‹ Nouveaux élémens de chirurgie et de médecine opératoireChapitre 3 sur 322 · SES · texte numérisé non relu

SES

— RQ dé FR Dr ge.

Imperfections de la saigne ‘ieNon-oüverturé

“VI | LÉ : TABLE ANALYTIQUE

lag. 2 r de la veine. 2 Petitesse extrême de son ou-

verture. 3° Défaut de parallélisme entre la plaie de la veine et celle de la peau. 4° Flocons graisseux embarrassant l’ouverture cutanée. 50 Constriction trop forte de la ligature. — Accidents de L rence: lo Lésion des filets nerveux.

95 2oDéfaillance. 5° Ecchymose à trombus.AeOu- |

verture de l'artère. 50 Inflammation, soit des veines, soit de l’ensemble du membre. — Saignée du pied. — Procédé opératoire.

26 Bandage en étrier. Accidents. —Saignée de la jugulaire. Application de la ligature. Ouverture des vaisseaux.

27 Saignée des autres veines. — Précautions à prendre lorsque la saignée doit être réitérée. — Artériotomie. — Procédé opératoire. Ban-

dage compressif.

28 Accidents.—Opérations relativesautraitement révulsif des inflammations. Ce traitement est interne, ou externe. Règles générales qu’il convient d'observer dans son emploi. —

. 4, Frictions. — B. Acupuncture.

29 C. Sinapismes. — D. Vésicatoires. —Æ. Cautères.

30 On les établit avec le bistouri , ou avec la potasse caustique. Pansements consécutifs. — Conversion des vésicatoires en cautères. — F. Séton.

31 Onpeutl'établiravecune aiguille, ou bien avec le bistouri. Pansements consécutifs. Substitution d’une mèche à l’autre. Inflammation gangréneuse des téguments. — G,Moxa. Les moxas de MM. Percy, Larrey et Sarlandière ne font que des escarres superficielles.

32 Procédés relatifs à leur application, On peut

“rendre par leur moyen l’action révulsive permanente. — Æ. Ammoniaque caustique.

— J, Eau bouillante.

35 K. Marteau de M.Mayor.—Les agents les plus douloureux sont ceux qui produisent le plus a" sûrement les céiions — DES PRODUITS DE L’INFLAMMATION. — Premier produit ; suppuration. Anatomie pathologique des abcès.

Leur diagnostic. #

84 Leur terminaison. Il faut presque toujours les

: ouvrir, soit à laide du caustique, soit avec

| l'instrument tranchant.— Incisions. — Leurs … espèces Instr uments qui. servent à les pratiaude. — Du bistouri.

35 | anières de le tenir, ou position qu’ ’onpeut lui lonner. Première position : bistouri tenu

sr! comme un couteau, le tranchant en bas.

Deuxième position : bistouri tenu comme un couteau, le tranchant en haut. Troisième po-

__sition : bistouri tenu comme une plume à

; rire, | le tranchant en bas. Quatrième posi-

A on : comme la troisième, le tranchant en

aut ut . Ciquième et sixième positions : bistouri

enu comme une plume, l la pointe dirigée ve s la paume dela main. Spaipie position :

PU tenu comme un ärchet.

Pag.

36 Manières diverses de tendre les parties à inciser. Incisions simples. 1° Incisions de dehors en dedans. 4. De gauche à droite. B. Contre soi. C. Devant soi. D. De droite à gauche.

20 Incisions de dedans en dehors. 4. De gauche à droite.

B. Contrepoi. C. Dedroite à gauche. D. Devant soi. — Remarques générales,

58 Incisions après avoir fait un pli à la peau. —

Incisions composées, cruciales,enT',en V, etc.

39. Incisions elliptiques. Incisions faites sur des conducteurs. —Règles générales ; applicables à toutes les incisions. — Application de ces règles à l'ouverture des abcès.

40 Ouverture des abcès superficiels. Des flegmons diffus. — Des collections profondes, et de celles qui sont entourées de parties importantes. — Traitement consécutif, — Ouverture et traitement des abcès froids.

41 Ouverture et traitement des abcès par congestion. — Fonctions successives. — Incisions étendues, ou potasse caustique. — Deuxième produit. Adhérences morbides ; il faut les dé-

- chirer, ou les diviser avec l'instrument tranchant. — Troisième produit, Induration.

42 Elle réclame le même traitement que l’inflammation chronique. — Quatrième produit. Tumeurs cutanées, ou muqueuses. On les attaque ordinairement par la ligature.—Cinquième. produit. Tissus anormaux avec ou sans analogues dans l’économie.

45 Règles générales relatives aux extirpations des tumeurs qu’ils forment, — Sixième produit. Gangrène.

44 Ses causes. C’est à la combattre que consiste le traitement préservatif. On ne la guérit pas ; on favorise la chute des escarres, du on retranche les parties qu’elle envahit,

45 . DES SOLUTIONS DE CONTINUITÉ.— Variations dans les définitions des auteurs sur les plaies et les ulcères. Les classifications qui les séparent sont inutiles. Elles sont produites par des violences extérieures, des agents chimiques, ou des phlegmasies ulcéreuses,

46 1° Solutions de continuité résultant de causes traumatiques.Distinctions établiesentreelles. — Plaies par piqûres, — Plaies par instrument tranchant. Elles doivent toujours être réunies. On remplit cette indication à l’aide d’une situation convenable donnée à la partie; +

47 de bandages unissants, qui diffèrent pour les plaies en travers et pour les plaies en long ; des emplâtres agglutinatifs,

48 et de leur suture. — Suture entrecoupée.

49 Les autres modes de suture seront décrits plus loin. — Appréciation de ces divers moyens d'union. Il est fort douteux que les parties

entièrement détachées du corps s’y réunis- . sent de nouveau.

50 Mécanisme de la réunion inédite des plaies.

— Moyens propres à l’assurer. — Plaies avec

TABLE ANALYTIQUE. | vi

hu de substance. — Phénomènes qui s’y

succèdent. — Indications qu’elles Ro tent.

51 Moyens deles remplir. — Obstacles auectibles de s'opposer à leur cicatrisation. 4. Excès d’inflammation, B. “Nabuin des viscères.

C, Phlébite. 4

52 Hypothèse relative à Ia résorption du pus. D. Métastase. Æ. Hémorragies capillaires.

F, Callosités.

55. G. Amincissement des hords des plaies. H. Végétation trop active des bourgeons charnus.

I, Pourriture d’hôpital.

54 K. Dégénérescence cancéreuse des plaies. — Application de la pommade arsénicale. L. Atonie des parties divisées.

55 M. Varices. V. Scorbut, syphilis, dartres, gale, ete, — Plaies contuses et plaies par armes à feu.

56 Effets de la présence des corps étrangers dans les parties vivantes. Règles générales pour leur extraction. Les accidents les plus graves, à la suite des plaies par armes à feu, sont : la commotion,

57 la stupeur et le tétanos.— Plaies par arrachement. L

#8 Plaies envenimées. 4. Morsure de la vipère. B. Morsure des animaux enragés.

59 Contusions, — Ruptures.

60 Plaies faites par les agents chimiques. A. Par l’action des caustiques. B, Par le feu ou les corps incandescents.

61 Solutions de continuité produites par les inflammations ulcéreuses.

62 Résultats des solutions de continuité. 4. Déperditions de substance et perforations. Ces lésions réclament l’emploi de procédés réparateurs. — Premier procédé. User de l’extensibilité des tissus. — Second procédé. Favoriser cette extensibilité en détachant la peau. — Troisième procédé. Former un lambeau, et l'appliquer sur la perte de substance.

63 Quatrième procédé. Prendre les éléments de réparations sur une partie fort éloignée du corps. — Cinquième procédé. Faire adhérer deux sujets ensemble, afin de prendre sur l'un d'eux de quoi réparer la perte de l’autre. — Sixième procédé, Appliquer à la perte de substance une partie détachée d’abord d’un autre individu, — Appréciation. B.Brides où adhérences qui unissent et fixent les parties blessées entre elles,

64 Premier procédé, Incisions perpendiculaires dela bride, extension permanente des parties. — Second procédé. Perforation des brides à leur base, et incision secondaire du reste de leur hauteur.— Troisième procédé, Excision

. des brides et réunion de la plaie dans un sens différent. — Quatrième procédé. Section de la bride et remplacement de la perte de substance par un lambeau pris sur les parties voisines, — Cinquième procédé. Dissection

de la bride, et formation d’un lambeau qu'on remonte sous les parties les plus mobiles,

65 Appréciations

66 LÉSIONS DES LÈvREs.— 10 Union congénitale des lèvres entre elles, ou avec les gencives et la langue. La coarctation accidentelle de ces

parties est plus difficile à détruire. —Procédé de M. Dieffenbach.

67 2 Bec-de-lièvre. On le distingue en congénital et en"accidentel. En simple, en double, et en compliqué. Lieux où il existe le plus fréquemment. |

683 Sile Mhéfaddièvre congénitalexistesans perte de substance, ‘il est souvent ‘accompagné de défaut de développement de la lèvre. Age le plus convenable pour l’opération.On ne doit opérer avant trois mois environ que quand la maladie met en péril l'existence du sujet. Indications euratives. Première indication.

Écarter les complications qui. aggravent la maladie, 4, Habituer les- parties à être en contact lorsque l'écartement est considérable. B. Repousser en arrière les dents incisives et les os qui les supportent, lorsqu'ils sont saillants en avant. "

69 . On ne doit arracher les uns et emporter les autres que quand on n’a pu les replacer. Les dents placées de champ doivent être Timées.

C. Suppléer à la perte des dents par une plaque métallique. D, Extraire les tubercules charnus placés entre les bords du bec-de-lièvre, — Deuxième indication. Aviver les bords de la solution de centinuité, Les caustiques et les emplâtres vésicatoires employés pour cela sont rejetés.On leur préfère l'instrument tranchant. Appareil instrumental. — Appa-

reil de pansement. Procédé opératoire,

70 Lorsque l’on fait usage du bistouri, et lorsqu’on se sert des ciseaux.—Règles générales.

—Troisièmeindication. Réunion deslèvres de la plaie. La suture entortillée doit être préférée. Choix des aiguilles.

71 Procédé opératoire. L’hémorragie n’est point à craindre; cependaut il faut surveiller les enfants après l'opération. — Application du

- bandage unissant de Louis,

72 de Desault. — Procédé pour le bec- de-lièvre double. Soins COQUE ch > réclame le malade, 30 Plaies des lèvres. 40 Bourrelet formé par leur membrane LE

75 ÿ° Tuméfaction difforme de elalèvre supérieure. — Go Cancer des lèvres. Lorsqu'il résiste au traitement antiphlogistique, on doit l'extirper. Procédé de Dupuytren. Procédé ordinaire.

74 Modification de l’opération lorsque le cancer occupe la commissure des lèvres. Inconvénients attachés à l’incision triangulaire. On lui préfère g généralement la reconstruction de la lèvre muütilée. — Chéiloplastie. — Procédé de Chopart.

75 Procédés de M. Roux deSaint-Maximin.— Pro-

Pag.

TABLE ANALYTIQUE

cédé de M. Lisfranc.— Procédés indiqués par M. Malgaigne. — Appréciation.

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