INSTRUMENTS DE M. LALLEMAND
Fig. 15. Pieces de la sonde porte caustique , isolées. Fra. 12. Instrument complet ouvert. À, À, Gaïîne en platine, armée de son anneau curseur. —B, Bouton qui s’enlève à volonté, et qui permet de faire sortir ou de retirer la cuvette
b née, D, du porte-nitrate, — GC, petite boule armée d’une vis de pression, pour graduer le uvementis de la tige centrale.
Fic. 21. Mandrin articulé de M. Tanchou, pour redresser l’urètre et déprimer la prostate. On le voit ici de coté, tandis qu'il est représenté parsa face dorsale ou concave dans la Fig. 22.
Fic. 14. Bougie emplastique, conique et renflée.
Fic. 15. Bougie en gomme élastique, conique sans êlre renflée. j
Fic. 25. Pince pour extraire les petits calculs de l’urètre et même de la vessie. On la pousse fermée, Fig. 24, à l’aide de l'anneau, À. Quand elle est ouverte, il suffit de retirer sa racine, B, dans la canule, C, C, pour qu’elle se referme aussitôt.
® 30 s EXPLICATION DES PLANCHES | PLANCHE XX. . ' d.; | : + | ORGANES SEXUELS DE LA FEMME. & .
Fire. 1°. Speculum bivalve de M. Sirhenry .—Cet instrument me paraît être le plus parfait que nous ayons aujourd’hui. Il s'ouvre et se ferme, sans le moindre bruil, avec toute la douceur possible, et presque insensiblement. Pour cela il suffit d’en tourner le manche à la manière des vis.
Fra. 2. Sorte de piston destiné à porter des pommades ou autres substances médicamenteuses sur le col utérin à travers un spéculum.
Fic. 3. Matrice ouverte par sa face antérieure, et albert un polype pédi iculé , dont on fait la ligature par la méthode de Desault. — Les deux instruments, ramenés d’arrière en avant, se croisent sur la région antérieure du polype, À, de manière à ce que le fil, E,E, puisse en étrangler le bédieulet Après les avoir tournés une ou deux fois sur Jeur axe, il n’y a plus qu’à Ve l’un des fils, en poussant la tise, H, dans la canule, ‘pour ouvrir la } Le tube porte- -fil, G, étant enlevé, on applique # serre-nœud, et l'opération ! en rest Bien qu'inséré très haut dans l’utérus, ainsi que le montre la co du col, E, E, le polype n’en fait pas moins une saillie assez consialable dans le vagin, D, D.
Fic. 4. Ligature de polype à la manière de M. Mayor de TUE no La ligature, C, C, pasiée autour di col, À, de la masse morbide, B, et soutenue jusque Rà par les trois Sen té fourches
«porte-fil, E, E, E, n’estengagée dans le cylindre, D, qu'après avoir traversé les petites boules d'ivoire ou lechayelet, Fig. 24 desla PI. X.
Fie. 5. Double canule de Levret. — Lorsque l’anse, À, embrasse exactement le polype, on tire sur les fils, B, B; pour la serrer. Ces fils sont ensuite arrêtés sur les anneaux de la canule, qu'on tourne aussi sur son axe, quand on veut encore augmenter la constriction.
Fra. 6. Pince porte-fil de Desault, modifiée en ceïque l’anneau, À, la fait mouvl à l’aide d’une vis, et la fixe au moyen d’un Heu D:
Fiau 7. Pince porte-fil de Levret.
Fc. 8. Serre-nœud à vis de M. Düpuytren. — Le corps, C, de l'instrument est fendu dans toute sa longueur, pour permettre à la mouche, E, qui s y trouve engagée, de glisser librement. Cetle Fo sur laquelle on attache le fl. B, resserre ou NE anse, F4 sans rien déranger chaque fois qu’on agitsur la plaque, D.
Fc. 9: Même instrument, armé d’un anneau, D, et portant, à l'extrémité de sa vis, B, un
bouton, E, en guise de plaque.
Fi. 10. Ciseaux à polypes de M. Richerand, dont les lames, A, À, très nn. concaves sur le tranchant et sur le plat, ont le sommet émoussé pour glisser sans danger au milieu des organes. On les voit ici par leur face convexe.
FId A1. Éphelcomètre de M. Guillon. — Le but de cet instrument est d’abaisser la matrice, quand on veut en exciser le col. En tirant sur la tige, B, on le ferme, et les branches, À, A, se mellent aussi dans le même axe que la pièce principale, D. Une fois dans l’utérusMo
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l’ouvre en repoussant la verge latérale , que l’anneau, Csempêéche de vaciller. Il en résulte une sorte de croix qui ne peut plus sortir de l'organe sans l’entrainer
, à moins qu'il ne se déchire.
Fre. 12. Hystérotome de M. Colombat. Le couteau , E, placé en travers , est disposé de telle sorte, qu’en agissant sur la rondelle, D, on le fait aisément tourner sur le col de la matrice comme sur un cercle. Les branches, B, B, de la pince s’écartent ou se rapprochent, selon
que la tige centrale , armée d’une petite traverse , est retirée ou refoulée, à l’aide dubouton qui en terrine le manche, E,.