‹ Nouveaux éléments d'anatomie descriptive et d'embryologie (volume 2)Chapitre 82 sur 303 · Intercostaux externes { fi ÿ, 71 , 1 5 ; f ig · texte numérisé non relu

Intercostaux externes { fi ÿ, 71 , 1 5 ; f ig

Ces muscles s’attachent en haut à la lèvre externe de la gouttière du bord inférieur de la côte supérieure, et en bas au bord supérieur de la côte qui est au -dessous. Leurs insertions commencent en arrière, 1“ en haut, près de la tubérosité de la côte supérieure; 2“ en bas, près de l’angle de la côte. Les fibres sont donc obliques en bas et en dehors, ou mieux, s’écartent en bas du rachis, considéré comme axe. En avant, pour les espaces intercostaux supérieurs, ils se terminent à O"", 015 à 0'",025 du cartilage costal; puis, à partir de la septième côte, ils empiètent sur l’espace intercartilagineux ; et aux deux derniers espaces atteignent l’extrémité des côtes. Ces muscles diminuent d’épaisseur d’arrière en avant.

2° Sur-ooctaux (fig. 03, 19)

Ces muscles au nombre de douze de chaque côté, triangulaires, sont situés à la partie postérieure du thorax, en dedans des insertions postérieures des intercostaux externes, avec lesquels leur bord externe se confond. Ils s’attachent en haut au sommet de l’apophyse transverse ; et en bas s’élargissent et se rendent au bord supérieur et à la face externe de la côte inférieure. Les inférieurs sont plus distincts des intercostaux que les supérieurs; ils sont souvent renforcés par des faisceaux sautant une côte, longs sur-costaux.

3" Intercostaux Internes (fig. 71, 10)

Ces muscles s’attachent en haut à la lèvre interne de la gouttière costale et en bas au bord supérieur et à la face intérne de la côte inférieure ; ils présentent une obliquité en sens inverse de celle des intercostaux externes, et atteignent en avant le sternum ; en arrière, au contraire, ils s’arrêtent à l’angle des côtes. Plus minces que les intercostaux externes, ils augmentent d’épaisseur d’arrière en avant ; dans leur partie libre, ils sont recouverts par une simple lamelle aponévrotique. Le premier intercostal s’irradie de la ’première à la deuxième côte, ce qui lui donne un aspect ditférents des suivants. (Fig. 66, 6).

4" Sous-costaux (fig. 9, 13)

L’espace laissé libi'e entre le bord postérieur des intercostaux internes et le corps des vertèbres est rempli en partie par des muscles rubanés, larges de 0“*,03 à 0'",04, allant d’un côté à l’autre en sautant une côte intermédiaire et ayant la direction des intercostaux internes ; en bas ils sont très rapprochés du rachis.

Nerfs. — Les intercostaux et sous-costaux sont innervés par les nerfs intercostaux, les sur- costaux parles branches postérieures des nerfs thoraciques.

Action. — L’action des intercostaux a donné lieu à des controverses sans lin, qui ne sont pas encore terminées. La discussion des principales opinions émises dépasserait les

MYOLOGIE

bornes d'un livre élémentaire (1). Pour nous, tous ces muscles sont inspirateurs, mais ils n’agissent que lorsque la première côte a été fixée ; le doute ne paraît guère exister que pour la partie des intercostaux internes recouverte par les intercostaux externes, et comme c’est la plus faible et la moins épaisse, cela n’a pas une très grande importance. Los sur- costaux sont des inspirateurs énergiques. Les intercostaux jouent encore le rôle de ligaments élastiques destinés à maintenir la tension de l’espace intercostal et à l’empêcher de se bomber, soit en dedans, soit en dehors, sous la pression extra-thoracique de l’air extérieur dans r%î8piration, ou sous la pression intra-thoracique dans l^piration. ^

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