‹ Nouveaux éléments d'anatomie descriptive et d'embryologie (volume 3)Chapitre 302 sur 382 · UGTURE DE LA PEAU · texte numérisé non relu

UGTURE DE LA PEAU

$ IL. — Derme cutané.

blanche, demi variable {sur les pau 0w,0005 À sur la face, l'oreille, le mmelon, le pên 0,001 ; à la paume des mains el à la pl 0v,0025 à 00028 , et Ow,0017 à Om,002 sur les sions, Sa face externe est, surtout dans c couverte de papilles ; apr ration etc.), elle est lisse et criblée d'orifices glandu a partie profonde (couche réticuluire) cireonserit des aréoles remplies de graisse ; isolée de la couche superticielle où papillaire, elle a l'aspect d'une membrane eriblée,

asqurente, 6 es et le pri ; le serotun

Le derme où chorion est une membran tique, 1 ï puce, elle

nie des pieces

Les r ines régions,

SERUGIURE DU EME CUTANE, — Le derme so compose de faisceaux entre-croisés de lissu connectif avec des cellules plas-

es et des fibres élastiques très-nombreuses et plus volu= muineuses dans les couches profondes. Son tissu devient plus homogène dans les parties superticielles et est limité du côté de l'épiderme par un liséré amorphe. Elle est traversée pur les glandes sudoripares et par les follicules pileux avec les muscles lisses et les glandes sébacées qui leur sont annexés.

Papilles. — Les papilles du derme présentent leur plus grand développement à la paume de là main et à la plante du pied. Elles sent beaucoup plus clair-semées sur les autres parties du Coupe de Le peau de. COS, et on peut tronver sur la peau de la face et des membres

des endroits assez étendus complétement dépourvus de papilles. elles sont disposées en doubles séries linéaires parallèles, et ration vieunent s'ouvrir les conduits des glandes suduripares .

Au pied et à la ma clans Le sillon de sé

6 On trouve de ant en bas l'éternel couche 1 ément, ne glaud sudoriare dont le canal exctéteur

Au derme, a conceréiculare, et, plus proton codée nu jatutes,

Ces séries linéaires de papilles ont des directions différentes et déterminées pour chaque région, et qui rappellent les lignes de direction des poils (voy. Poils). Ges papilles elles-mêmes sont très-nombrenses Meissner en & compté 400 sur une li rée de la face palmaire des doigts). Leur hauteur est de Omm,1 à Quv,2; leur forme est en général conique (main et pied) on hémisphérique, quelquefois pédicue lée (gland, mamelon). Elles peuvent à ples on composées.

Elles se composent d'une substance fondamentale d'aspect homogëne qui, par certains réactifs, paraît formée par des fibres à direction verticale.

On divise ees papilles en deux espèces : papilles vasculaires el papilles nerveuses.

1 Papilles vaseulaires, — Celles-ci, beaucoup plus nombreuses, ne contiennent que des anses vasculaires et pas de fibre nerveuse terminale.

2 Papilles nerreuses et corpurseules du tact, — Les papilles nerveuses, au nombre deune pour quatre papilles àla pulpe du doigt (Meissner), contiennent un corpuscule ovoïde particulier (corpuseutes du tact on de Meissner). Chaque corpusculep ossi une enveloppe fibreuse, qui contient se molle, claire, finement granulée, et présente des stries transversales, dont la signification est encore indécise (fibres ner veuses terminales, cellules fusiformes, fibrilles éla ue corpuseul aboutissent au moins deux fibres nerveuses primitives ison est in connue. Ges corpuseules, trés-nombreux sur la pulpe des troisièmes phalanges, se rencontrent encore avec des formes un peu plus simples au bord rouge dk sur le mamelon, et paraissent manquer on étre du moins excessivement rares sur les antres régions cutanées.

Vaisseaux et nerfs du derme, — Les artères four se distribue surtout à la couche papillaire ; de ee réseau ‘lent dans les papilles. Les reines vont dans les veines sou diques form partie superficielle du derme des réseaux

nt dans le centre des papilles des prolongements en exeum, el sont , d' ichmann , toujours séparés de la couche profonde de l'épiderme capillaire sanguin. Les nerfs proviennent des trente et une racines spinales posté

le de l'innervation eutanée). Ils constituent es plexus portant des filets qui se rendent aux cor défaut, à In partie superficielle du derme et dont la te:

$ N. — Épiderme.

L'épiderme es nerfs et constitué surfee externe du derme ; celle face externe, tandis que sa présente pas, sauf dans cé des saillies et des dépressi quent plus consid épaisseur varie dut dérable à la plante du pied (1 Oun,2), elle est beaucoup plus ane à Oum],

ne complétement dépourvue de vaisseaux el de iquement par des cellules ls. Elle recouvre ln

diser el à ste des pirds).

est

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se, Consi=

ile dans des antres régions, et peut êtra

TURE LE L'ÉMOERNE, — L'épiderme se compose de deux couches : une rouche superficielle on eonehe cotée, fonde

ane conche pr mehr aqueuse de

918 ORGANES pi

Malpighi. Ces couches s

séparent assez facilement l'une de l'autre (macératior ébullition , vésicants). LA ur relative varie dans les diverses régions ; si Ia face, le cou, le dos, les parties sexuelles, la couche dt fois plus épaisse; ailleurs elle Qté dur

enlin, la couche cornée, comme à la main et au épaisse. 1 49 Gouche cornée, — Elle est sèche

e lamelleuse. Sa face interne p dent au sommet des papilles, dont elles sont séparée seau de Malpighi. Elle se compose de lamelles, Honelles cor ? l'épiderme, dont les inférieures ont encore un noyau et se rapprochent des lamelles superficielles de: euse, tandis que les lamelles co: aperficielles sont plus ir s et dépourvues de noyau.

2e Couche de Mulpighi. — Cette couche , molle ; humide, adhérente au derme , moule sur sa face externe et présente par suite une disposition inverse de ses saillies et de ses dépressions; il en résulte une épaisseur beaucoup moindre au ni seu de Mulpighi. EUe différents de développement et de forme de Ia couche cornée sont un peu aplaties, horizon de prolongements en dente à s'engrénent avec les dentelures des cellules voisines (Schultze). Plus profondément les cellules sont plus petites, arrondies où ovales, et alors verticales; leur membrane d'enveloppe devient moins distincte. Enfin, (out à fait contre le derme est appli couche simple de cellales cylindriques, à noyau foncé et à direction verticale. La couleur de la peau provient uniquement de cette couche muqueuse due à une acrumulation ment dans les cellules eslindriques appliquées directement sur le derme, La pigmentation porte à la fois sur Je noyau et sur le contenu de la cellule. Elle ne chez le négre quo par la quantité plus ble des dépôts pigmentaires.

Ia couche muq

Elle est pigment, qui a lieu surtont dans les couches profondes et

S HI. — Productions épldermiques de la peau.

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