RALES
rand sympathique , système nerveux de la vie organique de Bichat à à éré comme un système nerveux spécial, n'ayant que des connexions avec le syst rébro-spinal, mais en différant par sa structure et ses fonctions. Les recherches
celte pendance
que nous le verrons p noncer aujourd'in manière de voir, el ne permettent plus de l'envisager que comme une dk du eystème cérébro-spinal.
Le trone du grand sympathique est constitué par une chaine ganglionnaire, situ de chaque côté de la colonne vertébrale. De chaque ganslion part un rameau qui
l'unit aux renflements situés au-dessus et au-dessous. Ce cordon de réunion peut être simple, comme on le voit d'habitude dans les régions lombaire et dor
double et triple, comme à la région cervicale. Le nombre des ganglions est en géné- 1 égal à celui des nerfs ra douze au dos, cinq aux lombes et six au sacrum , mais an € ve que trois el même deux. L s'être groupés, de manière à former leur volume à leur infériortté
RASD SYMPATHIQUE. 67
vique, Dans ee, la chaine ganglion une et les différents renfl ments, que nous avons décrits plus haut sous les noms de gænglion ophthatmique ganglion de Mechet, ganglion otique, ganglion génieulé, ne sont en réa
les correspondants des ganglions sympathiques. À la partie inféricure du sacrum , au devant du coccyx, les deux trones du sympathique se rapprochent et
sur la ligne de manière à constituer une arcade à coneavité supérieure, Li ne set où inférieure du sympathique De cette arcade partraient , d'après lui, des rameaux qui se porter longeant les branches de l'artère sacrée moyenne et qui iraient aboutir à la £1 cccygienne, dont les éléments seraient des cellules nerveuses, Son opinion tée assez généralement, vient d’être battue en brèche par J. Arnold; ect au voit dans les éléments de la glande coccygienne que des dilatations: des rameaux de ! et non des cellules nerveuses, de telle sorte que les fibres nerve ndent ne seraient que des branches eff inale du grand sympathique et, par suite, des vaso-moleurs de ricls. — On a dit qu'à la partie supérieure, dans le crâne, Les deux sympathiques “unastomosent de la même manière; ainsi formulée cette proposition n'est pas
e les deux trones ne s'unissent pas sur la ligne médiane ; mais comme fférentes, ainsi que nous le. verrons plus loîn, accompagnent Les ériels qu'ils enlneent, et commie l'artère communicante antérieure unit ment les deux artères cérébrales antérieures, il en résulte que les rameaux des deux sympathiques s’anastomosent sur la ligne médiane en accompagnant l' communicante.
Les ganglions qui font partie du tronc du sympathique sont tous d'une couleur gris rougeâtre; ils sont la plupart fusiformes el allongés, quelques-uns sont comme bifurqués à leur extrémité, d'autres ont l'aspect d'un croissant à bords {ganglion cervical inférieur). Ts sont situés sur le eûté latéral de la colonne vert Lrale, les uns au niveau du trou de conjugaison par lequel sortent les branches ai térieures des nerfs rachidiens correspondants, les autres dans l'intervalle compr entre deux trous de conjugaison:
Le cordon nerveux qui réunit ces différents ganglions est d'une couleur gris il descend ä peu près verticalement.
est situé tout à fait sur La s vertél à peu de distance du e et sacrée, il se rapproche davanta
médian ät cependant pas, d'après Lusehka , là Lermi
ces trous
uscles prévertébraux et interne ; en dedans; ‘artère carolide, Au thorax, celui du côté droit passe ent t eontourne le col de la première côte ; celui dut sous-clavière gauche ct gagne bientôt l'aorte, dont 2e postérieure, Les deux troncs du sympathique croisent verticalement Les nerfs et les vaisseaux intercostaux, en pasrant au devant d'eux, et sont fixés sur feuillet paristal des plèvres: dans ee trajet, is répondent an des veines azygos. Ces nets passent plus bas à travers Le diaphrat pour arriver dans l'abdomen; celui du eût dut accompagne souvent l'aorte dans son passa ers ce muscle ; celui du eûté gauche en traçerse le pilier corresdlomen, le grand sy situ en du péritoine 1 e du psoas et accompmgne l'aorte et Ia veine a devant du plevus saeri
ère et la veine sous-el
est parallèle ère
Dans Le autérieure du muscle py approehant de plus en plus de l'artère sac e ganglion du grand syn
branches elérentes.
Bras et Buxcu
Fig 20.
Tronc du sympathique gauche avec les Fami communicantes (*.
municanies aux lombes, rise des deux sympathie.
NROLOULE,
Bacines du sympathique (branches afférentes des ganglions), — Les branches afférentgs des ganglions , rai communicantes, forment les racines du sympathique. Elles partent de la moelle, du bulbe et du prolongement cérébral de l'axe rachidien. Toutes les branches antérieures des nerfs rachidiens fournissent un meau nerveux qui se jette dans le ganglion correspondant ; et donnent de plus une div au ganglion situé au-dessus ; de telle manière que chaque paire rachidienne est en connexion avec deux ganglions sympathiques. Dans la ré- #ion cervicale, où les ganglions sont moins nombreux, les racines se groupent de telle sorte que les quatre premières paires cervicales envoient leurs r@ni communieantes au ganglion
ur, les deux dernières au gay= d inférieur et les cinquième et sixième au ganglion cervical moyen quand
Ste, où au cordon de réunion quand ce ganlion fait défaut.
Les rameaux de communication des paires cräniennes (sauf les nerfs sensoriels, olfactif, optique, acoustique) se dirigent vers les ra- Meaux ascendants du sympathique ; leurs fibres descendent ensuite le long de ceux-ci pour guxner le ganglion cervical supérieur, On avait dit, jusque dans ces derniers temps, que jamais les racines du sympathique ne peuvent naître isolément de la moelle et du bulbe et qu'elles proviennent toujours d'un tronc nerveux émané de ces centros; mais celle proposition nous semble devoir être abandonnée depuis que les expériences physiologiques de CI. Bernard ont démontré que le nerf de Wrisberg est une de ces racines dont le ganglion géniculé forme le renflement ganglionnaire. Les rœmni comuni cantes des nerfs criniens ne sont autre chose que les anastomoses de ces nerfs avec les branches du sympathique, soit dans le voisinnge du sinus eaverneux pour les nerfs moteurs oculaires et ophthalmique de Willis, soit par le ganglion de Gasser pour les autres branches du Lrijumean , soit au niveau du trou déchiré postérieur pour les troncs qui sortent par cette ouverture. 11 est aujourd'hui démontré que les rai comminicantes ne sont pas formés uuiquement par des filets se rendant des nerfs cérébro-rachidiens aux ganglions du sympathique, mais que, de plus,
vs
EMIPTION DU ER