artère ombilicale , se rapproche de plus en plus de Tautre canal déférent , se place entre la vessie et le rectum , en dedans de ia vésicule spermatique correspondante , circonscrivant avec celui du côté opposé un espace triangulaire à base postérieure dans lequel le rectum et le bas-fond de la vessie se touchent immédiatement; et enfin il s’aplatit, devient flexueux, et se termine en se réunissant à angle très aigu avec le col de la vésicule spermatique.

La cavité du canal déférent est très étroite dans la première partie de son trajet; elle se dilate beaucoup dans la seconde , au-dessous de la vessie surtout , où elle présente un certain nombre de cellules analogues, en petit, à celles de la vésicule spermatique.

Le canal déférent , réuni aux vaisseaux et aux nerfs du testicule, forme le cordon testiculaire , faisceau dont les élémens sont maintenus en rapport par un tissu cellulaire lamelleux très lâche, et recouvert par la membrane fibreuse commune des bourses, que quelques auteurs appellent pour cette raison la tunique propre ou la gaine du cordon. A vrai dire, le cordon testiculaire n’existe qu’en dehors de l’anneau et dans le canal inguinal, dans l’abdomen ses élémens sont dissociés, comme on l’a vu.

Structure. Les parois du canal déférent sont formées par un tissu grisâtre, très dur, criant sous le scalpel et résistant beaucoup à la pression. Mais quelle est positivement leur composition? On ne le sait pas très bien; la plupart des anatomistes admettent qu’une membrane muqueuse en constitue la couche la plus intérieure , tandis qu’on rencontrerait en dehors , suivant Lewvenoek , des fibres musculaires longitudinales , et en outre, suivant Meckel , des fibres circulaires.

Développement. Dans l’origine , lorsque le testicule occupe la région lombaire, le trajet du canal déférent est tout intra-ab-

dominai; ce canal se porte directement en bas, au-dessous du péritoine , sans avoir aucun rapport avec le canal inguinab Ensuite on le voit successivement descendre avec le testicule, et prendre la disposition que je lui ai assignée dans ma description .

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