‹ Nouveaux éléments d'anatomie descriptive et d'embryologie (volume 3)Chapitre 304 sur 382 · GLANDES SUDORIPARES · texte numérisé non relu

GLANDES SUDORIPARES

Les glandes sudoripa sont des glandes en tube qui existent sur toute la surface de la peau, à l'execption des lèvres, des bords des paupières du gland et de la lame interne du prépuee. Elles sont trés-nombreuses à la paume des mains et à la plante des pieds, et se trouvent en plus grande quantité à la face antérieure due bres supérieurs, Dans la concavité du pavillon et le conduit e elles presentent une forme spéciale et constituent les glandes cérumineuses. Les conduits excréleurs des res s'ouvrent à la surface de la peau par des orifices b aume de la main et à la plante des pieds, sont rangés en séries linéaires es et parfaitement visibles

Structure. — Ces leur et d'un canal escréteur.

4e Glomérule glandulaire (Fix. 340). — Ces glomérales forment des granulations tres, logées d alles de la partie réticulaire du derme! Leurs dimensions varient de 0,005 à 0,603 (aisselle). Ils sont produits par l'enroutement me d'un eanal sécréteur unique termné en cul-de-sac. Quant au canal sécréteur même, il présente de dehors en dedans une membrane externe fibrense , une paroi propre amorphe et un épithélium pavimenteux. Dans les grosses glandes {aisselle), on trouve dans les parois des fibres musculaires lisses longitudinales, Une

glandes se composent d'un glomérule sé

éleur, — part du glomérule, traverse verticalement le derme et à l'épiderme, qu'il traverse en s'enroulant en spirale, pour venir s'ouvrir obliquement à la surface de la peau. À son passage à travers l'épiderme, il est dépourvu de parois propres et limité simplement par les cellules épidermi

Les vaissean forment autour du glon he réseau capillaire; les nerfs 3 sont inconnus.

ule un

Glandes cérinin ares que par let

ses. — Les glandes cérumincuses ne différent des glandes sudo volume, par

leurs ment

Les glandes séhacées, situées plus superticiellement que les glandes sudoripures, sont de petites grauulations blanchâtres, annexées aux follicules pileux , dans lesque ent leurs conduits exeréteurs, et siégent dans l'épaisseur

me du à Elles manquent là où manquent les follicules pileux , sauf ele gland, les petites lèvres et la face interne du prépuce. Leur volume est en général en raison inverse du volume du follieule pileux correspondant ; aussi quand les poils sont forts, les glandes sébacées en paraissent des appen= dices ; quand le follicule pileux, au contraire, appartient à un poil follet, c’est lui qui paraît alors un appendice de la glande.

Les glandes des gros follicules pileux sont ordinairement des glandes en simples au nombre de deux à cinq pour chaque follicule. Le

rappe landes les plus volu=

grappe composées) se rencontrent au mont de Vénus, de cinq à huit pour chaque follicule.

Lrées de graisse et d'autant plus infiltrées qu'on se rapproche du c l'on trouve de la graisse libre par la destruction des cellules. Ce canal s’ouvr le follieule pileux.

Les vaisseauur et Les nerfs des glandes séb

es sont inconnus.

Ut, GLANDE MAMMAIRE,

1° Glande mommalre chez In femme.

Les manelles, au nombre de deux dans l'espèce humaine , sont situées ant niveau du grand pectoral, dont elles dépassent un peu le bord inférieur, depuis la troisième jusqu'à la septième côte et transversalement depuis le bord Sternal jusqu'à l'aisselle. Elles ont une largeur de 012 environ à leur base sur 0,09 de hauteur.

Leur volume, lrès-variable, dépend du volume mème de la glande et surlout de la quantité de tissu adipeux qui l'entoure.

Leur forme, à peu près hémisphérique ; peut être aussi En tout cas, le sommet de la glande , occupé par une papille volumineuse, le mamelon , est dirigé en avant et un peu en dehors. Après la grossesse et l'alétement, la mamelle change de forme, devient pendante et piriforme el peut imème s'allonger considérablement dans certaines races (Hottentotes).

Le 2 mac, situé or la hauteur du quatrième espace inter ente une saillie volumineuse , cy-

el de longueur variable (0,010 Parfois il dépasse À peine la surface de la mamélle et peut mème s'enfoncer au-dessous de son niveau. Sa couleur est brume ou rosée ; sa «ur face, rugueuse, comme chagrinée, pourvue de grosses papilles, présente les douze à quinze orifices des conduits galactophores. Le mamelon augmente de volume pendant la menstruation et la grossesse el est susceptible de durcir par des atfouchements ou sous l'influence d'idées voluptueuses.

Le mainelon est entouré par une zone de 0,03 à 0,04 de largeur, aréole du mamelon , de couleur rosé tre “dans la grossesse. Elle st couverte de séries circulaires concentriques de papilles, qui se continuent

ee celles du mamelon, Pendant la grossesse et la lctalion , on ÿ remarque à certain nombre de nodules (5 à 10), ayant jusqu'à 0,003 de grosseur, tubereules de Morgagni. Ce ne sont autre chose que de petites glandes galue Lophores aberrantes , incomplétement développées, el quelquefois on peut

€ sourdre un peu de lait par leur orifice (Montganery, J. Duval).

MELLE, — La mamelle se compose : Le de la glande connectif 1; d’une eouche de tissu adipeux la peau ét du mamelon. Enfin elle possède des

STRUGTURE DE LA am “couverte par la peau; vaisseaux et des nerfs.

lande mammaire. — Isolée, la glande mammaire a la forme d'un disque plus épais au centre el dont la face postérieure est un peu concave ; la face antérieure ou cutanée est convexe et creusée de nombreuses dépressions cupuli-

x ORGANES DES SENS.

formes. ù, elle coustitue homogène, d'une consistance presque fibro-carti Arès-incomph tement lobulée. Pendant la Hactation , au contraire, les granulations glanataires et les lobules deviennent plus évidents, sans pouvoir cependant jamais solés aussi facilement que dans les glandes en grappes ordinaires. On rs quelle s à quivze lobules, qui donnent chaun cond eur distinct, eut galuctophore ; ces condits viennent s'ouvrir sur le mamélon, après avoir présenté au niveau l'aréole in ation fasiforme {ampoule où sinus galactophore), qui peut re Un,008 de largeur. Après cette dilatation ils subissent un rétréciese a niveau de leur ouverture extérieure ils n'ont plus guère que 0,000 de diamètre. On peut injecter isolément chacun des lobules ; cependant les anastomoses , niées par beaucoup d'auteurs, existent entre les canaux galacto

blanc gristre ,

Pise SL. — Conduite galachophores, d'après Vidal

ls mammaires ont la structure ordinaire des glandes en grappe. Les glandulair ï, arrondies ou piriformes, sout constituées par une membrane propre et un épithélium polygonal, dont les cellules, au moment de La lactation , se multiplient considérablement et S'infltrent de graisse. 11 se produit

<e moment des acini de nouvelle formation. Les conduits ereréteurs les plus ; qui partent immédiatement des acini, ont la même structure que ces derniers. Dans les conduits plus volumineux on trouve, de dehors en dedans, une membrane libreuse, une membrane propre homogène et un épithélium éslindrique. 11 n'y a pas

s leurs parois de fibres musculaires lisses.

Le tissu connectif interstitict devient au moment de ln lactation excessivement riche en cellules plasmatiques. 11 est dense et résistant dans la profondeur de la slande et plus lâche à la périphérie. Sous la face profonde de la glande il s'étale en une lame fibreuse distincte, qui la sépare de l'aponévrose du grand pectoral ; sur sa

superficielle il cireunserit des espèces de dépressions, qui logent des pelotons isseux et donnent à la surfaco de la glande, quand ces pelotons ont été enlevés , une apparence alvéolée.

2» La cottche adipeuse qui recouvre la mainelle et lui donne sa forme arrondie et son élasticité ;-a en moyenne 0,03 d'épaisseur, épaisseur qui peut du resle varier dans des limies trés-élendues.

3 La peau de la mamelle ne présente rien de particulier, sauf au niv l'aréole et du mamelon (!). Là elle est pig nouses, vasculaires ou nerveuses, el con!

follieules pileux, ainsi que des glandes sud surtout, c'est sa richesse en fibres museulai

Ces fibres sont pour iamelon, et jouent le rôle de sphineters phores qui les traversent. P:

allongent et durcissent l dans le ma

u de utée, pourvue de papilles volumint des glandes

rement dans l'aréole et le we rapport aux conduits ga on, elles. ré

plupart disposées cireu

we contract

scissent

mamelon (érection due memelon). On trouve aussi

S, qui disparaisser

artères de la mamelle viennent de Ia ns ique longue et des intercostales aortiques. Les v pagnent les artères; on y rencontre, en outre, des veines s0 sinent souvent sous la pe at quelquefois sous l'aréole un cerele incom. let, cerele veineux de Hall plupart se jettent dans la jugulaire externe. Les lymphatiques, excessivement multipliés, vont aux ganglions de l'aisselle, et par les

tercostaux aux ganglions de la cavité thoracique, Les nerfs viennent des quatrième, cinquième et sixième nerfs intercostaux et des branches Hhoraciques du plexus brachial. La plus grande partie se rendent à la peau.

nes profondes à nées, qui se des-

SV. — Tissu cellulaire sous-cutané.

La surface interne de x peau est rattachée aux parties sous-jacentes par le tissu ecllulaire sou ë. Ce tissu se compose de lamelles en filaments blantres, qui s'anastomosent efs'entre-croisent dans toutes les d

ns et cire Les las et des Hi peau.

plus où moins con-

ent de support épose la grai

sseaux qui se rendent +, en quant uivant les individus. adhérence de ce tissu, à la peau d'une part, aux parties profondes de l'autre, est plus où moins intime , et, suivant son plus où moins de laxité . la peau peut glisser où non sur les ps jacentes. Dans certaines régions (nuque ete). laments qui le constituent sont très-denses, épais, résislants, et les mailles qu'ils ci ivent ne communiquent que dif nt. Dans d'autres régions, des pressions prolongées (fesse, plante du pied), la graisse con du tissu cellulaire est entrecouy par des tractus fibreux résistants, qui tiennent dans un sion permanente et lui font jouer le rôle d'un coussinet élastique répartissant également la pression sur toutes les parties.

C'est dans le tissu cellulaire sous-cutané que rampent les veines sous-cutanées et les ner de la peau ; il ne contient qu'exceptionnellement des artères volumineuses.

Dans la plupart des posé en deux couch

suivant les régions et

dies soi

pos

nue dans les aréole

mai

égions le tissu cellulaire sous-eutané peut être décom- : do la couche superficielle où 0) renferme souvent une assez grande quantité de graisse ; elle se continue sans

jolaire est serrée et

*) de Duval, Du mumelon et de son auréole. Paris 1861

930 onGaAsI

interruption avec la couche du derme; % la couche profonde , lamelleuse, s'étale au-dessous de à couche prévéente sous forme d'une 1 melle nue, lus ou moi i

en deux où Flusieurs qui peuvent acquérir une résistance assez décrits comme des

(ex. : au péri ble pour que, dans certaines régions, on les a roses.

La fee profonde de la peau est doublée en certains endroits par une couche musculaire (muscles peauciers de la face, du con, de l'hypothénar). À la peau de la verge et du scrotu le doublure est constituée par une couche con- (dartos)

tantes ou est soumise à des pressions répétées, on rencontre des bourses séreuses sous-cutanées. Quelques-unes sont constantes, d'autres ne se présentent que d'une façon irrégulière ; il en est enfin qui tiennent à certaines professions et n'existent que dans des conditions spéciales, Le tableau suivant indique les principales bourses

séreuses sous-culanées qui peuvent se rencontrer Face externe de l'articulation femporo-maxillaire. Tète Angle de la mâchoire.

Bord inférieur de la symphyse du menton.

Gone 1 Angle du cartilage thyroïde.

Trone i Apophyse épineuse de la septièm

ure du sternum.

ur de l'omoplate.

1 Face antér | Angle inté Acromion.

Olécrän Épitrochlé Apophyse styloïde du radius.

Apophyse styloïde du enbitus. Dos des cinq articulations métacarpo-phalangiennes. Face dorsale des articulations des phalan, Face palmaire des quatre dernières articulations mélacarpophalangiennes Épine iliaque antérieure et supérieure.

externe du grand Lrochanter.

Ischion.

Rotule.

Condyles du fémur.

Malléoles interne et externe.

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