‹ Nouveaux éléments d'anatomie descriptive et d'embryologie (volume 3)Chapitre 250 sur 382 · partie du duodé té · texte numérisé non relu

partie du duodé té

e côte droite le l'estomac.

Coxronmariox IxTÉMEURE. — Le foie est enveloppé par une membranc fibreuse lrés-minee, capsule de Glisson , recouverte par Le périloine, sauf niveau des sillons de la face inférieure et des parties qui donnent attac des replis péritonéaux. De sa face profonde partent des tractus celluleux fins pénétrant dans la substance hépatique, dont on peut cependant la détacher ft lement, Au niveau du sillon transverse elle accompagne les divisions de la veine porte, de l'artère hépatique et des canaux hépatiques, en leur four

ORGANES DIGESTIFS TM

sant des gaines qui sont très-adhérentes au tissu du foie, et rattachées au contaire aux parois des vaisseaux qu'ils contiennent par un tissu cellulaire trèslâche.

Le foie à une consistance très-ferme, mi ment. Sa cassure est grenue, et par la di

tions, lobules hépatiques, ayant une longue portées comme des feuilles sur une tige par de lines ramifications veines hépatiques interlobulaires. Va p trale et la pa du lobule n'ont pas habituellement la mème color: est rouge sombre et la partie

is il se laisse déchirer trè il se laisse diviser en granude 00,004 à 0,006, sup

culaires,

érique e la par= ériphérique jaune clair; et il en sulle un aspect marbré, visible à l'extérieur, et caractérisé par des granulations sombres, circonserites par des lignes rélieulées de chaque granulation sombre se voit un poi hépatique intra-lobulai tres fois, au contraire, c'est la partie cen= trale qui est claire et la partie corticale foncée ; cet aspect est dû alors à la congestion des rameaux de la veine porte qui occupent la périphérie du lobule.

Les coupes p sur le foie dans différentes directions montrent deux ordres de vaisseaux; les uns restent béants et adhèrent par leurs parois au tissu hépatiqu nt les veines hépatiques; les autres s'affaissent : ce sont les branches de la veine porte ; celle apparence est due à la présence de la capsule de Glisson sur abs

les derni

Sraverune pe For, — Le foie se composant d'une aceumulati x suffit de connaître la structure d'un lobule hépatique pour connaître la structure d foie. Chaque lobule comprend : 4° une substance propre constituée par les cellules hépatiques ; 2 des conduits excréteurs, canalicules biliaires ; 3e des vaisseaux alé rents, reine porte et artère hépatique; 4° un réseau capillaire ; 5° une veine eflérente, veine hépatique ; Ge des lymphatiques ; 7e du tissu connectif. Ces divers ë1é ments ont la disposition générale suivante (Fig. 237). Les cellules hépatiques forment une sorte de réseau dans toute l'étendue du lobule, réseau situé dans les mailles des capillaires sanguins ; tique, sont situés à la périphérie du lobule, ainsi que les canalicules biliaires ; la veine hépatique , au contraire, est centrale ; cette disposition se voit bien sur les coupes transversales portant sur le centre d'un lobule

1° Cellules hépatiques. — Ces cellules sont interposées dans les mailles du réseau

de la périphérie au centre. Ces cellules isolées sont arrondies on polygonales, d’un dian

e moyen de Ow»,016, et con

nent, outre un noyau

Lite atteinte par le bord et spiratien complete, —

0) Plengement cardiaque du poumon gauche = 31) Cl-de-e spérier du poumon droit. — 4

par Le poumon droit dans l'epiraten complete, — 35) Limite ateate par le poumon gauche dau À Limite attente par Le poumon rit dans li 37) Limites de a plevre peche. —

Limites de a plevre drole, — 40) Grande courbure de l'atemac, — 41) Paite courbure. — 42) Duodbnun, —

43) Terminaison de Fintntin pré 41) Ceum. — 43) Colon srcendant — 46) Colon tranverte — 47) Calou

euorndent, — A9) 8 Hiaque. — 49) Reetum, — 30) seule ire

des lignes

Hi entré 3 et 35 à gauche, et 4 #4 3 à droit, indique l'espare cape as les Raumans méme ans linapiaton forcé

742 SPLANGINOLOGIE,

une masse molle finement Camidon graisseuses. Ce contenu se comporte avec l'aci rante de la bile, Par une alimentation g et plus fonc

2 Canalicules biliaires (Fig. 237 M). — Les canalicules biliaires paraissent naître te a partie périphérique des lobules hépatiques par de petits euls-le-sac (b) qu'on peut suivre très-profondément dans l'intérieur du lobule. Ces euls-de-sae se jettent dans des canalicules (B) de Oww,02 à Ou,03, eanatieules biliaires intertobuluives, qui marchent autour des lobules avec les branches de la veine porte et de l'artère hépatique, Ces camalicules forment, en se réunissant à ceux des lobules voi sins, les conduits hépatiques, dont le trajet sera décrit plus loin. Les canalicules bilinires intra et intertobulaires sont constitués par une membrane propre amorphe. et un épithélium polygonal dont les cellules sont beaucoup plus petites que les celnles hépatiques

mal de Sci), et des molécules rique comme la matière colo= sse, ces cellules deviennent granuleuses

Fig 297. — Goupe d'un lobule hépatique, d'après CL. Bernari (9.

Origine des canalicules biliaires et rapports de ces canalicules avec les cellules hépatiques, — Cette question, une des plus difficiles de l'histologie, n'est pas encore Si on fait une injection fine dans les conduits hépatiques ,

‘on voit (Fig, 238) que l'injection pénètre non-seulement dans les culs-de-sac de la phérie du lobule, mais qu'elle pénètre plus profondément dans l'intérieur du lobule entre les cellules hé il en résulte un réseau canalieulé très-fin (Fig. 238, 121, dont les mailles polyzonales circonserivent les cellules hépatiques. L'existence de ce réseau n'est pas douteuse, mais sa signification est encore ineertaine. D'après quelques auteurs (Hudge, Andrejewiez, Mae-Gillavry ele.), on aurait là un véritable réseau de ranatieules biliaires capillaires, occupant toute l'épaisseur du lobule et indépendant du résean capillaire sanguin, Ces canalicules seraient même

sean capillaire de labale,— ©) Cliale hépatiques,

pour quelques anatomistes pourvus d'une paroi propre, et par suite les cellules h tiques seraient situées en dehors d'eux. Pour d'autres auteurs (Reichert ete.), ee serait un simple système de lacunes intercellulaires distendues artificiellement par l'injection.

3e Vaisseaux afér à Veine porte (Fig. 238, 2). Arrivées dans les espaces interlobulaires, les branches de la veine porte, reines interlobulaires, circonserivent le lobule et se distribuent de telle facon qu'une branche veineuse terminale se dis= tribue à plusieurs lobules et qu'un seul lobule reçoit des rameaux de plu veines interlobulaires qui ne s’anastomosent pas entre elles. Ces r4 mer le réseau capillaire des lobules. }

Hg: 38. — Struchure d'un lobute hépatique (gure schématique) (°.

D) Artère hépatique (Fig. 238, 7). — Une partie des branches terminales de tère hépatique fournit aussi des rameaux qui pénètrent dans les lobules el cor buent à la formation du réseau capillaire

4 Le réseau capillaire du lobule hépatique (Fig. 237, R) est enchovètré dans les mailles du réseau des cellules hépatiques, de manière qu'une maille de ce réseau ne contient guère plus de deux à quatre cellules hépatiques. Les capillaires qui le constituent sont assez larges et ont Omm,O11 à Oww,009 de diamètre, La direction de ces capillaires est en rayonnée de la périphérie au centre,

(2) 0 Veine hépatique intlobalaie, — 2} Yeine por de rest, — 7) Arte patin

10) Camaicoe biliire intrlbalaire.

dre ditende ar l'injection. — 44) Cale

pires. — 15) Celles

capitaine do ble. — 3, 6)

lules hépatiques séparé hépatiques de

744 SPÉANCIHNOLOGIE,

Veine hépatique (Fi VI). — Les branches d'origine des veines hépatiques naissent au centre même de chaque lobule du réseau capillaire formé par la veine porte et l'artère hépatique (reines intra-Lobulaires). Leur diamètre est de On. à Ome07, Il ne part jamais d'un lobulé qu'une seule veine intralobul

6° Lymphatiques (Fig. 238,

à. — Les capillaires du lobule hépatique sont ent rès d’une gaine lymphatique analogue à celle qui a été décrite aulour des capillaires du cerveau. La paroi externe de cette gaine répond aux cellules hépatiques et au tissu connectif interstitiel et les sépare de la paroi des capillaires sanguins.

ie Tissu connectif. — Le tissu connectif interstitiel du lobule est à peine apparent et se réduit à quelques traliéeules fines (Fig. 238, 9), confondues et soudées en grande partie avec la gaine lymphatique des capillaires sanguins. Entre les lobules, le tissu connectif est aussi très-peu développé chez l'homme et se continue avec les cloisons qui partent de la face profonde de Ja capsule de Glisson et avec les prolongements de cette eapaule qui accompagnent les branches de la veine porte.

Physiologie, — L'existence des canalicules biliaires capillaires, si elle se confirme , renverserait l'opinion (Morel, Handfield Jones) d'apr serait*de deux glandes distinctes : 1° une glande vasculaire sanguine, sécrétant le sucre et constituée par les cellules hépatiques des lobules ; 2% une glande canaliculée, nt la bile et constituée par les ca 5 la première ayant, pour lui apporter les matériaux de sa sécrétion, la veine porte, la seconde, l'artère hépa-

ee réseau de eanalieules biliaires eviste dans toute l'étendue du lobule, il est évident que tout le lobule prend part à la s Lilinire, et les rapports intimes de ces canalicules avec les cellules hépatiques indiquent que celles-ci jouent un rôle important dans cette sécrétion. Ce qui le prouve du reste, c'est que Le contenu des cellules tions de la matière colorante de la bile.

sage de la bile des cellules hépatiques dans les canalicules bi pliquer que y: ssage endosmotique de cette'substance à travers les parois des canalicules biliaires capillaires, si ces parois existent réellement. Dans le cas con traire, elle passerait directement dans les Ineunes intereellulaires , et de ces lacunes dans les canalieules biliaires interlobulaires hépatiques et en suivant le trajet inverse du trajet suivi par les injections artificielles. Ce qui fait que ces canalieules biliaires ne peuvent encore être admis qu'avec de grandes réserves, c'est qu'ils re caïent un mode d'origine de canaux sécréleurs encore inconnu en histologie.

Le rôle s} # de l'artère hépe n'est pas encore suffisainn . 11 reste même encore du doute sur la façon dont chacune contribue à la constitution du réseau capillaire du lobule. D'après l'opinion générale, l'artère hépatique se distribuerait à la partie périphérique ; mais Chrzonsezewsky, d'après ses d que l'artère hépatique se distribue à la partie centrale.

res, il ne pout s'ex-

dans les fonctions du foie

on Du FO, — Cet appareil se compose : 4° des canaux nt dans le canal hépatique ; 2 d'un réservoir, la vésicule biliaire, pourvu d'un canal exerêteur, canal cystique ; 3e d'un canal commun , canal cholédoque, formé par la réunion des deux canaux cystique et hépa= tique.

de Cananer biliai lobntaires pa

< et canal hépatique. — Des eanalicules biliaires intertent des conduits, eme bilinires, qui prennent un calibre de

en plus considérable à mesure qu'ils reçoivent de nouvelles branches canaux aboutissent enfin à deux conduits de 0,004 à 0w,005 de d ; l'un droit, l'autre gauche, qui sortent du sillon 4 ne porte, et forment alors le canal hépatique (Fig. 235, 41). Ce eanal, le Um,02, sur une largeur de 0,006, se réunit bigntôl au canal cystique pour former le canal cholédoque, Si on ouvre les canaux s el le atique on trouve sur leur face interne des dépressions où fos: séminées sans ordre pour le canal hépatique, disposées, au contraire, en deux éries linéaires pour les deux branches et pour les gros canaux biliaires. On relrouve ces fosselles jusque aur des branches de Own, de diamètre. Ces fossettes donnent à ces conduits l'aspect d’un crible. De par plusieurs anatomistes, existent et

nsverse, en avant dé

s, niées

Les eanalicules biliai simple et d'un canal hépati constituée pa

Le ea

s les plus fins se composent d'un épithél membrane fibrense. Dans les canaux plus volumineux et dans le connective est plus épaisse, et sa couche interne est res élastiques fines.

d hépatique présente des glmles en erappe, lentieutair surface de la muqueuse par des ori landes en grappe se contrent aussi dans les ramifications des canaux biliaires et jusque sur des rameaux de Onn,7; mais elles diminuent à mesun Ce sont de petites dépressions en eul-de-sac isolées on pa s à la paroi du canal par un pédicule étroit. Elles sont quelquefois tellement nombreuses qu'elles cachent complétement les parois du canal qui les si mes, autour desquelles se distribue tique, que plusieurs auteurs attribuent la sécrétion de la bile, ce qui s'accord

e leur nombre extraordinaire, et avec ce fait qu'elles manquent dans la vé biliaire; mais, d'autre part, leur variété qui s'accorde peu avec la constance di sécrétion biliaire, leur développement en. rapport avec celui des cellules hépatid {elles sont rudimentaires dans les vasa aberrantin), parlent contre cette hypotlh en dehors des idées émises plus, haut à propos des fonctions du lobule hépatique. Elles nous paraissent plutôt être en rapport avec la résorption des parties liquides de Ia bi

Vasa uberrantia, — Le tissu connectif qui se trouve au niveau du ligament triangulaire gauche du foie, du sillon antéro-postérienr et de la veine cave inférieure, présente des canaux biliaires qui ne sont pas entourés par de la substanco hépatique. Ces canaux, rasa aberrantia , commencent par des euls-de-sac légèrement renfés et ont la même structure que les canalicules bilinires ordinaires: seulement leurs glandes sont moins développées, Leur signification est encore indécise ; cependant ils paraissent tenir au mode de développement de de comme les rasa aber= rantia du testicul

2e Vésicule biliai fossette ant

seule biliaire (Fig. 25, 9) est située dans la du sillon longitudinal droit ot maintenue dans sa position par le péritoine, qui ne recouvre ordinairement que la moitié de sa surface. Elle est piriforme et présente : 4e un fond tourné vo re et qui répond à l'union des cart huitième et neuvième côtes droites ; 2 un corps, el # éparé du corps et du eanal eystique pé

enne est de 30 grammes de liquide s quelques cas d'anomalie

le bot ages des hé en Set Sa capacité âre peut manquer

des ét

La vésieule bill

746 SPLAXGINOL

Le canal cystique (Fig. 235, 10), qui fait suite au col de la vésicule, est & dans l'épiploon gastro-hépatique ; il se dirige en bas et à gauche , et après un trajet de 0m,03 va se réunir à angle aigu au canal hépatique. 11 est un peu moins volumineux que ce dernier.

L'épaisseur des parois de la vésicule est de 0w,001 à 0,009. A l'intérieur, muqueuse, d’une couleur gris pâle à l'état normal, est ordinairement co= lorée sur le cadavre en jaune ou en vert par la bile. Elle offre des plis trèsfins et nombreux , qui di surface un treillis élégant et ne disparaissent pas par la distension. Ce tr paraît dans le canal cystique ; mais en revanche on y trouve des plis transversaux et obliques valvulaires, en nombre variable; un repli plus considérable, valvule de Heister, simple ou double, transversal ou spiralé, sépare le canal cystique du col de la vésicule.

La vésicule bilinire comprend de dedans en dehors les tuniques suivantes : 4e un épithélium formé par une couche simple de cellules épithétiales cylindriques trèsallongées et présentant à leur face libre un rebord épaissi et strié comme celui des cellules cylindriques de l'intestin grêle; 2e le derme de la muqueuse, formé de couches alternatives de tissu conneetif et de fibres lisses entre-croisées qui constituent près du col une sorte de sphincter ; 3e une tunique fibreuse rattachant la vésicule au tissu hépatique on au péritoine ; c'est dans cette couche que Luschkq a trouvé des tubes en exeum anastomosés qui sont probablement des restes de l'état fustal ; 4 la tunique péritonéale sur la face libre de la vésicule. Le canal cystique à la structure du canal hépatique. On trouve dans la vésicule quelques rares glandes en grappe.

3 Ganal cholédoque. — Ce eanal, constitué par la réunion des canaux eystique et hépatique, semble plutôt continuer ce dernier, dont il a le calibre. Ii se dirige en bas, à droite et en art S ur de l'épiploon gastrohépatique, en avant de la veine porte, passe en arrière du duodénum , puis entre sa deuxième portion et le pancréas; après un trajet de 0w,06 en moyenne, il s'accole an canal pancréatique, traverse obliquement avec lui les parois du duodénum dans une longueur de 0,015 et vient s'ouvrir sur l'ampoule de Vater, à la partie inférieure et interne de la deuxième portion. Le canal cholédoque ne présente à son intérieur ni plis ni valvules, mais une très-grande quantité de fossettes analogues à celles du canal hépatique. À la réunion des canaux eystique et hépatique, la muqueuse de ces conduits forme une sorte d'éperon plus où moins long, faisant saillie du côté du canal cholédoque.

Ge eanal a la même structure que le eanal hépatique. Des fibres lisses sont admises par plusieurs anatomistes dans les canaux cholédoque et eystique.

Vaisseauæ et nerfs du foie. — L'artère hépatique (voy. p. 302), très-grèle eu égard au volume du foie, est située dans le sillon transverse ; en arrière de la veine porte (Fig. 235, 19). Ses divisions accompagnent les branches de la veine porte avec les canaux biliaires. Outre les rameaux lobulaires, déjà vus à .propos des lobules hépatiques, l'artère hépatique fournit : 19 des rameaux excessivement nombreux aux parois et aux glandes des canalieules biliares, rameaux canaliculaires; 2 des ra meaux flexueux à la séreuse , rameaur capsulaires, anastomosés avec les vaisseaux voisins (artères mammaires ; phréniques elc.); 3 des rameaux aux parois de la veine porte, rameaux vasculaires. x

La veine porte (voy. p. 401), après sa division en deux branches dans lo sillon transverse, se ramifie dichotomiquement dans le tissu du foie (Fig. 239, VP), ac-

compagnée par le prolongement de la capsule de Glisson, La direction transversale de ses branches et leur affaissement après la section les font distinguer immédiat iques. Elles n'ont pas de valvules. Leurs rameaux de term

terlobulaires, ant été décrites avec les lobules hépatiques. iques ou sus-hépatiques (Fig. 2, VH) naissent des voines et forment deux trones, lun droit, l'autre gauche, qui se

trales intralobulair jettent dans la veine cave inférieure au niveau du bord postérieur du foie; leur trajot

extra-hépatique est done à peu près nul, Leur direction antéro-postérieure et surtout leur héance et leur adhérence au tissu du foie, due à l'absence de la capsule de Glisson, font distinguer leurs branches de celles de la veine porte. En outre leur ra mifleation n'est pas diehotomique et régulière ; les gros trones reçoivent des rameaux de tout calibre, ce qui donne à leur surface interne un aspect particulier. Quelques petites veines hépatiques s'ouvrent isolément dans la partie de Ia veine rave acculée au foie. Les veines hépatiques reçoivent, outre les veines intralobulaires, une partie des veines provenant du réseau qui entoure les canalicules biliaires et leurs glandes ; l'autre partie va so ramifier dans les lobules (Luschka).

Fig: 30, — Voinseaux du foie (après CL, Bernard) (+) Les lymphatiques (voy. p. 519) se divisent en superficiels et profonds, Ceux-ci, partis du réseau lymphatique intralobulaire déerit avec les lobules , auivent le trajet

des veines interlobulaires et des branches de la au sillon transverse, Les nerfs proviennent du pneumo-gastrique et surtout du grand sympathique (plexus eu-iaque); quelques filets viennent des nerfs spinaux : phrénique droit iaphragmatique) et nerfs splanchniques (plexus ealiaque). Ils accompagnent de l'artère hépatique et de la veine porte par des ramifeations plexiformes dépourvues de ganglions (Kælliker). Leur terminaison est inconnue.

ine porte pour arriver avec elles

2 Anre bpatque

k $ IV. — Pancréus.

Le pau cavité abdominale , derri 226, 5).

Sa forme, comparée à celle d'un marteau, est caractéristique ; allongé dans le sens Lransversal, il est un peu aplati d'avant en arrière et se divise en trois portions, une tête, un corps et une queue. 1e La tête, située à son extrémité

as est une glande en grappe étendue transversalement dans la

re l'estomac ; entr

la rate et le duodénum (Fig.

Fig: 30, — Face portérieure du paneréos

droite, est renflée ct présente un lobe supérieur sondé au duodénum , et un lobe inferieur muni souvent d'un prolongement (petit pancréas), qui constitue avee le corps une gouttière pour la veine mésentérique supérieure, 2 Le corps est prismalique et offre trois faces, une antérieure, convexe, une supérieure el une inférieure, ereusées toutes les deux d'un sillon, la première pour l'arlève, la deuxième pour la veine splénique ; les angles qui limitent ces faces sont arrondis el pourvus quelquefois de suillies 1obuh

La longueur de la glande est d'environ On 45 à Om A6. Son poids est de 70 grammes. Sa consistance est plus ferme que celle des glandes salivaires. Sa conteur est blane grisitre et devient un peu rosée au moment de Ia s crétion,

{93 D Daolinum, — 2, Casa cholloque, rc da duo se du

apports (Fig. 235. — La partie antérieure du pancréas, Lu péritoine, répond à l'estomae, dont le sépare l'arrière-cavité des épiploons. Sa tète est logée dans la concavité du duodénum et creusée en arrière d'une gouttière pour le canal cholédoque, qui se trouve plus bas entouré par la substance glandulaire. Le corps est appliqué contre la colonne vertébrale à la hauteur de la première et de la deuxième vertèbre lombaire. A gauche, sa queue répond au rein gauche et à lg rate, Ses rapports avee le péritoine seront étudiés à propos de ce dernier

Srnucrune. — Le janeréas est une gla aux glandes salivaires, Les vésieules glandulaires ou acini, larges de On se composent d'une membrane propre et d’un épithélium qu

de ën grappe tout à fait comparable 03, remplit toute la

Fig. 21. — Conduite paneréaliques chez l'homme, d'après Cl. Bernard (eue antérieure) (+).

cavité sous forme de cellules granuleuses, de noyaux libres et de masse moléeulaire. Ces acini se groupent et constituent des lobules de la grosseur d’un grain de millet, et Ja s lobules constitue des lobes plus fcilement isolables que ceux des gland ires.

Les conduits exeréteurs de ces lobes aboutissent à un canal exeréteur com mun, canal puneréutique où de Wirstg (Fig. 240, 3), qui parcourt la glande dans toute son étendue de la queue à la tête. Dans ce trajet il est situé dans l'axe même du pancréas et entouré par conséquent de tous côtés par la subs- Lanec glandulre ; au niveau de la tête il acquiert le calibre d'une petite plume d'oie. À ce moment il s'infléchit en bas (Fig. 241, c), s'accole au canal cholédoque sitné au-dessus de lui et traverse avec lui la paroi postéro-interne du duodénum pour s'ouvrir dans son inté

L'embouchure des deux canaux cholédoque et paneréatique se fait ordinairement dans une sorte d'ampoule, smpoute de Vater (Fig. 242 et 243). Cette ampoule, située à la partie interne et postérieure de la seconde partie du duodénum, a une longueur de 0»,007 à D,008, Les deux canaux s'ouvrent à st

ie supérieure, le canal cholédoque en avant et au-dessus du canal pan-

eur.

terne du duodéau. — +) Abouchement de grand canal pancréaique. — 6] € à Casal pneréatique. — f. Pit anal pancréatique. — Son abpacherent dans Le dun au sabonchont dans Le pr cart.

À chatédoque. —

750 SPLAXGIINOLOG

eréatique ; un repli en éperon sépare les deux poule est elliptique, et de son angle inférieur part un repli vertical, pli de Vater (Fig. 242, &). Un repli transversal de la muqueuse (Fig. 243, 0)

Hg 33.

Fig, 2. Coupe des parois de l'intestin au niveau Ampoule de ater ouverte, d'après de l'ampoue de Vater, d'après CL: Bernard (°. € Bernard (°°).

recouvre la partie supérieure de l'ampoule. On trouve quelquefois une autre disposition, dont les fig. 24 el 245 peuvent donner une idée sans qu'il soit à spéciale. s

LE Fig 245.

rifce des conduits biliaire el pancréa- {Coupe de l'intestin (même sujet que ligue dans Le duodenum, d'après la figure precedente, d'aprés

CL ernard 1 Bernard

Sen em are Em) intetu

Ampoule de Vater avec ses

Le pancréas présente constamment, outre le canal de Wirsung, un cunal accessoire, canal azygos (Fig. 2%, h), limité à la tête de la glande. Ce canal embranché sur le canal principal par son extrémité gauche, s'ouvre par son extrémité droite dans le duodénum à près de 0,02 environ au-dessus de l'ampoule de Vater. Il représente en réalité un deuxième canal (Fig. 240, 7), su perieur au canal de Wirsung, et réuni à ce dernier par une anastomose qui

dérable, On observe quelquefois une inversion dans le conduits supérieur et inférieur (Fig. 246). Parfois le canal supérieur se lermine en eul-de-sac près de l'intestin.

Fig. 246, — Portion du pancréas el du duodénum, d'après CL. Bernard (*)

Vaisseau et nerfs, — Les ar eréatico-duodénale de la gastro-é rieure, Les evines vont 4,

s du pancréas viennent des artères hépatique (pai piploïque droite), splénique et mésentérique supéles veines spl

Mhatiques se rendent à de petits ganglions situés le long de l'artère splé racine de là mésent les artères,

ique et à la que supérieure. Les nes viennent du plexus solaire et suivent

Page 1