C. Ventouses à pompe
Cet instrument se compose de la ventouse ordinaire, puis d'un corps de pompe aspirante qu'on y adapte ou qu'on en sépare à volonté (1G4). On échappe ainsi à la nécessité de (Fig. 164.) raréfier l'air de la ventouse par le calorique; il suffit d'appliquer le verre sur la peau , et de faire manœuvrer la pompe pour opérer le vide; en ouvrant un robinet placé de côté, on permet à l'air de rentrer dans la ventouse, et de la détacher quand on veut. Lorsque les scarifications sont opérées et qu'on a réappliqué l'instrument , on peut y accumuler une grande quantité de sang]; on le
(Fig. 165
retire, on nettoie les parties, puis on recommence de la même manière jusqu'à effet suffisant.
D'autres person-* nés , Sarlandicre entre autres, ont transformé la ventouse à pompe en un instrument appelé bdellomètre (165).
C'est une ventouse à pompe armée d'un scarificateur à cinq ou six lames; de sorte que l'instrument, une fois appliqué, permet de faire le vido , de scarifier la peau et de compléter la saignée sans rien déranger, j D. Ventouse de M. Toirac.
Enfin il en est d'autres , M. Toirac en particulier , qui , pour remplacer plus com[)létement les sangsues, ont imaginé de petits verres fiisiformcs à ouverture étroite , ou des ventouses ordinaires qui communiiiuent, au moyen d'un long tube eu tissu flexible , en gommo élastique, à ua corps de