‹ Nouveaux éléments de médecine opératoire (volume 2)Chapitre 8 sur 30 · Tome I", p.552 à 585. Ci · texte numérisé non relu

Tome I", p.552 à 585. Ci

Fig. 1°°, Résection de la tête de l’humérus.— Bras gauche. — Procédé adopté par l'auteur. — On fait, en le suivant, un large lambeau triangulaire , H, H, à base supérieure , aux dépens du deltoïlde, ei que relève ensuile la main, I, d'un aide placé derrière.— De sa main gauche, G, le chirurgien s’empare du bras malade, J ; divise la capsule et les tendons qui la fortifient, sur la tête de l’os, À, comme s’il s'agissait de P’ampuatalion du membre; laxe l'humérus, et met la cavité glénoïde, B, à nu; fait écarter ou déprimer Les bords, F,F, de la plaie ; saisit enfin la scie, C, de sa main droite, E, pour en appliquer la lame, D, sur le corps de l’os., aussi bas que le mal l'exige, et la faire marcher un peu obliquement de has en haat.

Mic. 2. Résection de la poulie articulaire de l’'humérus. —Procédé ordinaire. — C’est le membre gauche. Le malade est couché sur le ventre. Après avoir taillé un lambeau quadrilatère, G, G, aux dépens du muscle triceps, lambeau que la main gauche, H, relève en même temps qu’elle soutient le bras, on détache les chairs antérieures de manière à pouvoir glisser entre elles et l'ôs une plaque, E, E, de bois mince ou de carton , ou même une simple compresse longuette,

‘ pliée en plusieurs doubles, et que la main, F, est chargée de fixer. La scie, C, G, est conduite de telle sorte par la main, D, que sa lame, B, tombe à peu près perpendiculairement sur le corps de l'humérus, pendant que la main, L, agissant sur l’avant-bras, J, se tient prêle à en favoriser.le mouvements. En supposant qu'il fallüt exciser aussi l'extrémité da cubitus et du ue n’y aurait qu’à prolonger par en bas les premières incisions latérales, à en pratiquer une troisième de À , en #, pour avoir deux lambeaux inférieurs au lieu d’un seul, et à répéter sur les os de l’avant-bras ee qu’on vient de faire sur l’humérus.

« Fic. 3. Résection des têtes carpiennes de l’avant-bras. — Procédé de Moreau. — A l’aide d’une: incisiou en L, on taille d’abord sur le dos du membre, [, un lambeau triangulaire, E, ou F. Len”

= contour du eubilus, À, étant dégagé des parties molles, on glisse sur sa face profonde l’extrémilé démontée de la scie, B, B, soit sur une sonde cannelée, soit avec un stylet flexible ,soit

4 "7 avecune aiguille courbe. Pour faire marcher ensuite cette scie , il faut que la main, C, du chi- :

” rurgien et celle de l’aide, D, qui en tiennent les manches, d, 9, J, 3, n’aillent point l’une sans

” l’autre, et que la main du malade, H, soit portée en dehors et enavant par l’aide qui doit la

CE soutenir. On procède en dernier lieu, mais de la même manière, à l’extraction de la tête, G, du radius.

» . PINCES ET TÉNACULUM.

Fic. 4."@ette pince, qui, à l’aide du crochet ou ressort qu’on voit en B, se ferme très bien, ainsiqué le montre la Fig. À, est en même temps très facile à ouvrir, et vaut mieux que la plupart dés pinces à coulisse, à cliquet, destinées au même but. Elle vient des ateliers de

M. Charrière.

a) À , > : 4 S: & à Mic. ÿ. Ténaculum, tel qu’on lemploie parmi nous. + x f : s . * . * ‘ee ® :

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