‹ Nouveaux éléments d'anatomie descriptive et d'embryologie (volume 2)Chapitre 33 sur 303 · III. Base du cuank (fig · texte numérisé non relu

III. Base du cuank (fig

Elle se compose de trois régions situées dans des plans différents ; 1® une région postérieure, large, triangulaire, formée par toute la partie de l’occi-

OSTÉOLOGIE

pital sous-jacente à la ligne courbe supérieure et par la face inférieure du rocher ; 2“ une portion verticale présentant l’ouverture postérieure des fosses nasales, et sur les côtés les apophyses ptérygoïdes ; 3" une partie antérieure horizontale ou voûte palatine.

A. Région postérieure. — Elle est limitée par la ligne courbe supérieure (46), le bord postérieur de l’apophyse masto'ide (20), l’apophyse vaginale (26) et le bord inférieur du rocher, et en avant par la trace de la soudure transversale de la partie basilaire de l’occipital (38) et du corps du sphéno'ide. Elle comprend toute la partie de l’occipital sous-jacente à la ligne courbe supérieure, une petite portion de la région masto’idienne du temporal et la face inférieure du rocher. Elle ne présente que les sutures occipito-temporales, car la suture occipito-sphénoïdale disparaît habituellement chez l’adulte par la soudure de.; deux os. En avant de l’apophyse jugulaire (41), la suture pétro-occipitale offre deux caractères remarquables : les os sont simplement juxtaposés et forment en arrière, par l’accolement d’échancrures correspondantes, une large ouver • ture, trou déchiré postérieur (40), divisée habituellement par une lamelle de séparation en deux ouvertures secondaires, l’une postéro -externe, plus large, ayant la forme d’une dilatation globuleuse, golfe de la veine jugulaire, VwXvi •antéro-interne, plus étroite, irrégulière; il est rare que les trous déchirés postérieurs aient le même aspect et la même grandeur à droite et à gauche. Plus en avant, le sommet du rocher intercepte, avec l’angle rentrant constitué par l’occipital et le sphénoïde, un nouvel orifice triangulaire plus irrégulier, trou déchiré antérieur (39), au niveau duquel débouche, en arrière, l’extrémité antérieure du canal carotidien. (Pour les faces inférieures de l’occipital et du rocher, je renvoie à la description spéciale de ces os.)

B. Région moyenne. — Elle est dans un plan à peu près vertical, avec une légère obliquité en avant et en bas. On y remarque, au milieu, l’ouverture postérieure des fosses nasajes, et siir les côtés, les fosses ptérygoïdes.

Les fosses ptérygoides{i2) sont formées par l’apophyse ptérygoide du sphénoïde, et complétées par l’apophyse pyramidale du palatin. Profondes et larges en bas, elles sont étroites en haut, où se trouve, en dehors de la base de l’aile interne, une petite fossette, fossette scaphoïde (16), pour l’insertion du péristaphylin externe ; plus en dehors est une petite gouttière située en arrière des trous ovale et petit rond, sur les grandes ailes, et se dirigeant vers l’angle rentrant du temporal pour se continuer avec la partie antérieure du canal musculo-tubaire du rocher ; cette gouttière loge la partie cartilagineuse de 1 1 trompe d’Eustache. La fosse ptérygoïde est limitée en dehors par le bord pos térieur déchiqueté de l’aile externe, qui, plus large que l’interne, se déjette for-

CRAKE

tement en dehors ; en dedans, par le bord postérieur de l’aile interne, qui présente en haut une échancrure correspondant au passage delà trompe, en bas le crochet de réflexion du tendon du péristaphylin externe.

L’ouverture postérieure des fosses nasales sei’a d‘'crlte avec les cavités de la face.

G. Région antérieure ou coûte palatine. — Elle sera décrite avec la cavité buccale.

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