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DES SEX

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apidement jusqu'au bord pupillaire ; la réunion des deux z0n La couleur de l'iris peut être ramenée à quatre mvances fondamentales , le brun, le vert, le bleu et le s yeux de chacune de ces nuances peuvent varier en outre du ton le plus elar an ton le plus foncé. Gette coloration n'est pas uniforme ; ordinairement la zone interne à une autre coloration et un autre fon que la zone ans chaque zone on voit de petites taches chatoy très-ines et très rapprochées , as la contraction de la pupille, infléchies en zigzag dans sa dilatation, La couleur de l'iris n'est pas due à la couche de pigment (uvée) qui tapisse sa face postérieure, celte eouche existant avec une épaisseur égale dans les différents yeux ; elle est due exclusivement au tissu propre de Viris, La nuance dépend des fibres contenues dans ce lissu et est due probablement à des interférences ; le ton dépend du pigment déposé dans l'épaisseur. du lissu propre, pigment qui manque dans les yeux clairs. La face postérieu de l'iris est recouverte d'une couche de pigment (wvée), qui lui donne une co-

in tout à fait noire, Dans les yeux d'albinos le pigment de l'uvée manque, is à une rougeur uniforme due à la couleur mème du fond de l'ail, que V'iris laisse passer par transparence,

à plus grande épaisseur se trouve

SrRuGruRE DE L's. = L'iris se compose de deux membranes, l'iris proprement dit et lurée où membrane pigmentaire.

19 Jris. — T1 comprend un tissu propre, membranc propre de l'iris, recouverie en avant par le membrane de Di

a) La membrane propre est formée par un tissu lâche, comme spongieux , contenant des vaisseaux et des fibres museulaires lisses, 4° La charpente est constituée par des fibres connectives, radiées ou circulaires, onduleuses, et des cellules ét lées, les unes incolores, les autres *pigmentées ; celles-ci se rencontrent s dans les parties antérieures de l'iris. 2e Les vaisseaux ont une direction g radiée et sont beaucoup plus fins dans la zone interne; d'après Henle ils sont super. posés en plusieurs plans. 3e Les fibres museutaires lisses forment un anneau cireulaire, large de Ow,00! , autour de la pupille. sphineter de la pupille; a une épais- ; seur de Ows,15 et est plus rapproché de la Eice postérieure, L'existence d'un dilataeur de la pupille, formé par des fibres rayonnées, est encore indécise et les auteurs en donnent une description différente. Pour Henle, elles formeraient un plan de fibres i la face postérieure de la membrane propre et l'uvée (mem brane limitante postérieure).

Les nerfs de Viris proviennent du plexus ciliaire ; leur terminaison est inconnue.

b) La membrane de Descemet ou plutôt sa continuation (membrane limitante antérirure) est lapissée par nne couche simple de cellules & es à celles de la face postérieure de la corné S

29 Unie. — L'uvée est formée par plusieurs couches de cellules pigmentaires hexngonales analogues à celles de la choroïde, seulement moins bien délimitées. e libre serait, d'aprés quelques auteurs, recouverte d'une mince lamelle

eseumnel.

SYSTÈME VASGULAIRE DE LA GMOROÏDE ET DE L'ims. — A, Artères. La choroïde et l'iris reçoivent leurs artères de trois sources : des eiliaires eourtes postérieures, des ciliaires longues et des ciliaires antérieures, qui se distribuent de la façon suivante :

{) Vos, Mémoires de la Soviété d'anthrapulogie. 1865, p. 113. ,

BULRE OÙ GLORE OCULAIRE. sA

49 Les ciliaires courtes postérieures fournissent à la zone choroïdieune propre ment dite, — Ces artères, au nombre de quinze à vingt branches, perforent la sclérotique autour du nerf oplique, se bifurquent peu à peu à angle aïgu et vont so terminer dans le réseau fin et serré de la membrane chorio-capillaire.

2e La tone ciliaire de la choroïde (muscle ciliaive et procès ciliaires) et l'iris sont fouvais par Les ciliaires longues et les ciliaires antérieures. — Les branches de ces artères viennent aboutir à deux cercles vasculaires, l'un antérieur, situé à linsert'on ou à la périphérie de lis, grand cevele artériel de l'iris, l'autre postérieur et extee, incomplet, eevele due musele ciliaire (Leber). Ces deux cercles fa quatre ordres de rameaux : 4° les uns, récurrents, vont à la choroïde, contribuent à former la partie antérieure de la membrane chorio-capillaire et s'anastomosent ainsi avec les ciliaires courtes postérieures; 2 quelques-uns vont au muscle ciliaire ; 3 d'autres vont aux procés ciliaires ; ils sont Îexueux et fournissent ordinairement chacun à deux ou trois procès éilisres et plus; ils traversent tous le muscle eilinire pour arriver aux procès ciliaires ; 4 d'autres enfin partent du grand cercle de l'iris. se portent en rayonnant vers le bord pupilaire et forment en s’anastomosant le petit cercle artériel de l'h

Il y a done, sauf les anastomoses peu nombreuses entre les rameaux récurrents des ei rieures et des ciliaires longues et les ciliaires courtes postéricures ; une indépendance assez grande des deux systèmes artériels de In choroïde. Le sys= tème artériel de la zone choroïdienne communique en outre à l'entrée du nerf optique avec le systéme capillaire de la rétine; celui de la zone ciliaire communique au pourtour à pillaire sous-canjonctival et seléroticien antérieur,

cornée avee le ri

D. Veines. — 4e V'asa rortieusa. — À l'inverse du système artériel, le système veineux de Ia choroïde et de l'iris est commun pour les deux zones de la choroïde et pour l'iris, Les veings qui prov de ces diverses régions vont se jeter dns des branches plus volumineuses situées dans la couche externe vasculaire de la choroïde ces branches se réunissent en. quatre à six groupes, dans chacun desquels elles rayonnent vers un centre éommun, d'où part un tronc unique qui perfore la sclérotique pour se jeter dans la veine ophthalmique. Ces veines centrales, rusa rorticosa , sont au nombre de qu ent et situées à égale distance les nes des

tres et dans un même plan qui correspond à peu près au plan équatorial de l'œil. Les veines des procès cilinires, pour arriver aux branches d'origine des mas rot cos, n'ont pas, comme les artères, à traverser le muscle ciliaire (Leber).

2 Veines ciliaires antérieures. — Une partie des veines, provenant du muscle cilinire, vont se jeter dans le canal'de Fontana, ou plutôt dans le plexus veineux annulaire qui occupe ce canal, et de ce canal partent des veines émergentes qui se rendent aux veines ciliaires antérieures (5).

ANTIGLE HE, — RÉTINE.

La rétine est une membrane min

molle, transparente, qui s'altère rapidement après la mort ct prend une teinte opaline. Ses deux faces sout lisses et sans adhérences avec la choroïde el le corps vitré, À l'entrée du ner trouve la papille optique, soulèvement situé au centre d'une tache

Ci Vo, sur le système vasculaire de l'œi : Rouget, Male sur La strueture vasculaire de l'iris et de la choroide , et Recherches analom. et physiol. sur les appareils érectiles ek les opparcils de l'adaptation de l'œil (Eaz. mé. de Paris, 1856). — Leber, Analomische Entersuch. über die Blulgefässe des menschlichen Auges, Wien 1863 ; el dans Journal d'analemie de Robin. 1866:

dsseaux cenvariable et son centre présente profonde, d'où émergent les

blanche cireulaire de 0,045 de diamètre et d'où partent les taux de la rétine (Fig. 311). Sa forme ost ordinairement une dépression plus ou ‘moin vaisseaux.

En déhors de là pupille se voit la tache jaune (Fig. 309, 48), tache de 0,009 de diamètre, circulaire ou ovale dans lé sens transversal; elle a une couleur assez intense et est entourée d'un aréole faiblement jannâtre, qui se perd insensiblement. À son centre se trouve un endroit transparent , qui fait l'efet d'un trou dont serait percé la tache jaune : c'est la fosse centrale de la

ne; elle est triangulaire et mètre de Om,2 (1). 1 de la tache jaune, la rétine à n dlhérence.

‘ee la choroïde, et entraîne, quand on les sépare, un peu de pigment choroïdien. La

Fe tache jaune est après la mort rattachée à la ue ques lopatainosegpes Pupille par un pli transversal, qui n'existe d'après Sichel (9. pas pendant la vie, La tache jaune est située

à pen près au pôle postérieur de lil.

La rétine se compose de deux couches: une externe, membrane de Jacob où couche des bôtonnets ; une interne, rétine proprement dite, qui peuvent être isolées par lambeaux l'une de l'autre et se comportent gilféremment dans les divers points de la rétine. La membrane de Jacob et la partie nerveuse de la réline s'arrètent au niveau de l'ora serrata ; la couche la plus interne, au contraire, membrane limitante interne, se prolonge beaucoup plus en avant. Au niveau de l'ora serrata, la rétine présente une adhérence assez grande avec la choroïde et ave la membrane du corps vitré.

L'épaisseur de la rétine, de Oun,3 à Owm,f au niveau de la papille, augmente un peu jusqu'à la tache jaune, puis diminue, d'abord assez vile, puis plus lentement jusqu'à l'or serrala (0m,1). La rétine n'a que Own1 au niveau de la fosse centrale. =

STRUGTURE DE LA NÉTINE (Fig. 412). — La rétine se compose de deux ordres d'éléments : des éléments de nature nerveyse et des éléments de nature connective servant de soutien aux premiers, La distinction de ces deux espèces d'éléments est très. difficile à faire et ne date que de ces derniers temps. Îls sont disposés par couches ; et dans chaque eouche , sauf ln plus extérie e des bâtonnets (1), les deux espèces d'éléments sont intimement mélangés.

Les éléments nerveux terminaux (I), bâlonnets ou cônes (A et 2), contigus à la choroïde, sont rattachés aux fibres nerveuses du nerf optique qui forment In couche la plus interne (D) par une série de formations cellulaires el fibreuses très-compliquées (G, FE, D, G, D). 6

Les éléments connetifs (N) sont constitués par deux membranes paralléles aux faces de la rétine, membranes limitantes interne (A°) ct externe (H°), reliées entre

{) Parmi les mammifères, les singes seuls ont une lache jaune et une fosse centrale.

BULRE OU GLORF OGULAIRE. 873

elles par un système de fibres perpendiculaires à leurs surfaces, fibres radiées (12). Au niveau de a tache jaune et en avant de lora serrata, les deux espèces d'éléments offrent des dispositions spéciales et demandent à être étudiés à part.

A. Réninr, — Nous étudierons d'abord les éléments nerveux, puis les éléments connectifs.

a) ÉLÉMENTS NERVEUX DE LA nérixe, — Ces éléments forment six conches, qui sont en allant de l'extérieur vers l'intérieur ou de la ehoroïde vers le corps vitré : 1° la couche des bâtonnels etes cônes (1); 2 la couche granuleuse externe (G); 3 la couche intermédiaire (E); 4 la couche granuleuse interne (E); 5e la couché molé laire (D); Ge la couche ganglionnaire (G) ; 7e la couche des fibres du nerf optique (B).

49 Couche des bâtonnets et des cônes où membrane de Jacob (1). Ces éléments sont placés à côté les uns des autres et perpendiculaires à la surface de la rétine, Les bâtonnots occupent toute l'épaisseur de la membrane de Jacob (6) ; les cûnes sont un peu moins longs et n'atteignent pas la face externe de la membrane de Jacob (1); ils sont plus larges, surtout à leur partie interne. Ces deux espèces d'éléments, quoique n'ayant pas la même forme, ont en réalité la même Structure. Chacun d'eux se compose de deux articles : un interne, un externe, 9 L'article interne, conique, plus large et plus long dans les cônes (1) que dans les bâtonnets (6), a ün aspect fibrillaire ou granuleux; 2 l'article egterne, brillant, très-réfringent , se termine en pointe pour les cônes (2), sans atteindre le niveau de ln choroïde ; pour les bâtonnets, au contraire, il a à peu prés la même longueur et le même diamètre que l'article interne (7). Les points de réunion des deux articles sont tous situés à la même hauteur pour les bâtonnels et forment une ligne continue. Sauf dans la fosse centrale et ses environs, le nombre des bâtonnets est plus grand que celui des cônes. Le nombre des cônes augmente depuis l'ora serrata jusqu'à la tache jaune; les cônes sont d'abord séparés par trois ou quatre bâtonnets, puis seulement par deux ou trois, puis un seul et enfin dans la fosse centrale, il n'y a plus que des cônes, Ces éléments s'altérent très-vite après la mort et prennent alors toutes espèces de formes.

2e Gouche granuleuse externe (G). — Cette couche, sépa-

rée de la précédente par la membrane limitante externe (H'). qui appartient au tissu connectif, se compose de deux espèces d'éléments, les granulations des cônes et les granulations

des bâtonnets. 1e Les granulations des cônes (3) sont des renflements ovoides contenant un noyau et séparés de Ia base

des cônes par un léger étranglement; de eur extrémité OPpO= coupe ane de a sûe partune fibre fine (2), qui, versa couche intermédiaire, Fe CL

S'élargit en un renfement conique (5), d'où partent des fibrilles qui se jettent dans la couche intermédiaire ; 2 les granulations des bâton= nets (8) sont de petites cellules à noyau, ovoïdes, rattachées à l'article interne du

CL Éléments nerveux de a rt du nerf optique, — GC. Couche panglionnai, — D D', Couche molsul

Late interoe. — FF, Covebe jnsrméiaire,— GG, Canche granoleme externe, — M, Me 1. Couche de Batonora, — 4) Ariel

cünes. — 4) Fibre qui en part. — 5) Sun reotem

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