‹ Nouveaux éléments d'anatomie descriptive et d'embryologie (volume 3)Chapitre 307 sur 382 · A. MERE SUPERIEUR, — Q · texte numérisé non relu

A. MERE SUPERIEUR, — Q

4 il pend librement le long du corps, le membre nd un peu au-dessous du milieu de la cuisse. Dans eclte position , aire à la pronation et à la supination. Le épaule, creux avillaire, bras, coude,

een plusieurs régions secon

avant-bras, poignet et main.

aule correspond à la face externe du deltoïde, sur lequel elle se moule En haut elle présente les saillies de l'extrémité externe de la clavicule

romion ; en avant et en dedans elle se continue par la dépression sous-c

viculaire avec Ia paroï thoracique antérieure. En arrière elle se perd insensiblement

dans la région se:

osseuses sont fortement accus!

pulaire postérieure; sauf chez les sujets maigres, où les sallies

2 Aisselle ou creux arillaire, — Réduite à une simple gouttière dans le rapprochement du bras contre le tronc, l'aisselle forme dans l'abduction du bras une cavité 1riangu ent limitée en avant et en arrière, dont la Dase s'appuie sur la puitri

3e Le bras a la forme d'u

3 plati de dehors en dedans ; cet aplalissement est dit à deux sillons situés l'un en dedans, l'autre en dehors de la saillie du biceps. Le premier, sillon bicipitt interne , descend de l'a vers le pli du coude; le second, sillon bicipital externe, part de la dépression triangulaire qui nsertion du deltoide, et aboutit de même au pli du bras. La région posté ente la saillie du triceps, et dans sa moitié inférieure un méplat coude et qui est dû à la présence du tendon du triceps. 4e Le coude se divise en deux régions secondaires : une an ou pli du bras, ve où coude, 4° Le pli du bras (saignée) offre chez l'homme une dé pression triangulaire en fer de lames, dont les deux branches supérieures se conti nuent avec les deux sillons bicipitaux interne et externe, et dont la branche inférieure rd sur l'avant-bras. Gette dépression est limitée par trois saillie : une médiane , biceps, deux latér ke externe due au grand supinateur, l'autre in= terne aux muscles épitrochléens. Chez les femmes grasses, le creux du coude se réduit à un pli demi-cireu ssant Ia saillie du biceps. Les veines du pli du coude et surtout Ia média ont souvent apparentes à travers la peau 2e le coude change de forme dans l'extension et dans la flexion, Dans l'extension les saillies osseuses sont à peine indiquées; dans la flexion, au contraire, elles se dessinent fortement sous la pe et du coude est constitué par l'olécrâne , dont la saillie tout à fait sous-cutanée s'éléve où s'abaisse avec les mouvements de l'avant-bras. En dedans et en dehors se trouvent deux saillies immobiles : l'une interne, due à l'épitrochlée et qui ne disparait jamais complétement: l'autre externe . arrondie, due à l'épicondyle et aux muscles épicondyliens. Deux dépressions, l'une interne, comblée souvent par Ia graisse ; l'autre externe, séparent ces deux saillies de lo L'oléeräne est plus rapprochée de l'épitrochlée que de l'épicondyle. Au-dessous et en arrière de l'épicondyle se trouve ane dépression constante ; fo»

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sette du coude ; qui n'est jamais comblée par Ja graisse et qui est surtout prono au moment de l'extension. En avant de cette fosselle se rencontre la x constituée par les insertions supérieures des muscles épicondyliens.

5e L'arant-bras, plus long chez l'homme , a la forme d'un cône tronqué à base supérieure, aplati d° re est renflée en haut et div sée chez le rédian , qui se dépression tri a moitié inférieure ; plus , présente deux Sillons longitudinaux, entre lesquels est comprise la saillie formée par les muscles épitrochléens, saillie au côté externe de laquelle les tendons du grand et du petit pal= sire se dessinent comme des cordes au-dessous de la peau, surtout pendant La flexion

a. La face postérieure de Vavant-bras, plus régulièrement convexe, offre à sa partie interne Ja saillie allongée du eubitus et du eubital postérieur, et plus en dehors un. plan longitudinal assez uniforme , dans lequel apparaissent chez les individus vigoureux au moment de leur contraction les saillies des muscles et spécialement de l'extenseur propre du petit doixt, de lextenseur commun et en bas des long abducteur et court extenseur du pouce. Le bord erterne de l'avant-bras est ndi, mousse; le bord inferur constitue un pl alaire à base supérieure,

pond au eubital antérieur. Le poignet, comprimé d'avant en arrière, a deux faces et deux bords. Sa facr me de La main par un pli transversal correspondant l'interligne articulaire des deux rangées du carpe. Deux autres plis eutanés moins rononcés répondent : l'un à l ion radio-carpienne l'autre, très-inconstant .

pti supérieure de la ente, de dedans en dehors, la saillie du tendon du eubital antérieur, une rainure étroite, la saillie épaisse du féchisseur superficiel, les cordes tendineuses du petit et du grand palmaire, le sillon qui répond à l'artère radiale et, tout à fait en dehors, le bord ant

face postérieure, mal dé

une convexité générale un peu aplatie e de laquelle ie quelquefois très-prononcée de l'extré e du eubitus. Le bord interne est arrondi et séparé du bord eubital.de la main par une dép sensible, Le bord erterne présente en arrière le commencement d'une fossette qui se dirige vers du pouce, fabatière anatomique, Viitée en dehors par la saillie des tendons du long abducteur et du court extenseur du poure, en dedans ar celle du long extenseur du pouce.

72 La main comprend la main proprement dite et les doigts. Sa longueur, table unité de mesure du corps humain, égale le quart de la longueur totale du membre supérieur (t). Sa forme . ü le suivant les individus, peut être rattachée à deux iypes fondamentaux : le type masculin, dans lequel les diamètres trans- Yersaux sont relativement plus forts, et le type féminin, dans lequel ces diamètres se réduisent au minimum (?).

&) La main proprement dite a la forme d'un car que long, et présente une face e et une fa ame de a main , est déprimée dans son milieu, ereuer pal en dedans par une saillie oblongue, qui longe le bord eubital de la main, éminen lapathénur ; en dehors par une saillie triangulaire, éminence thènar, située à la racine du pouce dont elle suit les mouxe 6 du creux palmaire par un

de la

antérieure

alier, un peu moins large 1e La fuce pabmaire,

*) Elle égale aux la distance existant entre l'extrémité des dents incisives de la mâchoire superieure. el le verlex;— la longueur de La léte depuis la protubérance occiitale externe jusqu'à La racine du nez ; — la distance du milieu de la fourchette sternale à l'acromion ; — le tiers de la Hauleur du rachis (non compris le sacrumn)

) Carus (Symbol der menschlichen Gestalt divise les mains en quatre Lypes 1° a main élémen Laire; 2 a main motrice (type masculin); 2° la main senvible {pe feminin), et $ La main psychique.

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micireutaire, pli du pouce: vers les racines des doigts, la paume de la mai se soulève et offre au-dessus de la commissure des quatre derniers doigts trois émi arrondies, plus sensibles dans le rapprochement et l'extension des doigts et des paquets adipeux. La paume de la main est parcourue par quatre sillons, dont l'ensemble trace un M majuscule à nterne; le jambage externe de l'M est formé par le pli du pouce, le jambage interne par un pl, pli des doigts, qui va du bord eubital de la main à la commissure de l'index et du médius ; les deux autres ,

Type ‘autre, sillon longitudinal, de la racine du médius vers la partie interne du poignet. Les papilles de la paume de la main sont disposées en séries linéaires régulières, qui partent des commissures des doigls et du bord radial de la main aller se porter au bord eubital et vers le poignet ; sur le thénar elles sont conques au pli du pouce ; à la racine des duigts, elles s'écartent pour constituer des eror à s à celles des lignes d'implantation des poils ; un tourbillon se trouve en entre l'annulaîre et l'auricu Se le los de La main, convexe; entrecoupé de sillons superficiels circonserivant des losanges à grand axe transve: 1, présente une partie externe, mobile, formée par le métacarpien du pouce et sur laquelle viennent se réunir les cordes tendinenses des long et court extenseurs pouce, et une partie interne qui répond aux quatre derniers métacarpiens, et est vée par Les saillies des tendons éxtenseurs ; sur son bord externe se voit a saillie oblongue du premier interosseux dorsal. Les deux parties sont s par une commissure eutanée étendue , qui permet les mouvements du pouce. Quand la main est fermée, celle face dorsale se termine par les quatre éminences de Ia tête métacarpiens séparées par trois échancrures plus profondes en dehors; quand la main est ouverte, ces échanerures sont remplacées par trois gouttiéres obliques, qui nfoncent profondement entre les doigts, gouttières interdigitales.

b) Les doigts se composent de trois phalanges , sauf pour le pouce qui n'en a que deux. Leur longue égale ; le médius est Le plus long: le pouce n'atteint pas la deuxième phalange de l'index; l'index arrive à peine à la racine de l'ongle du mêdius ; l'annulaire atteint le milion de l'ongle du médius; le petit doigt arrive à la base de la troisième phalange de l'annulaire, 49 Du côté palmaire, les doigts pa= raissent moins longs que du côté dorsal, à cause de la présence des commissure nterdigitales ; ils sont de la paume de la main par plusieurs plis cutanés. Des plis analogues se trouvent au niveau des art ns des phalanges; pour l'ar= Liculation moyenne, on en trouve en général deux, dont le postérieur est le plus constant et répond à la jointure ; pour l'articulation de la seconde et de la troisième ange , on en trouve un seul situé un peu au-dessus de l'interligne. Sur la aire des doigts les lignes papillaires présentent la même disposition régulière la pa la main; disposition qui est surtont remarquable pour la dernière phalans effet à sa partie centrale une sorte de tourbillon elliptique, dont l'ouver inéral en dedans, au moins pour les trois derniers doigts ; 2e du côté dursal, les plis articulaires sont ordinairement au nombre de trois pour. ehaque jointure et prononcés surtout pour l'articulation moyenne, où ils forment une pe dans l'extension des phalanges. La dernière phalange supporte l'ongle.

B, MeuunE INrÉRIEUR. — Sa longueu ment moindre chez la femme , est d'un cinquième plus grande que celle du membre supérieur, 11 comprend la hanche éjà dé propos du tronc), le pli de laine, la cuisse, le genou, la jambe le coude-pied et le pied.

49 Phi de l'aîne, — TA se

nt de vue exclusif de l'anatomie des formes e, à une simple dépression linéaire sépa= se de l'abdomen et répondant au Tigament de Fallope.

st prismatique et ce antérieure décrit

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Guisse, — Conique et arrondie chez la femme, la euisse triangulaire chez l'homme dans ses Lroïs quarts su

qulaire qui s'étend jusqu'à la rotule, méplat limité en dedans «t en dehors par les saillies du vaste interne et du vaste externe. La face postérieure de la cuisse est litrement cylindrique. La surface externe de là euisse, un peu aplate d'avant en art ontinue insensiblement en avant avec la courbure de la face antérieure ; en arrière, elle est séparée de la région postérieure par un sillon profond, qui se perd en bas en dehors du genou. Vue de profil, sa courbe forme chez la femme une î se continue avec celle de la hanche jusqu'à la taille La face interne de la cuis: te à sa partie supérieure une dépression triangt lire, limitée en bas et en dehors par la saillie oh! dessous de cette saillie se trouve le relief du vaste interne, mis qu'il se termine en pointe à son extrémité supérieure.

3» Genou, — H a une for drangulaire et peut être divisé en quatre régions ou faces, 1e La face antérieure présente de haut en bas : la saillie triangulaire de la rotule, le soulèvement dû au tendon rotulien oblique en bas et en dehors et surtout au paquet graisseux sous-jacent, qui le déborde en dedans et en dehors, et enfin la tubérosité antérieure du tibia, qui semble terminer inférieurement le soulèvement triangulaire du peloton graisseux et du tendon rotulien, La saillie du genou est hien lus prononcée dans la demi-flexion que dans la flexion ou l'extension complète. 2 La Face postérieure du genou ou creux du jarret, à peu près complétement effacée dans l'extension, ést limitée en dedans et en dehors par les tendons des muscles postérieurs de la cuisse, 8 La surface externe du genou, assez profondément déprimée, présente en arrière et en haut la saillie du tendon du biceps et plus en avant celle de l'aponévrose fémorale et du condyle externe du fémur, en arrière et en D: le relief de la tête du péroné et celui de Ia tubérosité externe du tibia. 4° La sur} interne, assez fortement renfée. offre en arrière la saillie du condyle interne du fémur et du vaste interne, de Ia rotule par une dépression assez profonde , et plus bas la saillie de la tubérosité interne du tibia.

43 Jambe, — Volumineuse en haut, de plus en plus es et trois bords. Le bord antérieur, d'abord déprimi antérieure du tibia, s'arrondit ensuite chez les sujets musclés, et se recourbe en dedans dans son tiers inférieur pour se porter vers la. malléole interne. Les deux autres bords sont arrondis el mousses. La face interne de la jambe est Stroite et aplatie ou très-légèrement bombée. La face externe, assez uniformément convexe, présente chez les és les saillies des muscles ant

des péroniers latéraux. La face postérieure de Ia junbe, large et renfée dans sa à elle constitue le mollef, s'aplatit ensuite en se ré ction du tendon d'Achille. Les deux jumeaux forment sur le mollet deux en bas par une dépression triangulaire à base inférieure, qui se conrondissant de dehors en de

ce en bas, elle a trois u-dessous de la saillie de

reliefs sépar linue jusqu'au talon en s'a

5° Le coude-pied, qui réunit angulaîrement le pied avec la jambe, peut être « é en quatre régions : une antérieure, une postérieun

ure, convexe de dedans en dehors ; concave de haut en bas, pi dineuses des muscles antérieurs de la jambe et surtout au eûté interne, celle ieur, La région postérieure est constituée par la saillie du tendon rien haut pour se continuer avec la partie postérieure de la jambe, et en bas pour s'attacher au talon, De chaque côté de ce tendon se trouvent deux gouttières, gouttières malléolaires, qui le séparent des malléoles. Du côté = Lerne se voit la malléole externe, qui descend un travers de doigt plus bas que l'in terne, et dont l'extrémité se détache nettement de la partie externe du talon, grâce à

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la présence de la gouttière sous-malléolaire. La malléole interne, plus large que l'externe, descend moins bas que cette dernière, son sommet tronqué est circonserit par la gouttière sous-malléolaire interne.

Ge Pied. — Le pied, d'une longueur de 0,27 environ chez l'homme, un peu moins long chez la femme , se divise en deux parties, le pied proprement dit et les orteils. La face plantaire du pied et des orteils offre des lignes papillaires régulières, analogues à celles de la main.

a) Le pied proprement dit a la forme d'une vonte surbaissée, qui s'élargit notable= ment à sa partie antérieure et présente une face dorsale ; une face plantaire et deux bords : 1» La face dorsale où dos du pied, ratinchée par sa partie postérieure au coude-pied, est convexe, plus bombée au eûté interne, et inclinée en pente douce au ontraire en avant et en dehors. On y remarque en dedans la saillie du tendon du jambier antérieur et au côté externe de celui-ci celle de l'extenseur propre du pouce, en dehors le tendon du péronier antérieur souvent à peine apparent, au milieu les tendons de l'extenseur commun ; enfin Lout à fait en arrière et en dehors se trouve la saillie du pédieux. 2 La plante du pied est excavée dans sa partie médiane, et surtout à son bord interne, pour constituer là voûte plantaire. Cette excavation est limitée en arrière par la saillie du talon, en avant par un cousine situé au niveau de la tête des métatarsiens, coussinet épais et renflé au niveau du gros orteil, aminci au contraire en allant vers le enquième et se continuant souvent le long du bord externe du pied jusqu'au coussinet qui forme la saillie du talon; d'autres fuis le bord ‘externe du pied est tout à fait détaché du sol, 3» Le bord interne du pied, très-épais rene au niveau de l'apophyse du scaphoïde en avant de la malléole et au niveau de l'articulation du gros orteil. Le bord externe, moins large et moins pais que linterne, repose en général sur le sol par toute sa surface et se renfle au

de l'apophyse du cinquiéme métatarsien, Les deux bords et la plante du pied issent en arri mer la saillie du talon, saillie sur laquelle se perdre le tendon d'Achille, et qui déborde plus où moins en arrière; elle est 1rèsproëminente chez les nègres.

5) Les arteils naisse

lle du pied suivant une ligne oblique en dehors el en arrière et légèrement convexe en avant, Le premier orteil est beaucoup: plus volumineux que les autres. Les trois premiers ont à peu près une longueur égale; le quatrième est-un peu moins long; le cinquième est sensiblement plus court

que les autres et atteint à peine le niveau de la première phalange du gros orteil. Sauf le pouce, les orteils se recourbent en bas et vont toucher le sol par leur extré tait libre élargie, Leur base est rattachée à la face plantaire par une commissure ou repli eutané , situé beaucoup en avant de leur articulation métatarsienne (

SIL — Proportions du corps humain,

La taille moyenne de l'homme peut être évaluée à 4,67. Le tableau suivant, emà Krause, donne les mesures du corps humain et de ses principales parties

la femme ; ces mesures sont exprimées en fractions de mètre. Hauteur du 1mTS7 1m,629

Du vertex à ous Du vertex à 1 on65t rate.

Hauteur de Ia tête, partie antérieure + + + 2 2 + Um21T 0208

= partie postérieure $ Un Um1a5 Longueur de La tête de l'occipnt an fr Lei 020 om180

Vo. Gerdy, Anatomie des formes extérieures. Paris 12.

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