Deuxième ou petit eunétforme (Fig. 3%, 133 Fig
Placer en haut sa base, en arrière sa facetle triangulaire concave, en dehors celle des faces latérales qui ne présente de facette articulaire que dans sa partie postérieure et dont La partie antérieure est rugueuse. Il se distingue du troisième en ce que sa base est presque aussi large que longue.
e parfaite d'un coin. Sa base tournée en haut, es rugueuse , presque carrée; son tranchant est en partie caché entre les deux autres cunéiformes.
Sa face latérale interne présente une facette en équerre artieulée avec le facelte qui occupe sa partie postérieure et ai zontale jusqu'à son bord S'articuler avec le {roisième cunéiforme , une plis larg mais occupant que sa moitié posté el séparée en haut du bord ant de l'os par une gouttière rugueuse. La face postériere, concave, triangulaire,
US DU MEMIRE INFÉ
fee antérieure, wa peu
artieule avec la facette mé
convexe, avec le deuxième métat
du seaphoïde ; là ien.
Articulations.
le de
Le deuxième eunéiforme s'articule formes , le scaphoï
ee quatre os : le premier el métatar
le et le deuxiéi
ne où moyen eunélforme (Fig. 2, 1 Fig. 2, 13.
Placer en haut sa base, en dehors le bord convexe de celle base , cr l'as qui supporte les facettes les plus étendues, 11 se disti longueur est près du double de sa largeur.
arrière la partie de
Intermédiaire , forme, il a une longueur à peu prè 'inilesion laté me un angle sal
comme volume, entre le premier et le deuxième cun és double de sa largeur ; il subit une sorte , visible surtout sur sa base, de Façon que son bord externe 1, son bord interne un angle rentrant.
base, plane, rugueuse , est lou en haut; son tranchant est inésga épais. S latérale interne est divisée en deux parties par une goutt profonde verticale ; la cette postérieure large sa forme, l'antérieure étroite avec le deuxième métatar erterue of ère, une facette semi-elliptique pou rugueuse dans le reste de son étendue, sauf en avant, où elle a quelquefois petite facette articulée avec le quatrième métatarsien. Ses ces antérieur postérieure Wriangulaires sarticulent, la première avec le troisième métatara, la seconde avec la facctte exter
eule avec le deuxième eu- La face latérale
le cuboïde ; elle est
ne du scaph
Articulations. — Le troisième eunéiforme s'articule ave
deuxième cunéiforme, le euboïde et les deuxième, troi
six os :
ne et quatrième
phoïde, le latarsien
3e Cahoïde (Fig. 38, 11; Fig, 29, 1
Placer en bas la face creusée d'uns gouttère profonde, en irésente celle goutlière, en delans et en haut la face plane q partie postérieure et supérieure.
1 la partie de celle face qui offre une facelle articulaire à sa
au bord exte de et plantaire; ce tranchant
Get os a plutôt la forme d'un coin, dont le tranchant, situ du pied, résulterait de la réunion des faces do est en outre rétréci d'avant en arrière par une convergence des deux faces antérieure et postérieure vers le bord externe.
La face dorsale est ruguense, plane, fortement inclinée en bas vers le bord externe du pied. La face plantaire est parcourue obliquement de dehors en dedans par une crête mousse, saillante, rite ou tubérosité du euboïde, en avant de laquelle est une goutlière, gonttière du long péronier latéral (Fig. 29, 14): en arrière de cette erète est une surface triangulaire rugueuse , ui, surun pied articulé, se prolonge en arrière ct en dedans au-dessous du cal: face postérie alcanéun , concorde par sa forme et ses courbures eos. L par une crête ver cle en deux facettes: lane pour sien; l Mi pour le cinquième. La face énterne plan large fucette pour Le troisi
antérieure quadranplus large haut, une de celle-ci,
offre, en a ue el souvent, en à
HG OSTÉOLOUE.
€ autre faceile réunie à là précédente sous un angle obus pour le searéduite à un simple bord, est lrès-courte, excavée la gouttière du log péronier latéral.
face erterne e le point de départ di
ns. — Le cuboïde s'articule avec cinq os: le calcanéum , le troi eunéiforme, les quatrième et cinquième métatarsiens et quelquefois Le scaphoïle.
SIL. — Métatarse.
Pour les quatre derniers métatarsiens, placer en avant la tête arrondie , en bas La concavité
le premier, il se reconnait à pr ialtra à la dipusition des facettes latérales de leur base quatre faceltes sur une des faces latérales de Ia ba
seule de l'autre ; quatrième : une seule facelte de chaque côté; latérale, et, de l'autre côté, une tubérosité sailante. Comme moyen mnémolechnique, on remarquera que Le nombre des facettes latérales décroit du deuxième au cinquième mélalarsien.
Le métatarse se compose de cinq os articulés en aurière avec la deuxième du tarse, en avant avec les premières phalanges ; et appelés premier, nquième métatarsien , en allant du bord interne vers le bord externe du pied. Le plus court et en 1m volumineux 6st le premier; le deutième est le plus long, puis du tr à cinquième ils décroissent de longueur, mais d'une façon presque insensible.
Chaque métat a un corps et deux er tique, triangulaire ; un peu excavé du côté plant une dorsale qui, en allant du deux plus à une erête , et deux latérales, qui ns, l'externe en haut et en dehors.
L'ertrémité tarsienne ou base est épaisse et offre une face postérieure artieulée avec le tarse, deux faces latérales articulées avec les métatarsiens voi sins, et quelquefois avec les os du tarse, une face dorsale lange et une plantaire étroite, rugueuse, loutes deux non articulaires ; celte base est en général coupée obliquement, de façon que perpendiculaire à l'axe de l'os, mais oblique en au
La tte où ectrémité antérieure est, sauf pour le pr Lansversalement, plus étendue du côt ï bereules ; en arrière de « laut.
deusièine ele. ,
me temps le plus
te trois Faces : t de plus ; l'intérne, en bas et en de
el prése me, se rédh
ani de Hi pr deux lu si deux ttt-
+, comprimée
plantaire et te dorsal , se trouvent
hercules
HACTÈRES DISTINGTIFS DES MÉTATARSIENS,
1e P'rvnior métatarsien. — 1 est court, lrès-volumineux ; ses trois Faces ien réniforme à concavité externe , articulée ave bas par une forte ise, tb
el ses trois bords sont
qués; sa base possède en le premier eunéilorme et te
saillie 0 osité du premier métutursien
08 DE MEME INFÉRIEUR. 417 tête, volaminouse , plus étendue transversalement, est creusée à sa partie inférieure de deux gouttières séparées par une crête antéro-postérieure et lo= geant des os
amoïdes.
2 Deuxième métatarsien, — Sa base offre en dedans une seule facelle circulaire pour le premier cunéiforme , en dehors deux facettes séparées par une gouttière transversale et divisées, chacune, par une crête mousse, en deux facettes secondaires artieulées, les postérieures , avec le troisième eunéiforme ; ee le métatarsien.
les antérieu
cettes sé= ne métal
» Troisième métatarsien. — Sa base présente en dedans deux parées par une gouttière triangulaire et articulées avee le deux sien, en dehors une seule frcette ovalaire pour le quatrième.
4 Quatrième métatursien. — Sa base offre en dedans une facette pour le latarsien et quelquefois une petite facette supplémentaire étroite le troisième eunéiforme ; en dehors elle s'artieule par une large facette ee en avant par une gouttière oblique avec le la
pour triangulaire lim tarsien.
visième m
5° Cinquième métatarsien. — Sa base possède en dedans une facetle pour le quatrième métatarsien ; en dehors une apophyse saillante en arrière et dehors, apophyse styloïde du cinquième métatarsien (Fix. 29, 49).
$ LL. — Phalanges.
loges à celles des doigts, elles s'en distinguent, sauf celles du gros or-
dont le volu
teil e est énorme ,
Homologie des os du membre supérieur et du membre inférieur.
Les membres supérieurs et inférieurs, formés sur le même type et constitués par Ja réunion d'os homologues, n'en présentent pas moins des différences résultant de Ja diversité de leurs fonctions. Aux membres supérieurs , tout est sacrifié à la mobilité; aux membres inférieurs, au contraire, c'est la solidité qui domine, tandis que la mobilité est restreinte comme étendue et comme direction. Ces différences se earactérisent surtout aux deux ext des membres ; dans la ceinture osseuse (épaule ou bassin), qui les rattache au tronc, et dans l'appendice multiple (main ou pied), qui les termine. Une revue rapide fera saisir ces différences. Tandis que l'omoplate, allégée le plus possible de substance osseuse, est suspendue librement au trone par la clavicule, et communique ainsi au bras qu'elle supporte la double mobilité de l'omoplate sur la clavicule et de la clavicule sur le sternum, le bassin constitue avec le sacrum une ceinture volumineuse, invariable , immobile , fournissant un point d'attache solide aux membres inférieurs; tandis que la tête de l'humérus déborde de tous côtés la cavité glénoïde si superficiellement exeavée et acquiert ainsi nne facilité extrême de déplacement dans tous les sens, la tête du fémur est enfoncée dans l'exeavation profonde de la eavité cotyloïde ct perd au prof de la solidité una grande étendue de mouvement; tandis qu'à l'avant-bras le,radius tourne autour du
osréoLont
entraînant Ja main en pronation ou eif supination, à Ha jimbé les déux 6 pondants fortement artieulés constituent un tout à peu près immobile. La main enfin, Bichement unie au radius, présente au plus haut point celte prédominance de la mobilité sur la résistance ; ses trois segments, carpe, métacarpe, doigts, augmentent successivement de longueur; les ‘os du carpe excessivement réduits sont disposés sur deux rangées et, dans chaque rangée, placés eôte à côte, et Le premier
sacarpien, par sa mobilité sur le trapèze, permet les mouvements d'opposition du
d'arrière en avant; non-seulement la partie servant à
un développement extrême, mais les os de la première ran, its à Lrois au lieu de quatre, comme au carpe, ont subi des dépl ous pour. résullat la solidité; un seul d'entre eux, l'astragale, s'articule avec les os de ln jambe , el transmet le poids du corps au resté du pied formant voûle pour résister ä.la pression ; enfin le premier métâtarsien, perdant le mouvement d'opposition, devient parallèle aux autres et constitue avec le ealcanéum un des principaux pi d'appui du pied sur 1e sol.
Ces différences n'emnpéchent cependant pas de retrouver les homologies dés 08 du iébré Supérieur et du membre inférieur; mais pour les retrouver, il faut partir d'un point incantestable, qui permette ensuite, grâce à leurs connexions, de préciser dans chaque membre les os correspondants ; ee point incontestable, c'est l'homologi lu gros oeil et du pouce. 1 faut dans cette comparaison faire la part de la torsion dé l'humérus et supposer l'humérus détordu et rectiligne comme le fémur; on retrouve alots facilement les parties correspondantes. Le: tablean suivant place en regard les os homologues des membres supé
Gros orteil.
Tarse :
Premier cunéiforme.
Trapézoïde. Deuxième cunéiforme.
Grahdl ds (moins la 116). Troisième cunéiforme.
Os erochu. oïde.
Seayhoïde, Seaphoïdé.
Semi-hinaire et tête du grand os. Astragale,
Pyramidal ï Caleanéurn (partie antérieure).
Visiforme. Galcanéum {partie postérieure).
Avant-bras : Jambe :
Gubitus (moïns Ia grande envité sig | Péroné (l'apoyhyse stsloïdereprésente | moïde et l'oléerine), l'apophyse coronoïde du eubitus Grande éavité sigmorde du eubitus. |. Tubérosités externe et antérieure in |
tibia.
Olécräne, Hotule (1).
Radins. Tibia. (moins Ja tubérosité externe et
Ja tubérosité antérieure).
{) Gex értains marsupits le péroné s'articule avec lercondsle externe a. Féméey"eLln soudure qui. se trouve chex l'homme “et qui a aménë-le vole énorme de l'extrémité supérieure du lib, n'existe pas:
>oogle
APPAREI 149
nyorbt