DES PLANCHES
Leurs extrémités, B, B, pendent hors de la bouche , et leurs anses , C, sont un peu déprimées vers le pharynx. Il n'y a plus qu'à les nouer pour fermer la plaie.
Fig. 2. Ciseaux coudés de M. Roux, pour commencer l'avivement delà bifurcation.
Fig. 5. Bistouri boutonné, propre à continuer, de bas en haut, l'incision commencée près de la luette avec les ciseaux.
Fig. 4. Porte-aiguille préféré par M. Roux. Ses branches , A, A, se relâchent en tirant sur l'anneau B, par l'intermède de la tige , C, C, qui traverse le manche , F , et du bouton , D. Elles compriment au contraire, et fixent solidement l'aiguille, E, quand on agit en sens opposé.
Fig. 5. Même aiguille isolée.
Fig. G. Aiguille employée par M. Alcock, à Londres, en 1822,
Fig. 7. Aiguille de M. Ebel.
Fig. 8. — de M. Grœfe, vue de côté.
Fig. 9. — — vue de face.
Fig. 10. Autre aiguille du même auteur.
Fig. 11. Aiguille de M. Donigès, courbe, percée en A , et armée d'un fil , B. Elle est fortement coudée sur son manche , C.
Fig. 12. Aiguillede M. Schwerdt, coudée comme la précédente. Elle est d'ailleurs disposée de telle sorte, qu'en pressant sur la bascule latérale, B, on en ouvre la pointe, A , par suite de la flexion du ressort, C, qu'on rapproche ainsi du manche, D.
Fig. 15. Même instrument vu de côté.
Fih. 14. Pince de Graefe ou d'Ebel.
Fig. 15. Uranotome de Dieffenbach.
Fig. 16. Serre-nœud de Grœfe. Pendant que, d'une main, on tire l'anse, A, par ses deux branches B, B, on pousse l'instrument tenu par son manche.
Fig. 17. Pince porte-aiguille de Dieffenbach.
Fig. 18. Serre-nœud de Donigès. Les deux bouts, B, B, du nœud de chirurgien qui forme l'anse, A, sont engagés dans chacun une échancrure de la traverse , D, D. La Pièce , C, est destinée à recevoir le pouce.
Fig. 19. Ténaculum palatin de Ilruby. Les traverses de celte pince sont coudées, presque à ■angle droit, sur ses branches, B.