‹ Nouveaux élémens de botanique et de physiologie végétaleChapitre 4 sur 129 · PREMIÈRE ÉDITION · texte numérisé non relu

PREMIÈRE ÉDITION

JL'ouvrage que nous publions aujourd'hui , sous le titre de nouveaux élémens de botanique appliquée à la médecine (i) , était vivement désiré par les personnes qui se livrent à l'étude de la Botanique , et surtout par les nombreux élèves qui suivent les cours de la Faculté de médecine de Paris. Depuis long-temps un grand nombre d'entre eux s'étaient adressés à mon père pour l'engager à rédiger et à publier les leçons élémentaires de Botanique que, depuis vingt-cinq ans, il faisait à la Faculté de médecine de Paris. Mais d'autres occupations, et surtout la direction qu'il avait imprimée à ses travaux, dont le but principal était le perfec-

(i) Tel était le titre de la première édition: nous avons cru devoir le changer pour la seconde et la troisième , à cause des changemens et des additions considérables que nous y avons faits.

Xij PRÉFACE.

tionnement de la partie philosophique de la science, l'avaient constamment détourné de l'exécution de ce projet. C'est donc d'après ses conseils , et en quelque sorte sous sa direction , que j'ai entrepris le travail que je livre aujourd'hui au public. Je ne me suis point dissimulé ses nombreuses difficultés : la composition d'un livre élémentaire est loin d'être facile. Cependant je ne suis pastrès-éloigné de croire que, pour présenter les élémens d'une science avec simplicité , précision et clarté, il ne faut point encore avoir eu le temps d'oublier quels sont les obstacles que l'on a rencontrés soi - même , afin de les aplanir devant ceux que l'on dirige dans la même carrière.

Attaché depuis plusieurs années, en qualité de démonstrateur de Botanique, auprès de la Faculté de médecine de Paris, je me suis principalement occupé des moyens les plus convenables pour simplifier les élémens de cette science. C'est surtout en rédigeant cet ouvrage, que j'ai voulu élaguer de la Botanique les inutiles et vagues hypothèses, les détails fastidieux dont on l'a souvent et inutilement surchargée. Destinant principa-

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