LÉSIONS DU CRANE
et, si ellé présente les appareñces du fleg2
| mon diffus, où de Pétranglemént, de débri- | der largement les ‘parties PL afin: de
faire avorter s’il est Re Me mé de et
| Ja phlogose.
9 Les purpatifs, l’'émétique en lavage ; F émétique à à haute dose, vanté dans ces dei niers temps contre Îles ali d'éfts traumatiques inflammatoires ; ‘ét’ quelques autres moyéns perturbateurs analogues, ne sau-
| raient ‘rémplacer le traitement simple ‘et
antiphlosistique dont Je viens de rappeler les bases: Il faut bien, à la vérité, ‘que ces médications aient produit de temps'à'autre de bons effets, ow aient laissé: queiques malades se rétablir, puisqu 'ellescoïnptent éncore des partisans ; mais , j'ose affirmer ;
parce que je me fonde sur une large exp rience , la clinique ne leur sera’ ‘pas plus févatahret que ne le ‘serait la discussion théorique , sié’était ici le lieu de s'y livrer:
A la surface du crâne soûsle dérme‘chevelu’, se développent sonvent des tumeurs enkystées, dont l'organisation est parfois obscure, mais qui, abris la plupart des cas; ne sont que des follicules sébacés oblitérés: et distendus par la rétention des mätières que sécrète leur surfaceinterne Ces tümeurs peuvent exister péndant toute la vie, indolentes et peu voluminenses, sans œétier les sujets ; mais, dans d’autres (cas aussi, elles sont le siége de quelques douleurs. ‘sont irritées ou ‘égratignées par les peignes’, , et | mettent obstacle à la coiffure. Les malades invoquent, alors les ‘secours dé l’art, “et comme", ni les topiques ; nt la compression n° sauraient les faire disparaître, et que les caustiques sont dangereux, en favorisant , où en déterminant parfois Ego dégénérescence cancéreuse, lablation estile moyen le plus rationnel qu’on puisse leur opposer.
Si là tumeur étaittellement pédiculée qu’elle parüt étranglée ? à sa base et pendante, il serait possible de l’étreindre et de la faire tomber, au moyen d’une ligature fortement serrée. Ce procédé, très-rarement applicable , n’a rien alors que de métho-
| oO 4 dique: | s "%
Lorsque la tumeur ne présente qu’un relief arrondi, plus ou moins saillant, ‘le ce
crâne avec d'autant plus de “précaution et de légèreté qu'ils lui semblent. plus : minces et plus adhérents au kyste. Cette incision doit, en général, suivre la direction d’un des rayons tirés du vertex à la circonférence-du crâne. IL.est rare que l’on ‘soit obligé.de, laisser. sur la tumeur une,portion dela. peau qui la recouvre, et de faire à celle-ci deux incisions.semi- elliptiques. I est plus rare encore qu’il faille rendre Ja plaie cruciale. On évite ces complications à l'opération, d’une part,.en procédant avec prudence, et.de l'autre en prolongeant assez loin l'incision simple, au delà des limites de la tumeur, pour que celle-ci, quel que soit son volume, puisse être errant dégagée et.sortir entre les bords de l’ouverture qu’on lui présente. Les deux lèvres de la plaie sont ensuite successivement saisies avec,dés pinces, et détachées jusqu’à Ja périphérie de la preduetion morbide. Puis, s emparant d'elle, avec un. érigne ou des pinces à crochets peu saillants, on l’abaisse de l'angle supérieur de la division vers l'inférieur, .coupant à grands iraits le tissu cellulaire qui retient sa face profonde, et son extirpation sertermine-assez promptement.
Ce que. les chirurgiens considéraient autrefois comme une circonstance défavorable,
ou une sorte d'accident dont.ils se défen- | daient; d'ouverture du kyste pendant l'opé- |
ration, et.la sortie prématurée de la matière qu'il contient, quelques praticiens l’érigent en précepte, et le considèrent comme rendant l'opération plus simple et plus facile.
Ils pénètrent du premier coup dans la ca-
vité morbide , lavident. par pression, puis, saisissant successivement. les.deux côtés du kyste, ils le tirent au dehors, et le déta-
chent, en déchirant ou en coupant ses adhé-
rences.. D’autres, après avoir également ouvert.la tumeur , soulèvent le foi de la poche Mdiifictlo. avec une érigne, et l'arrachent en quelque sorte du milieu des parties qui l’environnent. Ces derniers. protédés n’ont aucun avantage réel sur celui qu adoptent généralement encore les praticiens : c’est une affaire de commodité poûr l'opérateur plutôt que d'avantage pour le malle, qui hest ni plus, tôt délivré, ni SOUmis à moins de douleurs, ni mieux disposé;
|après l'opération , à guérir sans inconvé- |
| nient. L’extirpation en, masse me sem
| PES satisfaisante et moins pénible. Quant |'au feu , et après. laquelle la maladie e | abandonnée à elle-même ; ce procédé me semble devoir être. abandonné, parce qu’il |est moins sûr, et entraîne à | suppurations pins prolongées
à l'incision opérée avec un: couteau rougl
sa suite des
que. les autres...
Après les extirpations, la plaie, soigneu-
| sement épongée, doit être réunie avec.exac- | titude , recouverte d’une compresse carrée, | pliée en plusieurs doubles, et maintenue à
l’aide de bandelettes inamovyibles. . Lorsque
| huit à dix jours plus tard., on lève l’appa-
reil, la cicatrisation est presque consiam- A A et solide. Quelquefois, la peau, ayant été distenduesur la tumeur, se trouve en excédant pour s'appliquer à la surface plane des os; il en résulte une sorte de relief cutané, mou, insensible, .qui. disparaît à mesure que les parties se cortsolalt- Les exostoses des os du crâne, qui sont saillantes du côté du cerveau seulement, ne pouvant être diagnostiques sûrement. pendant, la vie, ne: sauraient devenir l'objet
d'opérations chirurgicales méthodiquess Si,
déterminé par la persévérance, et la fixilé des douleurs sur.un point.du.crâne,-etsurtout par la nature et la violence: des accidents de délire, de paralysie ou de convulsions épileptiformes , le chirurgien incisait les parties molles, découvraitl’os,et y appliquait une ou plusieurs couronnes deïrépan, cette conduite serait plus hardie que, rationnelle. 11 n’en serait pas-de même si la tumeur était saillante. au! dehors, en même temps que les accidents cérébraux dont il s’agit.se manifésteraient. L'indication devenant alors précise , le chirurgien, après avoir mis à découvert la tumeur, devrait la cerner au moyen de scies en ééterde: -coq, de la scie à molette , de la gonge ,-du' maillet où du trépan, se de la détacher, et de débarrasser le ceryeau de la pression qu'elle exerce à sa surface. | 7 y #24 Les caries vénériennes, si communes aux os du crâne, spécialement au coronal et aux pariétaux,, éclament fréquemment , en
même temps que l'emploi du traitement in: