‹ Nouveaux éléments d'histoire généralChapitre 31 sur 162 · C. Année de gouv · texte numérisé non relu

C. Année de gouv

Repoil ... 289

Qdatbièhe sebtitcde de 7

Gédéon gouverna 40

Abiroélech gouverna 3

Tolah gouverna 23

Jair gouverna 22

Cinquième servitude de 18

Jephlé gouverna o

Abesan gouverna 7

AJalon gouverna 1 0

Abdon gouverna 8

Sixième servitude de 40

Samson gouverna 20

Héli gouverna 4o

Interrègne de 2i»

Samuel donl le gouvernement avant Télection

deSaûlaéléde 12

Total des années depuis la sortie jusqu'à Télection de SaUI. 565

t&^ SIÈCLE.

ÉYÉNEMGirrS.

«RècE. — 1434. Législation de Minoset Rhadamante en Crète.

«uoÉB. — 1416. Débora délivre les Israélites de la 3* servitude.

»]ÊcouvBRTss. --1416. Jristée apprend aux Grecs à faire cmUei le lait, à cuUiver Volivier, à faire des ruches à miel, — 1 440. U fer trouvé au tnont Ida. — 1400. Les trompeUes, inventées pat les Toscans, — Le labourage enseigné en Grèce par 2'ripiolèmi

DÉVELOPPEMENT

Grèce.

Les premiers habitants de la Crète durent aux Curetés ou Daciyles leur religion qui devint celte de toute la Grèce. Mirios, qoe les poètes font fils de Jupiter, réunit sous sa domination les d-

Tcises colonies qui étaient vennes se fixer en Crète à différentes époques ; il n'en fit qn*un peuple chez lequel prévalut la langue des Dorifn$, langue dans laquelle Minos écrivit ses lois qui ont fait Tadmiration des légistes.

Rhadaroante, frère de ce prince, chargé par lui de Tadministration de la justice, fut peut-être Fauteur de la législation criminelle de la Crète, qui était fort sévère. Chez les Cretois comme chez les Spartiates ^ leurs imitateurs, les lois étaient orales et traditionnelles.

Minos était revêtu de la royauté , et cette dignité se conserva dans rtle jusqu'à Idoménée (1 270) ; mais après ce prince elle fut abolie , et les villes se gouvernèrent elles-mêmes , sans toutefois renoncer aux institutions de Minos, qui furent plus tard revues et accréditées par Onomacrile et Thaïes de Gortyne, du temps de Pisislrate.

Minos appelait auprès de lui des artistes et des architectes étrangers; son règne est attesté par de nombreux monuments. Il pérît dans un voyage maritime qu'il entreprit en Sicile.

Le fils de Minos , Ândrogée ^ fut assassiné par Egée, roi d'A tbèoes.

ÀKALYSE Stl.C.^Cte DES LOIS DE MINOS.

Gounemetneiti.— Les difiFérentes villes de Crète formaient une con lifidération générale; cependant la forme de leur gouvernement n*étalt pas identique ; les uns avaient adopté le^ formes démocratiques, d'autres celles aristocratiques.

Les cUojrens étaient tous égaux ; On disiinguait cependant les Hippéens qui étaient obligés d*en(retenir un cheval et de le monter euxmêmes quand le service de VElal l'exigerait, tandis que les autres citoyens n'étaient tenus qu*à servir dans Pinfanlerie.

Cosmes,— La première magistrature était celle des Cosmes, choisie chaque année par le peuple au nombre de dix parmi les familles les plus distinguées. Ces magistrats conduisaient les armées, étaient chargés de toutes les ambassades, de Texécution des lois, etc.

Sénateurs, — Les sénateurs étaient des Çosmes anciens ou dési gDés par les citoyens recomraandabies par leur probité; on les nommait Gérantes; ils étaient à vie, et tenaient le premier rang dans les villes. Leur pouvoir était trës-élendu.

assemblée du peuple.— Ce que les Cosmes et les GérontPs avaient arrêté était porté à Rassemblée du peuple,où tout citoyen était admi6 tans distinction.

Tribunaux. —Tous les ans, les Cosmes ou le sénat choisissaient,

parmi les citoyens, les magistrats qui devaient rendre la justice dans chaque cité. Leurs jugements étaient sans appel.

Education. — L'éducation des Cretois était combinée de manière â inspirer des vertus guerrières, et à nourrir l'amour de la patrie. La Jeunesse vivait en commun , et apprenait par cœur des poèmes qui renfermaient les lois,

Judée.

Malgré les vices des Hébreux, Dieu leur suscitait de femps en temps des juges remplis de son esprit, pour les délivrer. Pendant que ces Juges viraient, le Seigneur se laissait toucher de compassion; il écoutait les soupirs des affligés , et les délivrait de ceux qui les tenaient dans Voppression; mais à peine le juge était-il mort qu'ils retombaient dans leurs péchés, et commettaient des actions encore plus criminelles*

oÊBOKA, rROPHÉTESSB. — Lc peuple d*Israél était opprimé par les Chananéens , dans le temps qu'une femme, nommée Débora, assise à l'ombre d'un palmier , sur la montagne d'Ephraïm , juge sei conciloyens qui viennent en foule pour l'entendre; ses vertus et ses lumières fixent le choix des Hébreux sur elle. Elle gouverne le peuple avec Baruc, fils d'Âbinoëm; elle accompagne le général dans son expédition contre Jabin, roi des Chananéens ; elle prédit que Sisara, général des troupes ennemies, serait vaincu et immolé par une femme. Cette double prédiction s'accomplit, et après sa victoire, Débora compose et chante un cantique regardé, même de nos jours, comme un chef- d'œuvre de poésie.

Lecture. — Cantique de Débora , dans l'Histoire sainte et dans tes Esquisses lilléraires de l'auteur.

ÉVÉNEMENTS

OKÂCfi. -- 1328. Fondation de Corinthe. — 1335. Janus en Italie. -^ 1563. Les Pélopides dans le Péloponèse. — Observations sur la Thessalie. — 1350. Les Argonautes.— 1348. Fondation de Mycènes.

— 135e. Hercule. — 1316. Thésée, roi d'Athènes. - 1321. ExpuHon des Héraclides. — 1318. Œdipe. — Éléocle et Polynice. — Les Epigones.

jrvDÉs. — 1349. Gédéon délivre les Israélites de la 4« servitude. o£govvbrte8. — 1399. L'art de faire des cordes à boyaux rour lalxre, par Lysius.--1895. Le mode lydien, par Olympe, Mysien,

— La sphère^ par Musée.1310. ~ L'art de bander Us plaies, par Esculape. — 1300. Premières bibliothèques en Egypte.

14» SIÈCLB» «9

DÉTELOPPEIIEfIT.

€rè€e.

Fondation DE Corinthe. — Sisyphe» descendant de Deucajion , est regardé comme le véritable fondateur de Corinthe; il embellit cette ville, donna nnenoavelle consistance au royaume et fut le chef des Sisf/phideSy qui régnèrent pendant environ cinq siècles, et furent chassés par les Péhpides.

On cite avant Sisyphe, Éphire, sœur d'Inachus; Marathon; Corinthus; Polybe, qui reçut à sa cour 0Ed%p9 encore enfant; Créon» auprès duquel se réfugièrent Jason et Médée; mais leur histoire n'est pas connue.

Jànus en Italie. — Ce prince grec quitta Perrhèbes (Théssalie)» 146 ans avant la guerre de Troie ; il vint par mer dans le Laiium, dont les habitants vivaient sans lois et sans religion ; il adoucit la férocité de leurs moeurs, les rassembla dans les villes et leur donna des lois si douces et si sages, qu'elles méritèrent à son r^ne le nom d*Àge d*or, f .a Fable dit que Saturne avait partagé avec ce prince le souverain pouvoir.

Les Pélopides. — Pélops était fils de Tantale, roi de Sipyle dans TAsie Mineure ; à la suite d'une guerre entre son père et Ilus, roi de Phrygie, Pélops, contraint de s'expatrier, vint s'établir dans la Grèce , et envahit une grande partie du Péloponèse; les Pélopides, ses enfans, assurèrent leur dominatioQ dans ce pays. Parmi eux, nous distinguerons Atrée et Thyeste , célèbres par leurs cruautés et par les malheurs de leurs descendants. On dit que c'est avec les os de Pélops que fut fait le Palladium, stitue de Minerve on de Pallas,^ laquelle l'existence de Troie était attachée. Quelques auteurs disent qu'Enée apporta en Italie le véritable Palladium ^ et que dans la suite les Romains le conservèrent dans le temple de Vesta. Lbgtubi. — Âtréeei rA/e«to » tragédie de Grébillon.

gi£ni£alogib

DES PRINCIPAUX PfiLOPiD£S OU ATRIDES.

VITTÉB.

Héhoche, dont le fils Scyron, fâ- I meuE brigand , esl tué par Tbésée.

I ËTHHA, femme d'Egée, et mère de ' Tbésée.

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