PROTHÈSE OU MÉCANIQUE DENTAIRE
De l’ancienneté de la prothèse dentaire, page 545. — Du degré de perfectionnement où elle est arrivée de nos jours, et cependant du petit nombre d’ouvrages quelle a produits, 547. — Notre avis sur cette question : le dentiste doit-il faire lui-même toutes ses pièces artificielles? 549.
§ Ier. Des substances employées a la confection des pièces de denture artificielle. — De l’ivoire , des os et des dents du bœuf, du cheval, du cerf, et de l'abandon total dans lequel ces substances sont aujourd’hui, page 554.
1° Dents d’hippopotame: Leur histoire naturelle et de la manière de les choisir , page 556. — Erreur deM. Lefoulon et de M. Delabarre à leur sujet, 557. — De la manière de tailler l’hippopotame, 560. — Pour faire une base , 562. — Pour faire des dents, 563. — Pour faire la base et les dents d’un seul morceau, 564. — Des moyens de le percer, 565.
2° Dents humaines : Des moyens de se les procurer , page 567.
— Erreur de M. Delabarre qui donne le conseil de mettre à profit les dents surnuméraires qu’on peut avoir occasion d’extraire, 568. — Du choix et des diverses préparations dont elles doivent être l’objet , 569. — Des diverses manières de les conserver, 571. — De celle qui nous est propre , 572.
3° Dents minérales : Historique de leur découverte, page 573.
— Leur composition générale , 578. — Moyens généraux de les colorer , 579. — De ceux qui nous sont propres , 581.
— Opinion de M. Billard sur les dents transparentes dites dents anglaises, 583. — Préparation et emploi de la pâte, 586.
— Dents minérales à talon , 590. — Dents molaires minérales, 593. — Préparation et emploi de l’émail, 595. — Moyen de cuire et d’unir par le feu la base et l’émail, 596. — Manière de tailler les dents minérales , 600.
U° Résumé des qualités respectives des substances employées à la
confection des pièces de denture artificielle, et des cas dans lesquels chacune d’elles trouve son application , page 603.
ÿ II. Des métaux employés dans la prothèse dentaire.
— Des qualités que doivent avoir ces métaux , page 609. — De l’or et de sou emploi , 611. — Du platine et de son emploi , 61 6 .
— Soudure de l’or et du platine, 617.
§ III. Manière de prendre les empreintes, de faire les
MOULES, D’AJUSTER ET DESTAMPER LES PLAQUES OU RASES DES DIVERSES PIÈCES DE DENTURE ARTIFICIELLE. — De l’époque depuis laquelle nous prenons les empreintes, page 621. — Des empreintes ou moules en creux , 623. — Des diverses manières de disposer la cire qu’on emploie à cet effet, 62/!». — Des modèles ou moules en relief, 627. — De la confection des plaques ou cuvettes et de leur estampage , 631. — Des moyens qui nous sont propres a cet égard, 636.
§ IV. Des DIFFÉRENTS MOYENS DE MONTER LES PIÈCES DE DEN- TURE ARTIFICIELLE, C’EST A DIRE D’üNIR LES DENTS A LEURS SUPPORTS.
Montures sur pivot : Dents humaines, page 6/»/». — Dents minérales, 649.
Montures sur plaques ou bases métalliques : Dents humaines , 653. — Dents minérales, 655. — Manière qu’on employait, il y a quelques années, pour donner aux bases minérales l’aspect des gencives, 657.
Montures sur bases osseuses: Dents humaines et minérales, 659. — Manière de colorer ces bases, 661.
Montures sur bases minérales: De la difficulté qu’offrent ces pièces dans leur confection, 666.— Des inconvénients qu’elles doivent présenter dans leur emploi, 667. — De la nécessité dans laquelle nous nous sommes toujours crus de ne pas les employer, contre l’avis de MM. Delabarre, Audibran et Lefoulon, 668.
§ V. DES DIFFÉRENTES MANIÈRES DE FIXER DANS LA BOUCHE LES PIÈCES DE DENTURE
1° J)es pivots ou Tenons implantes , page 670.
ET DE MAINTENIR ARTIFICIELLE. — — Des diverses.
Cormes données aux pivots, 672. — Des cas où les racines qui doivent les recevoir sont altérées, 677. — Le simple bon sens fait pressentir que les pièces fixées sur pivot, une fois bien placées, ne doivent pas être enlevées, même pour être nettoyées, 678. — Des accidents qui accompagnent quelquefois la pose d’une dent à pivot, 680. — Moyens d’extraire les pivots cassés dans les racines, 681. — Des pivots employés comme moyen accessoire aux crochets et aux ligatures , 683.
2° Pièces tenues par simple jux la-position , 684. — Des différences que doivent offrir ces pièces, suivant qu’elles sont destinées à la mâchoire supérieure ou à l’inférieure , 685. — Erreur de M. Delabarre sur la pesanteur qu’il croit utile de donner à ces pièces , 686.
3° Des crochets : Epoque à laquelle remonte leur emploi, page 687. — De leur véritable mode d’action, 688.— De la manière de les fixer aux diverses espèces de pièces , 690. — Des moyens de les rendre le moins apparents qu’il est possible dans la bouche , 693. — Des appuis qu’ils peuvent offrir aux dents chancelantes, 694. — De la difficulté qu’on éprouve quelquefois à les passer autour des dents, 695. — Des crochets doubla dits à pincettes, 696.
4° Des ligatures : Du fréquent usage qu’en faisaient les anciens dentistes, page 697. — Du chanvre et du lin, 698. — De la soie , 699. — Du crin de Florence , 700. — Des ligatures métalliques, 701. — Des manières d’arrêter ces différents moyens d’attache, et du peu de cas qu’on en fait généralement aujourd’hui, 702. — Du ridicule conseil donné par quelques anciens de maintenir les pièces par des crochets passés dans les gencives ou à travers l’épaisseur des os maxillaires; conseil déjà blâmé par Fauchard, mais que M. Delabarre tend cependant encore à réhabiliter, 703.
5° Des ressorts : De ce qu’ils ont d’abord été, et des conditions qu’ils doivent remplir, page 706. — Ressort à spirale ou à boudin , 707. — Erreur de M. Delabarre et de Laforgue sur l’épo. que à laquelle il fut employé dans la chirurgie dentaire, 708. — Sa fabrication , 709. — Détermination précise du point de la pièce sur lequel il doit être fixé , 713. — Erreur de
M. Oudet à cet égard , 714. — De son emploi pour soutenir une seule pièce du haut ou deux pièces superposées à un seul côté des mAchoires, 719.
§ VI. Application de tout ce qui précède a la confection PARTICULIÈRE DES DIVERSES ESPÈCES DE PIÈCES ORDI- NAIRES de denture artificielle. — De l’inutilité de donner, comme l’ont fait MM. Delabarre et Maury, des exemples à part de chaque espèce de pièces, après les développements que nous avons accordés aux divers objets dont toutes se composent, page 722. — Preuves à l’appui de cette opinion , 723.
§ VII. Pii ïCes exceptionnelles. — Ce que nous entendons parla, page 726. — Dentiers complets, vulgairement appelés rAtelicrs, 727. — De la connaissance qu’il est indispensable d’avoir, pour leur confection, des changements que la perte totale des dents imprime à la conformation des mAchoires, particulièrement de l’inférieure, 728. — De la manière de prendre les empreintes pour ces sortes de pièces, 729. — Défectuosités de celle qui est généralement adoptée , 730. — Des avantages que nous trouvons à la manière qui nous est propre, et qui consiste surtout à faire un moule et un contre-moule articulés pour chaque pièce , 732. — De la fixation des dents aux pièces de ce genre à bases métalliques, 737. — Des dentiers complets à hases d’hippopotame , à dents rapportées ou non, 740. — De la fixation des ressorts aux dentiers complets, 741 . — Des règles générales que le dentiste doit toujours avoir présentes à l’esprit dans la confection et l’ajustement des dentiers, 742.
Obturateurs maxillaires : De l’époque à laquelle remonte leur emploi dans la chirurgie dentaire, page 744. — Observation de Fauchard sur la fabrication de ces pièces de prothèse, 745. — Des substances qui doivent servir à les faire et des moyens de les maintenir en place, 747. — De leur application à la mAchoire inférieure, 748. — Observation tirée de notre pratique personnelle, 749.
Obturateurs palatins : De l’époque à laquelle remonte leur emploi et des raisons qui les font particulièrement entrer dans le
domaine de la chirurgie dentaire, page 751. — Des obturateurs à éponges et de leurs inconvénients, 752. — De l’obturateur à ailes de Fauchard et de ses inconvénients , 75à. — Des obturateurs juxta-posés et non introduits comme les précédents, 755. — Leur invention appartient en propre aux dentistes, 756. — Preuves à l’appui de cette assertion, 757. — De la forme à donner à la plaque obturante, 760. — De la manière de les fixer, 761. — De leur insuffisance pour aider l’occlusion de l’ouverture palatine, 762. — Des moyens proposés pour remplir cette indication , 763. — De celui conseillé par M. Yidal de Cassis, qui n’est que celui de Jourdain , moins les avantages qu’ont les ligatures de soie sur les liens métalliques, 76/4.
— Moyens que nous proposons, et dont les effets généraux se réduisent à rapprocher les os maxillaires par répulsion ou par attraction , suivant qu’ils sont appliqués en dehors ou en dedans du cercle alvéolaire, 765.
Obturateurs maæillo-palatins : Observation d’un cas fort remarquable de ce genre, qui nous est propre, page 769. — Application d’un obturateur sur une personne dont la mâchoire supérieure serait complètement dégarnie de dents, et de la variété de forme que les obturateurs considérés en général peuvent avoir, 771.
§ Mil. Résumé des principes et des règles qui doivent, en tout temps, servir de guide dans la combinaison et l’ajustement des pièces. — Nécessité pour le dentiste de s’attacher plutôt aux principes de son art qu’à la confection spéciale de chaque pièce, parce que cette confection varie suivant la multiplicité des cas qui se présenteront à lui , page 772.
— Du secours que sont pour lui des connaissances précises en mécanique, 773. — De l’inconvénient que nous rencontrons pour l'ajustement des pièces dans la lenteur que les personnes auxquelles elles sont destinées ont mise à venir réclamer nos soins, 11k. — Du danger qu’il y a néanmoins de les placer avant que la maladie qui a pu occasionner la perte à réparer soil entièrement guérie, 776. — Le dentiste doit savoir que
quelques personnes dissimulent la gêne qu’occasionne une pièce pour en jouir plus vite; tandis que d’autres l’exagèrent pour trouver l’occasion de corriger quelques défectuosités qui se rencontrent naturellement dans les rapports de leurs mâchoires, 778. — Des soins de propreté et des réparations qu’exigent les pièces artificielles, 782. — Faut-il ne jamais les enlever, comme le veulent les uns, ou les enlever tous les jours, ainsi que le conseillent les autres , pour les nettoyer ? 784. — Notre opinion à cet égard , 784.
Aperçu historique et chronologique des travaux imprimés sur l’art nu dentiste. — Première époque : d’Hippocrate au xvie siècle, 787. — Deuxième époque : depuis le xvi" jusqu’au xvme , 791. — Troisième époque : depuis le xviir jusqu’au 25 septembre 1843 , 798.
UN DE LA TABLE DES MATIÊBES DES Df.l X VOLI MES.
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