I. GLANDES SUDORIPARES
Les glandes sudoripares (Fig. 13)35) sont des glandes en in be qui existent sur toute la surlace de la peau , à l’exception des lèvres, des Lords des paupières, du gland et de la lame interne du prépuce. Elles sont très-nombreuses à la paume des mains et à la plante des pieds, et se trouvent en plus grande quantité à la face antérieure du corps et sur les membres supérieurs. Dans la concavité du pavillon el le conduit auditif externe elles présentent une forme spéciale et constituent les glandes cérumineuses. Les conduits excréteurs des glandes sudoripares s’ouvrent à la surface de la peau par des orifices très-étroits, qui, à la paume de la main et à la plante des pieds , sont rangés en séries linéaires régulières et parfaitement visibles.
Structure. — Ces glandes se composent d’un glomérule sécréteur et d’un canal excréteur.
lo Glomérule glandulaire (Fig. 340). — Ces glomérules forment des granulations arrondies , jaunâtres, logées dans les mailles de la partie réticulaire du derme. Leurs dimensions varient de 0m,0005 à 0"',003 (aisselle). Ils sont produits par l’enroulement sur lui-même d’un canal sécréteur unique terminé en cul-de-sac. Quant au canal sécréteur même , il présente de dehors en dedans une membrane externe fibreuse , une paroi propre amorphe et un épithélium pavimenteux. Dans les grosses glandes (aisselle), on trouve dans les parois des fibres musculaires lisses longitudinales. Une capsule fibreuse entoure le glomérule.
o o Conduit excréteur. — Il part du glomérule, traverse verticalement le derme et arrive à l’épiderme, qu’il traverse en s’enroulant en spirale, pour venir s’ouvrir obliquement à la surface de la peau. A son passage à travers l’épiderme, il est dépourvu de parois propres et limité simplement par les cellules épidermiques.
Les vaisseaux forment autour du glomérule un riche réseau capillaire; les nerfs v sont inconnus.
Glandes cérumineuses. - Les glandes cérumineuses ne diffèrent des glandes sudoripares que par leur volume, par la présence d’un épithélium stratifié qui remplit complètement la lumière de leur canal, et par l’infiltration graisseuse et pigmentaire de leurs cellules. Elles sécrètent une matière molle, brun jaunâtre, qui se durcit rapidement à l’air, le cérumen.