HELLEN
BORIS. XUTHUS. iEOI/US'.
DORIENS. \ ËOLIENS.
ACILELS. ION.
ACHEENS. m IONIENS.
Du nom de ces quatre princes, Dorus, Eolus, Achéus, Ion, la race des Hellènes prend les dénominations particulières de :
1° 19orieais, qui s'établirent dans la Macédoine, la Crète, la Doride, au sud du mont (Et a;
2° Stoliens. qui s'établirent dans la Phthiotide, et
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se répandirent dans l'Acarnanie, l'Etolie, laPhocide, la Locride, les îles occidentales, et jusque dans l'Elide, la Messénie, la Gorinthie , puisque Sisyphe et Nestor, descendons d'Eolus, régnèrent dans ces trois provinces ;
3° Les ïoiaiesis et les Âehéeng séjournèrent dans l'Attique et se fixèrent dans le Péloponèse : les Ioniens occupent l'iEgialus au nord; les Achéens , l'Argolide et la Laconie, dans le voisinage des Étoliens.
Cet état de choses dura jusqu'au 12e siècle ( Voir ce siècle}.
Conseil des Aropîiietyons. — • Cette assemblée, formée pour la sûreté commune, était composée des députés des douze principales nations de la Grèce, celle des Doriens, Ioniens, Phocéens, Béotiens, Thessaliens, etc. On croit qu'elle tire son nom d'Amphictyon , roi d'Athènes, son fondateur. C'est de lui que les juges de ce conseil furent appelés A mphictyons ; ils étaient au nombre de trente.
L'assemblée se tenait au printemps à Delphes (Phocîde), et en automne au bourg d'Antliéla (Phocide), à quelques stades des Thermopyles ; on jugeait les contestations élevées entre les villes, et d'autres causes, tant civiles que criminelles. Cette diète ne jouit jamais d'une grande influence en Grèce; mais lorsque Philippe, roi de Macédoine (4e siècle), se fut emparé par la ruse de la majorité des voix de ce tribunal, il devint dans ses mains un instrument de désastre pour l'indépendance des Grecs.
Les autres nations de la Grèce avaient toutes formé chez elles des ligues amphiclijonifjues, ou fédérations politiques et religieuses.
Cependant la classe sacerdotale ne fut jamais investie, en Grèce, du pouvoir politique dont elle jouit en Egypte; jamais elle ne posséda ni ne partagea le gouvernement : la Grèce n'eut point d'époque tliéocra* tique*
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FGB&4l&tios& «le Sparte. — Parmi les premiers rois de Sparte, les traditions grecques citent Eurotas, Lacédémon, Amyclas; mais on regarde ordinairement Lelex , Egyptien ou Phénicien d'origine , comme le fondateur de cette ville; on croit qu'il l'agrandit et la civilisa. Ce n'est qu'au temps d'Hercule que l'histoire de Sparte devient moins obscure.
1572.. rBanaus, à ce que l'on croit, était roi de la Cyirnaïfjne en Libye. Chassé par son frère Egyptus, il se réfugia d'abord dans l'île de Pihodes; de là il s'empara d'Argos et en chassa Gélanor, roi de la race des Inachides. Danaùs introduisit l'agriculture et quelques arts dans l'Argolide, et y abolit les sacrifices humains.
On raconte qu'il maria ses cinquante filles aux cinquante fils de son frère Egyptus; mais, craignant d'être détrôné par quelqu'un de ses gendres, il engagea toutes ses filles à tuer leurs maris, la première nuit de leurs noces. Toutes exécutèrent ce complot, excepté Hvpermnestre , qui épargna Lyncée , son mari. Ce dernier vengea sur Danaùs le meurtre de ses frères, et régna à sa place.
On attribue aux filles de Danaùs l'institution des Thesmophorics ou fêtes de l'agriculture qui furent adaptées au culte de Cérès, divinité que les Pélasges connaissaient déjà par ses bienfaits.
Le vaisseau avec lequel Danaùs avait abordé en Grèce était conduit par cinquante rameurs , et propre à servir de modèle aux ouvriers grecs, et à avancer la navigation. On le nommait le Pentécontore (de Pentêcorila, cinquante, et de éressô, ramer).
^ Cette machine gigantesque, que pins tard les rois d'Egypte et les empereurs imitèrent, était remarquable par sa grandeur, mais il était impossible de la faire mouvoir avec légèreté.
Lectvre,-~J nacharsis , pour l'histoire de la Grèce.
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JUBÉE.
GOUVERNEMENT DES ANCIENS El DES JUGES.
OTHOzrasXi.— Josué était mort âgé de 110 ans ; il n'eut point de successeur. Israël fut gouverné par le grand conseiî ou sanhédrin, sous lequel administraient secondairement les anciens de chaque tribu. Mais, bientôt après, les Israélites étant tombés dans l'idolâtrie , essuyèrent plusieurs défaites, et restèrent huit ans soumis à Chusan Pvasathain , roi de Mésopotamie.
Othoniel, frère de Caleb , les délivra de cette servitude, et fut le premier Juge en Israël. De nouvelles victoires furent remportées par ce peuple; mais ses infidélités lui attirèrent la colère de Dieu qui le laissa tomber au pouvoir des Madianlles. Abod et Samgar commandent avec gloire ; mais les Israélites oublient bientôt les faveurs du Seigneur, et encourent son indignation en se livrant à l'idolâtrie. Jabin , roi chananéen, et les Madianites les subjuguent. Les Juges se succédèrent jusqu'au 11e siècle.
Lecture. — La Bible.
TABLEAU DES SERVITUDES ET DES JUGES D'iSRAEL
Depuis la sortie de l Egypte jusqu'au retour de la captivité de Éabyîone , suivant le système de M. de Fignoles > qui place la sortie au jeudi 5 avril (15 de nisan), de l'an de la période Julienne 50G9 , avant J.-C. 1645.
Avant J.-C. Année de gouv.
1846. Moïse au désert 40