III. Musclus de la régjon plantaire externe
Ces muscles sont au nombre de trois : le court abducteur du petit orteil, le court fléchisseur et l’opposant.
1° Court abducteur du petit orteil (fig. 105, 15}
Ce muscle naît delà tubérosité externe du calcanéum (fig. 29, G) au-dessus du court fléchisseur commun. De là ses fibres se portent sur un tendon qui envoie une expansion fibreuse à l’apophyse du cinquième métatarsien, sont renforcées par des fibres charnues venant de l’aponévrose plantaire externe et vont s’attacher à la partie externe de la première phalange du petit orteil (fig. 29, G'). De l’expansion du cinquième métatarsien part un cordon fibreux qui se rend à la base delà première phalange.
Nerfs. — Il est innervé par une branche du nerf plantaire externe.
Action. — II est abducteur du petit orteil par rapport à l'axe du pied.
a° Court fléchisseur du petit orteil(fig. 107, 5)
Ge petit muscle s’attache en arrière à la gaine du long péronier latéral et à V apophyse du cinquième métatarsien, en avant à la partie externe de la première phalange du petit orteil ou même au ligament glénoïdien de l’articulation métatarso-phalangienne.
Nerfs. — Il est innervé par une branche du nerf plantaire externe.
Action. — Il est fléchisseur de la première phalange du petit orteil.
3’ Opposant du petit orteil
Ce petit muscle, situé sous le précédent, dont il est souvent à peine distinet et avec lequel il est ordinairement décrit, s’attache en arrière à la gaine du long péronier latéral, et en avant à la moitié antérieure du bord externe du cinquième métatarsien jusqu’à la tête de l’os.
Nerfs. — Il est innervé par une branche du nerf plantaire externe.
Action. — Il est adducteur du petit orteil.
du jambier postérieur. — 14) Aponévrose plantaire moyenne incisée et rejetée en dedans. — 15) Ligament annulaire du tarse. — 10) Court abducteur du petit «rteil. — 17) Court fléchisseur du petit orteil. — 18) Troisième interosseux plantaire. — 19) Quatrième interosseux dorsal. — SO) Deuxième
MYOLOGIE
§ III. — Muscles interosseux
Ces muscles sont divisés en interosseux dorsaux et interosseux plantaires ; ils ont la même disposition qu’à la main, sauf pour les points suivants : 1“ au lieu de faire passer l’axe par le troisième, on le faitpasser par le deuxième métatarsien; 2“ ils possèdent tous une insertion antérieure au squelette sur la partie latérale delà base des premières phalanges; 3“ les expansions fibreuses qu’ils fournissent aux tendons extenseurs sont peu développées ; 4“ le premier inter osseux dorsal ne naît pas par son chef interne du premier métatarsien, mais d’une expansion de la gaîne du long péronier latéral. Pour le reste on peut se reporter à la description des interosseux de la main.
Nerfs. — Ils sont innervés par la branche profonde du nerf plantaire externe.
Action. — Ils sont fléchisseurs des premières phalanges. Les interosseux dorsaux sont abducteurs, les interosseux palmaires adducteurs, par rapport à l’axe du pied.
Aponévroses du memb r e inférieur
Ces aponévroses se divisent, d’après les régions, en aponévroses de la hanche, de la cuisse, de la jambe et du pied.
En arrière on trouve l’aponévrose fessière, en avant le fascia iliaca.
1“ Aponévrose fessière. — Les muscles grand et moyen fessier sont recouverts par une aponévrose qui s’insère à la crête sacrée et à la lèvre externe de la crête iliaque ; très adhérente au grand fessier, elle envoie entre ses faisceaux des cloisons fibreuses et fournit une lamelle mince séparant le grand du moyen fessjer; en bas elle se perd audessous du grand fessier dans une lamelle celluleuse mince.
2“ Fascia iliaca. — Cette aponévrose, qui recouvre le psoas et iliaque, s’attache en dedans et de haut en bhs le long du bord interne du psoas, aux corps des vertèbres lombaires, au détroit supérieur et à l’éminence iléo-pectinée ; en dehors elle s’insère aux apophyses transverscs lombaires et à la lèvre interne de la crête iliaque. Au niveau de l’arcade crurale, elle s’unit à sa moitié externe, puis au-dessous "d’elle s’enfonce avec le psoas, qu’elle suit jusqu’à son insertion, et se continue en dehors avec l’aponévrose qui revêt le triceps crural. Le petit psoas s’y termine en pat lie et représente le muscle tenseur de cette aponévi'ose. On a donné le nom de bandelette üéo-pectinéale a la partie de cette aponévrose qui va se fixer à l’éminence iléo-pectinée et qui s’unit intimement en dehors à l’arcade crurale (flg. 69, B, 1 et 3).
B. APONÉVROSE DE LA CUISSE (fig. 108)
L’aponévrose de la cuisse (fascia lata), très forte, résistante, plus épaisse en dehors qu’en dedans, s’insère en haut à l’ischion, à la branche inférieure du pubis, au pubis, à l’arcade crurale, à l’épine iliaque antérieure et supérieure, à la crête iliaque, au grand trochanter, et se continue avec l’aponévrose fessière et le fada iliaca. La partie qui naît de la crête iliaque forme une bandelette épaisse de 0'",06 à 0"',08 de large (ligament ilio-tibial), qu’on peut suivre jusqu’au tubercule du condyle externe du tibia. En bas elle se continue avec l’aponévrose jambière.
De sa face profonde partent deux cloisons intermusculaires, dites interne et externe, allant à la ligne âpre et constituant deux loges, qui contiennent, l’une, les muscles de la région antérieure (A), l’autre, les muscles des régions interne et postérieure (B, G) ; une troisième cloison, moins forte, isole ces deux derniers groupes de muscles. Quelques muscles ont des gaines propres, quelquefois très fortes ; tels sont à la région antérieure le tenseur du fascia lata, le couturier, le droit antérieur, à la région interne, le droit interne.
Canal crural (1). — Pour pénétrer du bassin dans la cuisse, les vaisseaux fémoraux passent sous l’arcade crurale et traversent un orifice triangulaire (fig. 09, B, ^), anneau crural (2) qui a environ 0"',045 de longueur; son bord antérieur est formé par l'arcade crurale, son bord externe par le fascia iliaca (3), son bord interne par la branche supérieure du pubis ; l’angle postérieur très obtus correspond à l’éminence iléo-pectinéc, 'angle interne mousse, arrondi, au bord concave libre du ligament de Gimbernat (2). ‘Le plan de cet anneau dans la station droite est à peû près horizontal.
Les vaisseaux fémoraux, depuis l'anneau fémoro-vasculaire jusqu’à l’anneau du grand adducteur qu’ils traversent pour pénétrer dans le creux poplité, sont contenus dans une gaine aponévrolique accolée étroitement aux vaisseaux dans ses trois quarts inférieurs, évasée au contraire et s’en écartant en dedans dans son quart supérieui', de façon à donner à cette gaine la forme d’un entonnoir, dont la partie évasée serait constituée par le quart supérieur, et le goulot par les trois quarts inférieurs de la gaine. L’endroit où la partie évasée se continue avec le goulot correspond à l’embouchure de la veine saphène interne dans la veine fémorale.
1“ Bans ses trois quarts inférieurs, la gaine aponévrotique des vaisseaux est à peu près triangulaire ; sa paroi postérieure est formée par l'aponévrose des adducteurs ; la paroi antérieure par un feuillet profond du fascia lata, qui passe en arrière du couturier et constitue le feuillet postérieur de la gaine de ce muscle ; sa paroi externe répond aux insertions du vaste interne.
2» Bans son quart supérieur, la gaine aponévrolique des vaisseaux s’évase surtout du côté interne pour aller s’insérer au pourtour de l’anneau crural ; elle est triangulaire et présente trois parois : une paroi postérieure et externe formée par le fascia iliaca, une paroi postéi-ieuie et interne formée par l’aponévrose qui r ecouvre le pectiné; ces deux aponévroses, par leur' r éunion, constituent une gouttière, dont l’angle adhère dans l’intervalle des deux muscles à l’éminence iléo-pcctinée et à la capsule coxo-fémorale. La paroi antérieure est tendue comme un pont fibi-eux de l’une à l’autre et n’est autr e chose que le feuillet superficiel de l’aponévr ose fémor-ale ; elle adhère en haut à l’arcade crur'ale ; cette paroi antérieure circonscrit avec les deux parois postérieures deux angles internes et externes aigus. Les vaisseaux fémoraux occupent les deux tiers ex- nr. itr». — Aponévrose crurale. Loupe ae n ternes de ce canal triangulaire, rartère(fig. cuisse à sa partie moyenne (*).
69, B, 8) on dehor-s, la veine en dedans
(7) ; l’espace qui reste entre la veine et l’angle interme du canal contient des ganglions lymphatiques et du tissu cellulaireet constitue l'entonnoir crural, appelé quelquefois aussi anneau crural. L’ouverture supérieure de cet entonnoir (fig. 69, B, 9j est formée par la partie interne de l’anneau ; elle a pour limites : en avant l’arcade crurale, en aiuière la crête pectinéale et la partie supérieure de l’aponévrose du pectiné, en dedans le bord
(*) Deville, Des Hernies crurales, in 8. Paris, 1853.
18) Anneau fèmorali-vasculaire de Thompson.
(•) A. Loge aponévrotique antérieure. — 1) Fémur. — 2) Vaste interne. — 3) Vaste externe. — 4) Droit antérieur. — 5) Couturier.
B. Loge postérieure interne. — 6) Grand adducteur. —7) Moyen adducteur. — 8) Droit interne.
C. Loge postérieure externe. — 9) Courte portion du biceps. — 10) Longue portion du biceps. — 11) Demi-tendineux. — 12) Demi-membraneux. — 13) Nerf saphène interne. —14) Artère fémorale.— 15) Grand nerf sciatique. - 16) Branche de l’artère fémorale profonde avec ses veines. — 17) Veine saphène interne.
MïOLOGIE
concave du ligament de Gimbernat, en dehors la veine fémorale. C’est par cette ouverture que s'engage l’intestin dans la hernie crurale. Sur cette ouverture est tendue une lamelle celluleuse, septum crural ou de Cloquet. En bas, cet entonnoir se termine en culde-sac au niveau de l’embouchure de la saphène; sa longueur totale est d’environ O"", 04.
Le feuillet superficiel du fascia lata, qui forme la paroi antérieure du canal crural, se comporte ditféremmoiit au niveau des vaisseaux et au niveau du canal crural. Au niveau des vaisseaux il est épais, résistant au niveau du canal crural, au contraire, il est mince et criblé de pertuis, qui laissent passer des lymphatiques et lui ont fait donner le nom de fascia cribriformis (fig. 67, 2). Si par la dissection on enlève ce fascia cribriformis, il ne reste plus que la partie épaissie de l’aponévrose sous la forme d’un l epli, repli falci forme, à bord interne, tranchant et concave et dont la corne inférieure passe sous l’embouchure de la saphène, tandis que la corne supérieure se porte en haut et en dedans et va s'attacher à l’arcade crurale près du ligament do Gimbernat. On a alors en dedans delà veine fémorale une excavation, ovale, nettement limitée en dehors et en bas, et qui en dedans se perd insensiblement dans la courbure de la cuisse. Le fascia cribriformis, qui recouvre cotte fosse ovale, se continue en haut et en dehors avec le fascia Icita et le hord tranchant du ligament falciforme; mais en bas et en dedans il se continue avec le tissu cellulaire sous-cutané et ne contracte pas d’adhérences avec l’aponévrose crurale. Ces connexions expliquent comment, suivant les auteurs, on a pu rattacher le fascia cribriformis tantôt à l’aponévrose fémorale, tantôt au fascia super ficialis.
Dans lo canal fémoro-vasculairc les vaisseaux sont entourés d’une gaine fibreuse propre, gaine des vaisseaux, qui se moule sur les parois du canal et s’évase comme lui à la partie supérieure en s’écartant de la veine. Cotte gaine fibreuse s’attache en haut à la crête pectinéale et au bord concave du ligament de Gimbernat, avec lequel elle se continue; en arrière de l’arcade crurale elle se continue avec le fascia transver salis.
Cette aponévrose se continue en
vrose de la jambe (fig. 109)
haut avec l'aponévrose fémorale et reçoit des expansions fibreuses du biceps, du couturier, du droit interne, du demi-tendineux et du demi-membraneux; elle présente, en outre, des fibres propres venant, en haut, de la tête du péroné et de la tubérosité antérieure du tibia, et, dans toute l’étendue de la jambe, de la crête du tibia. En bas elle se continue avec les liga ments annulaires de la région tibio-tarsienne.
Par sa face profonde elle adhère dans toute son étendue à la face interne du tibia et s’y confond avec le périoste; de cette face profonde partent deux cloisons intermusculaires : l’une antérieure allant au bord antérieur du péroné et séparant l’extenseur commun des doigts des péroniers latéraux ; l’autre postérieure, allant à son bord externe et séparant ces derniers muscles des muscles postérieurs. Elle circonscrit ainsi trois gaines: 1“ une antérieure (A) pour les muscles extenseurs, qui prennent en haut des insertions à la face profonde de l’aponévrose; 2“ une externe (B) pour les péroniers latéraux, gaine qui se dévie comme eux pour se placer derrière la malléole externe ; 3" une postérieure (C) pour les muscles postérieurs, gaine
(*) A. Loge aponéerotigue antérieure. — 1) Péroné. — 2) Tibia. — 3) Jambier antérieur. — 4) Exten seur propre du gros orteil. — 5) Extenseur commun des orteils.
B. Loge aponèvrotigue externe. — 6) Long péronier latéral. — 7) Court péronier latéral.
C. Loge postérieure. — 8) Tibial postérieur. —9) Fléchisseur propre du gros orteil. — 10) Fléchisseur commun des orteils. — 11) Solaire. — 12) Jumeau externe. — 13) Jumeau interne. — 14) Tendon du plantaire grêle. — 15) Vaisseaux et nerfs tibiaux antérieurs. — 16) Vaisseaux et nerfs tibiaux postérieurs. — 17) Vaisseaux péroniers. — 18) Nerf saphène externe. — 19) Veine saphène externe. — 20) Veine saphène interne. — 21) Nerf musculo-cutané.
divisée elle-même en deux loges secondaires par une lamelle qui sépare le triceps sural des muscles profonds. Ce feuillet profond, au niveau du tendon d’Achille, constitue avec le feuillet superficiel une gaine pour ce tendon ; sur ses bords ces deux feuillets se soudent et sont fortement tendus.
En se prolongeant de la jambe sur le pied, l’aponévrose jambière s’épaissit et forme trois ligaments : ligaments annulaires antérieur, interne et externe.
1“ Ligament annulaire antérieur (fig. 103, A, 12). — A la partie inférieure de la jambe l’aponévrose présente des fibres de renforcement transversales; mais le véritable ligament annulaire antérieur est formé par des fibres obliques en bas et en dehors, allant de la malléole interne à la partie antérieure et externe du calcanéum, et tendues en écharpe sur le cou-de-pied. Ce ligament, renforcé par des fibres de sens contraire, se jetant sur son bord inférieur (ligament croisé), détermine la formation de trois gaines : une interne, pour le jambier antérieur, une moyenne pour le long extenseur du gros orteil et les vaisseaux et nerfs tibiaux antci ieurs, une externe pour l’extenseur commun et le péronier antérieur.
2“ Ligament annulaire interne. — Il naît de la malléole interne et se porte en rayonnant vers l’apophyse du scaphoïde et le côté interne du calcanéum, où il s’unit étroitement aux insertions du court abducteur du gros orteil (fig. 106, 15). De sa face profonde partent deux cloisons formant trois loges, destinées d’avant en arrière aux tendons du jambier postérieur, du long fléchisseur commun et du long fléchisseur propre du gros orteil. Entre ces deux derniers muscles ses fibres superficielles s’écartent des fibres profondes et forment une quatrième gaine pour le nerf et les vaisseaux tibiaux postérieurs.
3“ Ligament annulaire externe (fig. 103, B, 11). Il va de la malléole externe au bord externe du calcanéum et au bord externe du pied, où il contracte des adhérences avec le court abducteur du petit orteil. Il constitue deux gaines pour les péronier.latéraux.
D. APOSÉVROSE DU PIED a. Aponévrose plantaire (fig. 110)
On trouve d'abord : 1“ une aponévrose superficielle, mince, continue en liant avec le ligament annulaire antérieur, sur les côtés avec l’aponévrose plantaire ; ensuite 2® une deuxième aponévrose recouvrant le pédieux et le séparant des tendons extenseurs ; enfin 3° au-dessous de ce muscle l’aponévrose interosseuse dorsale, tendue entre ies métatarsiens.
J). Aponévroses dorsales du pied Elle comprend une aponévrose moyenne et des aponévroses latérales.
1“ Aponévrose plantaire moyenne. — Comiiosée surtout de fibres longitudinales, elle est soudée en arrière au court fléchisseur commun des orteils. En arrière, elle s’insère aux tubercules du calcanéum ; en avant elle se divise en quatre lamelles, qui se dirigent vers les quatre derniers orteils et se comportent comme [lour l’aponévrose palmaire. Sur les côtés elle se continue en partie avec les aponévroses latérales, tandi.s qu’une portion se recourbe profondément et va s’attacher en dedans au ligament calcanéo-cuboïdien, en dehors au cinquième métatarsien.
2» Aponévrose plantaire interne. — Assez mince, elle se continue en arrière avec le ligament annulaire interne, et en dedans s’attache au bord interne du tarse et au tendon du jambier postérieur, en se continuant aussi en partie avec l’aponévrose dorsale superficielle ; en dehors elle s’attache au ligament calcanéo-cuboïdien.
3® Aponévrose plantaire externe. — Plus forte, elle présente en dehors une bandelette fibreuse, très épaisse, large de plus de 0“',01, recouvrant le court abducteur du petit orteil et allant so fixer à l’apophyse du cinquième métaAa.r%\ea (ligament calcanéo-métatarsien). • .
Bien. Bsi
Blakadst
Fio. HO. — Aponévrose plantaire superficielle (*).
(*) A) Tissu cellulaire sous-cutané du talon; — B) Partie interne de l’aponévrose plantaire; — G) Fibres longitudinales médianes ; — D) Fibres se rendant dans la partie profonde du derme ; — E) Fibres digitales ; — F) Fibres transversales; — H) D’après Anger, Anatomie chirurgicale.
ANOMALIES MOSCULAIRES
Ces aponévroses forment trois gaines : 1“ une moyenne, pour les muscles de la région moyenne, le court adducteur du gros orteil et les tendons des long fléchisseur commun et long fléchisseur propre du gros orteil ; 2“ une externe, pour les muscles du petit orteil ; 3» une interne, pour les muscles court abducteur et court fléchisseur du gros orteil.
Les gaines digitales du fléchisseur des orteils sont tout à fait semblables à celle des doigts et ne méritent pas de description spéciale.