LL VEINES DES GAVITÉS ENGÉPIALIQUES. — SINUS DE LA DURB-MÈRE
Préparation. — On injecte les sinus par la veine jugulaire interne, c'est-à-dire du tronc ers les rameaux, ce qui est facile à cause de l'absence des valvules. Il faut, pour remplir les sinus, que a. Pour Les étudier, on se sert de deux coupes: l'une, qui enlève la calo inus longitndinaux ne permettant que d'étudier les sinus de la base ; l'autre est une coupe antéro-postérieure à deux travers de doigt de éliane et venant rejolitre une coupe transversale, qui n'en- Lame que Ia moitié lai part à un dravers de doigt au-dessus de l'areade soureillière pou aboutir à une ième distance au-dessus de la protubérance occipitale.
ÉIOLOGE.
Ces veines ramënent à la jugulaire interne le sang des membranes d'enveloppe des centres nerveux, de ces centres eux-mêmes, de la cavité orbitaire, Lune grande partie de celui qui chemine dans le diploé des os du crâne. On leur a donné le nom générique de sinus de la dure-mère. Leur structure a 4é décrite plus haut, mais ils diflèrent encore des autres veines du corps par leur disposition g4 forme et leur calibre, Ils ne suivent pa lères, sont situés le long des parois crâniennes, et tandis que les vaisseaux artériels occupent surtout la partie inférieure et antérieure de l'encéphale, les veines répondent plutôt à sa partie postérieure et supérieure. Les sinus n'ont point une forme cireulaire, mais étant formés par un dédoublement de la , ils sont triangulaires el prismatiques. Ils ne présentent pas de intérieur, mais des filuments de tissu connectif plus où moins ent en différents points dans l'intérieur de leu
nérale, M
avité.
Les sinus restent constamment béants, ee. qui tient à l'incoinpressibilité de leurs parois fibreuses. 11 est à remarquer que ces v ineux, quoique u'étant pas en relation direct organes suivent en général les grandes scissures de es organes; les sinus latéraux suivent la rainure qui sépare le cerveau d'avec le cervelet ete. Cette disposil ï
prendre puisque les divisions de la mé des autres par les Ines de la dure-mère, lames dans l'in sont
se encéphalique sont s
es les sinus.
Les sinus de la dure-mère communiquent ave de l'extérieur du eräne par des branches qui traversent les s plus volumistomoses sont connues sous le nom de veines émissaires de quent encore avec les sir el viennent jus latéraux, s'ouvrir dans la veine jugulaire
les veine parois vsseuses;
neuses de ces à Santorini. Is commun ous, par l'intermédi
ss rachidier
re des si
Les veines du cerveuu proprement dit peuvent être divisées en deux groupes: l'un, beaucoup plus considérable, périphérique, forme les veines des hémisphères; elles cheminent dans la pie-mère et viennent enfin s'ouvrir dans les différents sinus avoisinants. Le sccond groupe comprend les veines des parties centrales de l'encéphale; elles sont très-petites, eheminent soit dans Les plexus choroïdes, soit dans la toile choroïdienne, et forment deux veines dites de Galien qui s'abouchent dans le sinus droit.
Les veines ci dans les sinus avoisinants.
éhelleuses soul toutes périphériques et s'ouvrent directement Le Suns longitudinul supé an, il oc eupe le bord convexe de la gi frontale jusqu'à l'extrémité postérieure du sinus droit, c'est-à-dire jusqu'à ln protubérance occipitale interne. 11 se divise alors en deux branches, quise con tinuent latéralement avec les sinus latéraux ; la division du côté droit est toujours plus volumineuse que celle du côté gauche et existe quelquefois toute Seule. Le sinus longitudinal supérieur est effilé à son extrémité antérieure, € va ensuite en s'élargissant le long de la gouttière sagittale (Fig. 151, 1).
Ce sinus reçoit, outre les veines propres de la dure-mère :
1) Des veines de la face interne et de la face externe des hémisphères; ces
dernières, au nombre de six où huit de chaque côté, cheminent d'abord le long de la dure-mère, se dirigént en dedans, puis d'arrière en avant et s'ouvreut enfin dans le sinus.
2) Des veines diploïques, venues di frontal et des pariétaux; elles s'ouvr dans le sinus soit diregement soit par linteri ss ;
at diaire des veines de la dure-
3) Un cerain nombre de veinules anastomotiques veanes des veines extra eräniennes, elles traver ux: les plus Femar quables d'entre elles par
Fig. Aôl, — Sinus de la dure-mère (rue latérale) d'après Bourgery {*}.
2 Sinus longitudinal inférieur, — Moins long et moins volun le précédent, ce sinus occupe Lt moitié postérieure du bord concave de la faux du cerveau ; il est très-mince en avant, s'élargit successivement et s'abouche dans l'extrémité antérieure du sinus droit, 11 reçoit quelques veinules de la face interne des hémisphères et les veinules de la faux du cerveau (Fig. 151, 2).
de Sinus droit (Fix. 154, 9). — H occupe la partie moyenne de la tente du cervelet, c'est-à-dire le lieu de réunion de celte partie de la dure-mère la faux du cerveau; sa direction est oblique de hant en bas et d'avant en au
ineux que
(0) 1 Sious Tosgtodinat d'érophie,
À inférieur, — 9) Sinus droit, — 4) Pre
180 ANGÉNOLOGIE.
rière. A son or 1s longitudinal inférieur et les veines de ialien (Fig. 19%, 5). Ces veines, très-souvert réunies en un seul tronc nâr et médian, proviennent des ventrieutes latéraux; elles sont formées par la réunion de la reine choroïdienne avec la veine du corps strié, dont nous décrirons le trajet en nous occupant du cerveau,
Le sinus droit recoit en outre, tantôt pi tantôt directe nisphériques venues du lobe ar dut eau, d'autres qui tireut leur origine de la base de ce centre nerveux, et fin ue veine céréheller cure, qui longe la face inférieure de la tente du cervelet pour s'ouvrir dans l'origine du sinus droit.
intermédiaire des veines de Galien,
nent, des vcines It ee
se spé
Au veau de la protubérance occipitale interne, le sinus droil se réunit au sinus longitudinal supérieur, et de cette réunion naissent les deux £inus latétaux. Le point de jonction de ces différents trones veineux eat remarquable, il porte le nom de pressoir d'Hérophile (Fig. 152, 2). :
4 Sinus latéraux, — An nombre dé deux, un de chaque côté, les sinus latéraux, dont nous venons de voir l'origine, se portent en dehors, suivent là goutlière latérale de l'occipital, celle du temporal, aboutissent au trou déchiré postérieur, où ils s'élargissent en formant le golfe de lu veine jugulaire, et se continuent avee cette veine. Les sinus latéraux sont situés dans l'angle de jonction du bord convexe de la tente du cervelet avec la dure-mère crânienne Gi. 152, 3). Ils revoivent en outre Je sang de tous les sinus de la partie inférieure de la cavité profonde par la veine mastoïdienne, qui La veine condylie:
plus inférieure du jugulaire.
5 Sins envernenr (Fig. 452, 11). — Lls sont placés sur les côtés latéraux de la selle turcique, et quables par leur grand diamètre comparé à leur peu de Jongueur. Ils s'étendent depuis la fente sphénoïdale jusqu'au sommet du rocher. Leur eavité est s, qui s'entresent plus ou moins et rappellent un peu la disposition des corps caverneux. artère € tune double courbure ; elle y pén ussitdt apr ie du canal carolidien, et en ressort au niveau de l'apophyse elinoïde antérienre, Le nerfoculo-mote: averneux, près de l'extré sinus pétreux inférieur, se dirige en avant et un peu en dehors, passe la partie la plus antérieure du sinus, q endue. Dans la
eränieune et communiquent avec la veine cervicale cle trou osseux de ce nom.
lement dans la partie la nus transverse et quelquefois dans le golfe de la veine
ae postérieure vi
ad nombre de til
en
arsemée d'un grs
sa soi
oculo-moteur commun et ophthalnique de Willis.
Le sinus caverneux reçut :
1) La veine ophthalmique, — Elec rep Branches les divisions de l'artère ophihalmique. pendant des artères correspondantes, Elles se ré quatre groupes distincts, anastor leurs extrémités, et forment des tourbillons désignés sous le nom de vase vorticosa, se terminant chacun dans une branche unique, qui perfore la selérotique. Quant aux veines de
érent missent sur la choroïde en
veines
osés entre eux pa
DES VEINES EN PARTICULIER. asi
l'iris ou ciliaires antérieures, elles vont, d'après Sappey, se jeter dans les veines
Au niveau du grand angle de l'œil, la veine ophthalmique communique avec la veine angulaire; à sa terminaison, elle ne passe pas, comme l'artère de son nom , à travers le trou optique, mais bien par la fente sphénoïdale, et est constituée par un, deux où trois troncs, qui s'ouvrent dans le plexus caverneux.