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CAVITÉS NASALES

Les cavités nasales sont, en allant d'avant en arrièr tibules des fosses nasales ; au nombre de deux, situées de chaque côté de 1a ligne médiane ; 2 les fosses nusales proprement dites, doubles au rière-cavité des fosses nasales , cavité impaire, qui appartient aussi rynx el a 86 décrite avec ce conduit (p. 711)

les marines où v

EAVITÉS NASALES. DE

SL — Narines.

nurines sont de petites cavités ovoïdes, aplaties transversalement, qui précèdent les fosses nasales else prolongent en avant dans le lobul externe est eoneave , mobile et formée par l'aile du nez. Leur orifice inférieur aun bord interne, rectiligne, qui répond à la sous-cloison, et un bord externe. cuncave qui répond au bord inférieur de l'aile du nez. Li se continun avec celle des fosses nasiles par un orifice triangulaire à base postérieure {comparé par Beau à la glolté) et dont la lèvre externe répond au sillon maso lahial.

Ces eavités sont lapissées pa nombreux, ribrisses.

une peau un peu modi

: qui porte des poils

S II. — Fosses nasales.

La charpente des fosses nasales a été décrite en vstéologie (p. 74). Une membrane muqueuse, membrane pituituire ou de Schneider, pre artout soudée au périoste, la tapis

ilférente de celle qu'il a sur les os secs. Ces orication sont les suivants :

ion et lui donne une forme lices de com

1° Sur la partie postérieure de lu voûte, Vorilice circulaire du sinus «phé= noïdal.

% Dans le méat supérieur s'ouvrent les cellules elhmoïdales postérieures un ou plusieurs orifices,

3 Dane le méat moyen se trouve à la partie supérieure el antérieure une fente pour les cellules ethmoïdales antérieures ; au-dessus de cette fente est une gouttière oblique en haut et en avant, concave supéricurement, daus la quelle s'ouvrent : à la partie supérieure, le sinus frontal par un orifice cireu-

ire ; à la partie inférieure et postérieure, le sinus maxillaire par une fente allongée. On trouve souvent pour le sinus maxillaire un deuxième orifice au

veau du bord adhérent du cornet inférieur.

4 Dans le méat inférieur s'ouvre le canal nasal (voy. p. 888).

5" Sur le plancher des fosses nasales, en avant et de chaque côté de la <loison, sont les orifices supérieurs des conduits incisifs qui s'ouvrent sur la voûte palatine par un orifice simple, quelquefois oblitéré.

STRUGTURE DE LA MUOUELSE PITCARE, — La muqueuse pituitaire présente des etères trés-différents, suivant qu'on considère la région où se distribue le nerf olfaetif, région olfueliee, et le reste des fosses nasales, région respiratoire. Les “ifférences sont bien plus marquées chez les animaux que chez l'homme.

A. Région respiratoire, — 19 La pituitaire des fosses nasales a une sidérable, qui sur les cornets inférieur et moyen atteint 0,004. L' Stratifié, sauf sur les endroits où la muqueuse recouvre des cartilages el sur la parti

ieure du cornet et du méat inférieur, où il est pavimenteux stralilié. Le cou- Bases et Barcus 5

jé vers le pharynx. La muquense possède des rappe trés-nombreuses, jusqu'à 190 par centimètre carré sur certains points (Sappey). Elle pré un ré ineux tellement développé qu'il lui donne, surtout sur le cornet in un aspecL comme caverneux. de Daus les sinus, la muqueuse est bien moins épaisse (0,02) et soudée intimeent au périoste. Son épithélinm est vibratile et son courant dirigé vers les orifices de communication, Les glandes ÿ sont -clairsemées. Û

1. Région olfuctiee ette région se distingue par à peine sensible chez l'homme , et par ae rapidité après la mort n épithéliumn, plus épais que celui de la r couche superficielle de cellules lesquelles on trouve des cellules d 1e Cellules épithéliales cylindriques. — Elles sont trés-allongées et vers la profndeur poussent des prolongements ramifiés, qui se perdent dans le tissu conneetif sous-épithélial; elles contiennent un noyau et des granulations pigmentaires. Chez . l'homme , elles présentent, au moins par places, des cils vibratiles. » Cellules olfactires, — Celles-ci, situées plus profondément, sont des cellules ovoïdes ; bipolaires, dont le noyan vésiculaire est intimement accolé à la paroi. Elles ont deux prolongements : l'un, inférieur, très-lin, variqueux, s'enfonce dans la profondéur pur se metre probablement en counexion avec une fibrille nerveuse Le autre, supérieur, plus large, homogène , se dirige vers la surface libre, en atre les cellules épithéliales cylindriques et se termine chez les amphibies x par un pinceau de ils allongés mobiles où immobiles. Ces cils n'existent pas chez l'homme.

Les glandes de la région olfactive sont , chez les animaux, des glandes en tubes spéciales, glandes de Bowman, dont le canal exeréteur est très-êtroit. Chez l'homme on trouve une forme intermédiaire entre les glandes de Bowman et les glandes en grappe du reste de la muqueuse, Elles contiennent des cellules glandugranulations pigmentaires.

a couleur jaune brunâtre .

mollesse de sa muqueuse, qui s'altère avec

ion respiratoire, se compose d'une lindriques, dépourvues de eils vibratiles et sous mature probablement nerveuse, cellules olfactives.

Vaisseu

et nerfs de la pituitaire, — Les artères viennent de la maxillaire erne (sphéno-palatine ; sous-orbitaire et alvéolaire) ct de l'ophthalmique (ethmoïdales antérieures et postérieures et frontales pour les sinus frontaux). Les veines vont, les antérieures à la veine faciale ; les supérieures au trou borgne et au sinus longitudinal supérieur, les postérieures dans la veine sphéno-palatine. Les lymphatiges, miés par Sappey, sont cependant admis par. plupart des anatomistes. Les nerfs de sensibilité générale viennent de la branche ophthalmique de Willis et du maxillaire supérieur. Quant au olfactifs, leur terminaison est encore inconnue. Tout ce qu'on sait, c'est qu'ils sont composés de fibres pâles constituées pau un paquet de fibrilles variqueuses ; qui probablement entrent en connexion avec les cellules olfactives,

QUATRIÈME SECTION

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