‹ Nouveaux éléments d'anatomie descriptive et d'embryologie (volume 3)Chapitre 228 sur 382 · MAGIQUE · texte numérisé non relu

MAGIQUE

Les ganglions thoraciques du sympath . Le premier semble quelquefois soudé au ganglion cervical inférieur, en raison de la brièveté du rameau qui unit ces deux renflements ; son volume l'emporte également sur celui, peu considérable, des autres ganglions dorsaux. Nous avons déjà indiqué plus haut leur position par rapport aux trous de conjugaison et à la plèvre qui les recouvre.

Tous les ganglions dorsaux sont réunis pathique ; tous aussi sont eu relation avec les nert communicantes (Fig. 219, 2); ces anastomoses se font de telle manièr chaque ne ie un filet au ganglion correspondant et un autre renflement itué au-dessus. Les rami communicantes sont mixtes et comprennet res émanées de la n des fibres qui partent des ganglions pour se jeter daus les paires rachidiennes et se distribuer avec elles,

Des ganglions thoraciques partent : 1° des branches érternes, qui se rendent sur les s intercostales et ompagnent dans leur distribu 2 des ï lesquelles on distingue : 4) des lets que et vont les, qui accompagnent ce vaisseau; €) des filets pulmonaires, peu nombreux, que l'on voit se jeter dans le plexus pulmonaire: d) des filets trachéens et br s, qui tirent principalement leur origine des deux premiers ganglions dors

alre eux par le trouc mème du Sym intercostaux par les anti que

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du sympathique ; ils se portent en has el en dedans pour constituer les deux nerfs splanchniques. Ces nerfs passent à travers le diaphragme, arrivent dans l'abdomen et se jettent auprès de la ligne médiane dans de nouveaux renflements ganglionnaires, ganglions semi-lunaires , desquels partent à leur tour des branches très-mullipliées, qui s'anastomosent entre elles et avec d'autres filets nerveux pour donner naissance à un grand plexus, plerus solaire, subdivisé à son tour en plexus secondaires très-nombreux En raison de leur couleur blanche ; les deux nerfs splanchniques semblent surtout formés par des fibres venues de la moelle, fibres qui ne font peut-être que traverser les gan-

ms thoraciques sans entrer en connexion ave leurs cellules nerveu

es.

nerf splanchnique.

Les rameaux partis des sixième, septième, huitième et neuvième ganglions thoraciques ((Fig. 49, 6), se portent en bas et un peu en dedans, le premier presque verticalement , les autres d'autant plus obliquement qu'ils sont plus

férieurs, et se réunissent successivement en un seul tronc, nerf grand splanchnique. Ge nerf traverse le pilier correspondant du diaphragme par une ouverture spéciale et vient se jeter, en s'aplatissant un pen, dans l'angle ex-

terne du ganglion semi-lunaire correspondant (Fig. 220, 5).

Petit nerf spianchnique.

Le petit splanchnique est formé par des rameaux partis des dixième, onzième et douzième ganglions thoraciques (Fig. 19, 7). Presque aussitôt après leur réunion , le petil tronc nerveux qui en résulte traverse le pilier du diaphragme par une ouverture particulière située entre le grand splanchnique qui est en dedans et le trone-du sympathique qui est en dehors. Dans l'abdomen divise en trois branches, dont l’une s'anastomose avec le grand splancl tandis que l'autre se rend au plexus solaire et que la dernière se jette dans le plexus rénal (Fig. 220, 8). Il nous a toujours semblé que eclte derni branche est la plus considérable el que quelquefois même elle existe seule

Gangiions sem!

Ges ganglions, d'un volume comparable à celui d'un haricot, ont la forme d'un croissant à concavité dirigée en dedans et en haut (Fig. 220, 6). Ils sont situés un peu en dehors de la ligne médiane sur la face antérieure du corps de la première vertèbre lombaire, dont les séparent les piliers du diaphragme, au-dessus du bord supérieur du pancréas entre le Jronc eæliaque et le bord

aterne de la capsule surrénale.

Par leur extrémité externe ils reçoivent le tronc du grand nerf splanchnique et quelques filets du petit splanchnique. Par leur extrémité interne ils émettent des rameaux très-nombreux qui se rendent vers la ligne médiane, au devant de l'aorte, et s’anastomosent avec ceux du côté opposé pour constituer le plerus solaire. Le ganglion semi-lunaire droit reçoit de plus par son extrémité interne la terminaison du nerf pneumo-gastrique droit (Fig. 190, 3). Co nerf, le ganglion et le grand splanchnique forment par leur réunion une arcade à concavité supérieure connue sous le nom d'anse mémorable de Wrisberg.

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