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ou rose. Les genres Delesseria et Lamourouxia appartiennent à cette section.

III. Les Ulvoïdèes se présentent sous la forme de lames membraneuses, planes ou tubulées, sans articulations; elles sont minces, celluleuses, de couleur verte. Leurs fructifications sont engagées dans le parenchyme des frondes ou renfermées dans des capsules. Le genre Ulva de Linnœus constitue cette section.

IV. Les Confervoïdèes sont faciles à reconnaître à leurs frondes filamentiformes et articulées, d'une substance membraneuse; leurs fructifications sont ou renfermées dans l'intérieur du tissu des frondes , ou dans des espèces de coques ou capsules : telles sont les espèces du genre Conferve, les Ceramium, les oscillatoires, etc.

V. Enfin les Trémellinèes ont des frondes gélatineuses d'une figure souvent régulièrement déterminée, renfermant dans leur intérieur des filamens semblables à ceux des conferves; telles sont les Trémelles, etc.

Les organes sexuels des Algues, malgré les travaux de MM. Lamouroux, Dawson-Turner, Mertens, Agardh, etc., n'ont pu encore être découverts; leur fructification consiste simplement en des sporulcs contenues dans des réceptacles particuliers groupés ou distincts les uns des autres: ces réceptacles sont quelquefois percés à leur sdmmet d'une ouverture que l'on nomme ostiole, par laquelle s'échappent les sporules à l'époque de leur maturité; d'autres fois ils

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se rompent irrégulièrement. Ils sont ordinairement enchâssés dans l'épaisseur même du tissu de la fronde, ou représentent une sorte d'épi , plus ou moins distinct de la fronde. Les séminules renfermées dans ces conceptacles nagent dans une liqueur gélatineuse, que plusieurs auteurs regardent comme propre à les féconder ; ces séminules, sorties de leurs conceptacles, se développent souvent sur la fronde même du pied dont elles se sont détachées. .

tes Coiiferves ou algues d'eau douce sent ordinairement libres et étendues à la surface de l'eau; leur aspect est extrêmement varié. Tantôt ce sont des filamens déliés comme des cheveux, tantôt des lames membraneuses plus ou moins étendues. C'est principalement aux travaux de Vaucher, de Dillwyn, etc., que l'on doit la connaissance de l'organisation de ces singuliers végétaux. Elles se reproduisent également au moyen de séminules qui se développent dans l'épaisseur de leur tissu.

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