F: ET DEN
PPEMENT DE L'HOMME.
HRYOLO:
semaine. Ce canal cochléaire, embryonnaire , aplati de haut en bus, ne représente pas tout le limaçon, mais seulement Ia lame spirale membraneuse avec la rampe iympanique. Le tissu connectif qui enveloppe ce canal cochléaire comme le reste de la vésieule labyrinthique se divise, au des deux faces de ce canal, en trois couches : une interne, qui forme l'euveloppe fibreuse du canal limacéeu ; une externe, qui s'applique sur la face interne de la cavité cartilagineuse du limaçon . dont elle constitue le périchondre, et une moyenne gélatiniforme (tissu muqueux), qui se transforme plus tard en une cavité remplie de liquide et qui donne naissance à la rampe tympanique et à la rampe vestibulaire. Au quatrième mois, la lame spirale membraneuse est bien visible, ainsi que la strie vasculaire et le ligament spiral.
théliun du canal cochléaire (Fig. 385, 42, 43, 44, 15) présente à la partie inieure de ce canal un épaississement (14) recouvert par la future membrane de Corti (17), analogue aux formations euticulaires. L'organe de Gorti, d'après Ka:lliker,
production épithéliale (15) et pai uquième mois. La am
passer par l'état cart
Les canaux demi intlique. p moyenne , de fat leur forme di haut.
L'udrieute et le succute sont les parties restantes de la vésicule labyrinth ne se sont pas transformées en canaux semi-circulaires et canal cochléaire. + Le nerf auditif se forme indépendamment du cerveau et de la vésicule labyrintique et ne se réunit qu'ensuite à larrière-cerveau et à l'organe auditif.
ireulaires sont d'abord trois replis semi-lunaires de la vésicule iitive; ces replis s'agrandissent et se soudent par leur partie nn à déterminer la production de trois canaux qui prennent bientôt tive. La cavité de la périlympbe se produit de la façon décrite plus
ue , qu
1. DÉVELOPPEMENT DE L'OREILLE MOYENNE ET DE L'OREILLE EXTENNE, — L'oreille moyenne et l'oreille erterne proviennent de la première fente pharyngienne qui, sur l'embryon humain, est encore complétement ouverte à quatre semaines et ne se ferme qu'incomplétement à la cinquième, tandis que les autres fentes pharyngiennes disparaissent, C'est d’abord une fente ou un canal qui communique avec le pharyns. Ge eunal s'oblitère bientôt dans sa partie moyenne par une sorte de cloison annu-
qui s'accroît peu à peu et finit par se souder complétement pour fermer la mem brane du tympan. Le canal primitif se trouve alors scindé en deux canaux secondaires : l'un externe, excessivement court, qui correspond au conduit auditif ex-
terne; l'autre interne , plus long, qui forme la caisse du tympan et la trompe d'Eustache.
La membrane du Hympan est à l'origine à peu près horizontale, ‘position qu'on retrouve encore en partie à la fin de la vie fœtale. Elle est aussi beaucoup plus
épaisse que chez l'adulte, ee qui tient surtout à l'épaisseur de l'épiderme du conduit auditif externe,
La caisse dt tympan est remplie chez le fatus, d'aprés Traltsch , par une musse latiniforme , analogue à celle qu'on rencontre dans le labyrinthe. 11 en serait de même de la trompe d'Eustache. Cette masse gélatinense disparaîtra au moment de Ja naissance.
Pendant la vie fatale, la trompe d'Eustache est Lrès-courte et plus large que che l'adulte; son orifice tympanique est plus évasé que son orifice pharrngien, et sa
direction est presque horizontale. Le cartilage de la trompe parait au quatrième moi
L Comparez Ia g.:6, qui représente l'éat embryonnaire du limacon ; aux Ag. 2 eL HE.
Les vxselets de l'ouie passent par l'état cartilagineux avant de s'ossitier et se forment à la fin du deuxième mois ou au commencement du troisième. Ils sont d'abord siet aequi vd seulement leur position définitive. Leur ossification se fait au quatrième mois, en allant du périoste vers les parties profondes, et se trouve achevée au cinquième mois. Chez le nouveau-né, ils sont à peu p d 2 l'adulte,
Le eurtilage de la conque très-vite. Les glandes
2 DÉVELOPFEMENT DU TEMPORAL, — L
a partie mastoïdienne, l'anneau tympanique et l'apophyse styloïde. ‘écuille appartient aux os secondaires du crâne; son point d'oss se zygomatiqu ie commence par former une masse cartilagineuse qui entoure le Habymembraneux. Celle neuse, déjà visible sur l'embryon humain de huit semaines, se confond à l'origine avec le cartilage primordial de la base du crâne, L'ossification commence à la fin du cinquième mois et a lieu par des dépôts es qui se font d: isseur de cette masse {Ka:lliker) et non comme une mince croûte à la sur rinthe membraneux. Ces dépôts ont trois centres où points d'ossif e tour du limaçon , les deux autres au iveau des canaux demi-creulaires r. Ce ne sont d'abord que de simples (lépôts calcaires et non ; l'os vrai ne se forme
oste du labyrinthe et du le osseuse ne s'ossifient
ation parait
qu'à partir du septième mois sans passer par l'état Ia fenêtre ovale ue sont que des parties non ussil ule labyrinthique mastoïdienne ne malt pas par un p al; ce n° qu'une dépendance du rocher. Les cellules mastoïdiçnnes sont à peine indiquées à la naissance. L'apopl stoïde suit le développement de ces cellules et n'acauiert son volume d L'aneau ou cercle tympanique app de cartilage ; il parait à Lerrompu à sa pi
me mois el constitue un anneau osseux in- 368), dans la raînure duquel est enchâssée la membrane du ty de cet anneau tympanique se développe peu à peu ét constitue le conduit auditif osseux.
L'apophyse styloide et la py vraie proviennent de la partie carélagineuse du deuxième arc plaryngien. L paraissent après la naissann a soudure des trois premières pièces du temporal se fait dans la première année. L'apophyse styloïde ne se soude au reste de l'os que de quatorze à quinze ans.
S LIL. — Développement de l'appareil de l'olfaction.
rs la quatrième semaine (Fig. 382, 3) paraissent, au-dessous let en avant des visieules oculaires et des bourgeons maxillaires supérieurs deux fosseltes , fossettes vlfactives , analogues aux fosseltes cristallines et auditives et formées par une dépression du feuillet épidermique. Gelte fossette, d'abord arrondie, devient de plus en profonde et s'entoure d'un bord saïllant, sauf à la partie inférieure, où elle se déprime etse continue par un sillon , sillon olfactif, qui mène à l'entrée de la cavité buccale à Ja face interne du bourgeon maxillaire inférieur. Les deux crêtes qui li-
ue ETES ENENT D
HET DÉEL
AUMNE.
mitent cette fossette et le sillon qui en part sont : en dedans le bourgeon nasal ine, en dehors Le hourgeon nasal externe; peu à peu les bourgeons mavillaires suus (Fig. 267, 5) se développent de plus en plus, ainsi que les deux bourse masaux , el transforment le sillon olfactif en un canal, canal olfuctif, qui fait con quer la fossette olfactive (3), alors très-profonde, avec la partie supérieure de ité bucc bords de la fossette olfactive formeront les bords des urifices tuent en s'agrandissant ieure des fosses nasales, En mn 6 buccale. primith séparée dieux parties : une supé toire, qui représente 1e mu r, el u te la cavité buccale proprement dite. 14 la cavité buccale, s'ouvre dans In cavité est représenté chez l'adulte par la fente qu est la cloison en dedans et le cornet inférieur en dehors. La cavité des foss vour sa partie supérieure olfactive, de la fossette olfactive : Ja cavité buccale.
Le développement des os qui entrent dans la consti propos de :
Le nez se forme aux dépens du bourgeon frontal eL des bords des fossettes olfaclives. IL paraît à la fin du deuxième mois, et, d'abord trés-court et large, prend peut à peu sa forme définitive. Les ouvertures des fosses nasales sont 0 ut Lampon de mucus et de cellules épithéliales , qui disparait ant
Le nerf et le bulbe nlfactifs ont à Tor un prolongement creux ; de lavé en connexion avec le Rabyrinthe olfx
la formation de la voûte
tion des fosses nasales a êté
ne le nerf optique et la rétine,
ï plus tard
S IV. — Développement de l'organe du goût.
I serx étudié avec celui du canal alimes
$ V. — Développement de la peau.
Pexc. — L'épiderme ctané prosient du feuillet, externe du blastoderme ; le derme provient du feuillet moyen (lames eutanées). À la cinquième se 'épi-
me se compose de deux couches de cellules, qui répondent à la couche cornée et et à Ja couche de Malpighi. La graisse du Gissu cellulaire sous-cutané se forme au es du derme. L'épiderme subit une Production et une desquamation incessantes dans la vie fatale. À six moi beau du fvtus est recouverte d'une couche graisseuse (e brome), qui consiste les épidermiques out épaisse en certains e té de la mains ete.). Une partie dt
Qu a fin du cinqui par la couche cornée de la peau ; et ee n'est qu’ bord libre se dégage; de façon qu'au sep semblenit à l'ongle parfait.
Les pile se forment à la flu du troisième et au commencement du quatrième mois par un bourgeon plein dé la couche muqueuse de l'épiderme, qui s'enfonce vers ur, germe pileur. on épithélial s'enveloppe d'une gaine connective Mrvemnt du derme et donmant naissance à la papille du poil. Les poils sont d'abord
mois que leur mollesse , is rés
enfouis dans le germe pileux ; ils ne commencent à paraître à l'extérieur (éruption des poils) qu'à la fin du cinquième mois, à la tête d'abord et plus tard seulement aux extrémités. Ces poils sont implantés suivant des séries linéaires qui forment des figures régulières (voy. p. 922 et Fig. 935 et 337). Les poils embryonnaire (lanugo) sont d'abord très-fins et s’'accroissent pou à peu sur la tête. Une partie de ces poils embryonmaires se détachent déjà pendant la vie fatale el se mélent aux eaux de l'am-
s; le reste tombe après la naissance, pour être remplacé par les poils persistants. Des poils nouveaux se forment du reste certainement aussi chez l'adulte. Une fois formés, les poils et les cheveux s'accroissent rapidement et plus pendant l'été et pendant le jour que pendant l'hiver et pendant la nuit. Enfin à un âge variable, suivant les individus , ils blanchissent et tombent.
G. Giannes DE LA PEAU, — Les glandes sébacées se forment vers le sixième mois par un bourgeonnement épithélial, d'abord plein, dont le point de départ est dans le follicule pileux.
Les glandes sudoripares se développent de la même façon. La première ébauche de ces glandes se montre au cinquième moÎs, et ce n'est qu'au sixième qu'elles pré= sentent la trace de l'enroulement qui formera plus lard le glomérule , el au septième seulement un canal se creuse dans leur intérieur.
La glande mammaire a le même mode de formation que les autres glandes cutanées. Ses premiers vestiges paraissent au troisième mois par un bourgeon épithélial plein, provenant de la couche de Malpighi ; etd'où partent des bourgeons secondaires, qui sont disposés comme des rayons autour du bourgeon central primitif, Jusqu'à la puberté, le développement de Ja glande est à peu près arrêté ; à ce moment, chez la femme, elle subit un accroissement rapide, qui atteint son maximum à l'époque de la grossesse et surtout de la lactation. Les acini; qui étaient à peine formés et en lrès-petit nombre avant la puberté, se produisent en très-grande quantité et s’entourent d'une masse plus épaisse de issu connectif riche en cellules plasmatiques. Après la lactation , les acini persistent, mais sans sécrèter, pour reprendre toute leur activité à la Jactation suivante. Enfin, à l'âge de retour, toute la glande subit une régression atrophique , et chez la vicille femme il ne reste plus que les canaux glandulaires et du tissu connectif ; tous les lobules glandulaires et les acini ont disparu.